Mozart- Don Giovanni- Chaslin/Livermore- Orange- 08/2019

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JdeB
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Mozart- Don Giovanni- Chaslin/Livermore- Orange- 08/2019

Message par JdeB » 31 juil. 2019, 07:09

DIRECTION MUSICALE Frédéric Chaslin
MISE EN SCÈNE Davide Livermore
DÉCORS Davide Livermore
COSTUMES Rudy Sabounghi
ECLAIRAGES Antonio Castro
VIDÉOS D-Wok
CONTINUO Mathieu Pordoy

DON GIOVANNI Erwin Schrott
LEPORELLO Adrian Sâmpetrean
DONNA ANNA Mariangela Sicilia
DONNA ELVIRA Karine Deshayes
DON OTTAVIO Stanislas de Barbeyrac
ZERLINA Annalisa Stroppa
MASETTO Igor Bakan
LE COMMANDEUR Alexeï Tikhomirov

Orchestre de l'Opéra de Lyon
Chœurs des Opéras d'Avignon et de Monte-Carlo
(Coordination chorale : Stefano Visconti)

Orange, le 6 août 2019

Comme l’an dernier, les Chorégies d’Orange innovaient en se risquant à sortir du répertoire classiquement proposé aux spectateurs du théâtre antique. Mozart est bien rarement joué ici malgré deux productions de la Flûte enchantée (emmenée en 1981 par Gardiner et en 2002 par Hogwood) et un Don Giovanni dirigé en 1996 par le regretté Jeffrey Tate avec le légendaire Ruggero Raimondi dans le rôle qui fit sa gloire.

Créé avec succès à Prague le 29 octobre 1787 sur un livret de Lorenzo da Ponte et inspiré d’un drame moralisateur de Tirso de Molina, un moine espagnol du début du XVIIème siècle, cet opéra « intimiste » peut désarçonner tout metteur en scène confronté au Mur et à la gigantesque scène. Comment remplir cet espace quand la scène requérant le plus grand nombre de chanteurs est une fête nuptiale de campagne ? Jean-Louis Grinda a confié la réalisation de cette nouvelle production à Davide Livermore, véritable artiste couteau-suisse, directeur artistique, metteur en scène, mais aussi chanteur, décorateur, costumier, créateur de lumières et même chorégraphe. Qui signe là une réussite, même si elle désarçonne l’amateur d’opéra habitué des mises en scène des Chorégies.

Si c’est la première fois que Frédéric Chaslin se produit dans la fosse du Théâtre antique et dirige l’orchestre de l’Opéra de Lyon, il n’en est pas moins familier de l’œuvre. Assistant de Daniel Barenboïm puis de Pierre Boulez, compositeur lui-même, il dirige Don Giovanni depuis des décennies. Sa conception de l’opéra ayant évolué au cours du temps, il privilégie ici un effectif orchestral réduit, similaire à celui de la création. Ce parti-pris chambriste peut paraitre étonnant mais l’acoustique du théâtre est là pour prouver une fois encore qu’une poignée d’auloi, les ancêtres antiques des hautbois, suffisait pour emplir l’espace sonore.

L’ouverture est à l’image des choix musicaux. Pas de premiers accords tonitruants ou dramatiques. On craint alors de subir trois heures assez plates mais le second mouvement, sous l’impulsion du chef l’orchestre, semble s’échapper, la musique rebondir d’instrument en instrument et cela ne s’arrêtera plus. Dès l’ouverture, le Mur se met aussi en mouvement ou plus exactement en couleur. Rouge sang annonciateur du drame à venir ou rouge pompéien pour honorer les lieux ? Petit à petit, la façade d’un immeuble ou d’un palais se distingue sur le Mur et tout au long de la représentation, le metteur en scène l’animera en faisant appel au mapping, cette technologie qui permet de projeter des images sur un monument en trois dimensions. Si jusque-là les spectateurs étaient en terrain connu, l’arrivée tonitruante des deux compères Don Giovanni et Leporello en Mégane jaune canari fracasse tout idée de mise en scène classique orangiste. Don Giovanni a les traits du baryton-basse Erwin Schrott qui écume toutes les scènes du monde dans ce rôle depuis une bonne décennie. Belle racaille, il ne perd pas de temps et s’engouffre tambour battant dans l’immeuble puis monte en ascenseur grâce à la magie du mapping retrouver une Donna Anna qui semble bien l’attendre impatiemment depuis un moment. Dès les premières mesures du « Notte e giorno faticar », le Leporello d’Adrian Sâmpetrean s’impose comme un compère des mauvais coups, voir le jumeau dominé de Don Giovanni. L’abatage de la basse ne se fera jamais au détriment d’un beau légato. La rencontre sur Tinder semble mal tourner et l’on retrouve la Donna Anna de Mariangela Sicilia tout entière à Don Giovanni attachée. Comme dans la version tant décriée de Dmitri Tcherniakov donnée en 2013 à Aix-en-Provence, Donna Anna semble davantage vouloir retenir Don Giovanni pour en avoir un peu plus que pour dénoncer un viol. Mais à la différence d’Aix, cette proposition sera beaucoup mieux employée tout au long de l’opéra. Pour faire court, Donna Anna et Don Giovanni ne perdront pas une occasion de s’embrasser dès que Don Ottavio aura le dos tourné. La prestation scénique du commandeur ne suit pas non plus les didascalies du livret. Arrivée en trombe d’un mafioso dans un gros SUV allemand noir avec deux hommes de main, duel au revolver et écroulement des deux protagonistes habillés en costume moderne suivi ensuite par leurs doubles en habit du XVIIIème après un second duel au pistolet d’époque. La très grande majorité des spectateurs est alors perdue et il faudra lire attentivement les intentions du metteur en scène pour comprendre. Vocalement, cette scène ne manque pourtant pas de panache même si la confrontation tourne au désavantage d’Alexeï Tikhomirov dont le timbre semble un peu terne. La scène de la déploration de Donna Anna est scéniquement très efficace. Il est vrai que Mariangela Sicilia (qui remplaçait Nadine Sierra) connaît très bien le rôle pour l’avoir interprété dans de nombreuses maisons. Son engagement est total mais la voix a du mal à se projeter dans l’immense hémicycle. Si ses airs de déplorations « Ah ! Dei padre in periglio » et plus tard « Non mi dir, bel’idol mio» sont magnifiquement interprétés, le « Or sai chi l’onore » manque de mordant et la voix se fait souvent dépasser par l'orchestre. Cela n’en reste pas moins une très belle prestation d’autant qu’elle a été engagée tardivement comme remplaçante de la remplaçante. Chapeau bas ! Il est vrai qu’elle est soutenue par un partenaire de choc en la personne de Stanislas de Barbeyrac. Il semble dès ses premières notes vouloir exploser le costume XVIIIème dont il est affublé ainsi que les traditions qui ont trop longtemps fait passer Ottavio pour un amoureux bien inodore et incolore. Nous avons ici un homme viril, déterminé qui ne s’en laissera pas compté, du moins tant qu’il n’aura pas tourné le dos : cosi fan tutte !

L’arrivée de la Donna Elvira de Karine Deshayes nous transporte immédiatement dans une atmosphère comique. Si elle porte avec grande classe sa belle robe à panier de velours pourpre, son interprétation en virago bipolaire est irrésistible d’autant qu’elle est soutenue par une mise en scène qui recourt à de nombreuses figurantes, enceintes, en nuisette rouge satin mimant les sentiments contradictoires qui l’agitent comme dans le film Vice-Versa de la compagnie Disney. Le comique sera plus caustique pour l’air du catalogue, des photos polaroïds pris par la police des victimes de Don Giovanni s’étant suicidées étant projetées sur le Mur. Les angles de prise de vue étant si grotesques, le procédé ne dessert en rien l’attention que l’on porte à la belle interprétation d’Adrian Sâmpetrean. Prima la Musica pourrions-nous dire si la Prima Donna Deshayes n’était pas si bonne comédienne. Les applaudissements n’en n’iront pas moins au chanteur mais la collection invraisemblable de mimiques qu’elle nous offre en découvrant les photos sur l’appareil que lui tend Leporello est irrésistible. Tout au long de la représentation, sa simple présence suffira à emplir l’immense plateau.

L’entrée de la noce nous fait comprendre que nous changeons de monde. Voici venir des paysannes et paysans affublés de costumes de fête achetés au magasin farce et attrape. La Zerlina d’Anna Stroppa ne semble pas crédible. Rien à redire de son art du chant ou de ses talents de comédienne, c’est le timbre, et son fort vibrato qui surprend. Mais rapidement au cours de la représentation, les qualités vocales de l’italienne nous ferons oublier ce premier ressenti. En revanche, dès ces premières mesures, la basse lituanienne Igor Bakan s’impose en Masetto scéniquement brut de décoffrage mais avec une voix à la fois chaude et profonde. Le duo « vieni, vieni » est très équilibré et servi par un orchestre et une direction à l’écoute des chanteurs. C’est un Don Giovanni prédateur sexuel qui va jeter ensuite son dévolu sur la pauvre Zerlina. Erwin n’est plus qu’une bête guettant sa proie, tout de râles vêtu et qui ne fera qu’une bouchée de la pauvre paysanne. On retrouve ce jeu double dans l’interprétation du « Or sai chi l’onore » de Mariangela Sicilia. Son récit du viol sonne faux et cette réinterprétation de l’histoire est accentuée visuellement par la déformation mouvante de la façade du mur de scène. La vérité est toute relative. Face à ce concours de dupes, Stanislas de Barbeyrac s’impose bien comme le seul personnage droit et franc et c’est à une véritable leçon de chant qu’un public retenant son souffle va assister durant le « Dalla sua pace ». Chanté depuis l’hémicycle qui ceinture la fosse d’orchestre face aux 5000 spectateurs, le ténor démontre une fois encore son adéquation avec Mozart. Il arrive même à faire d’un chat dans la gorge – fichu Mistral ou climatisation – un atout supplémentaire pour rendre son désespoir encore plus émouvant. L’ovation du public sera à la hauteur de l’art déployé. L’air du Champagne est une vraie délivrance pour Don Giovanni, autant vocalement – Erwin Schrott n’ayant jusqu’à présent pas encore eu l’occasion de montrer toute l’étendue de son talent – que sur le plan dramatique ; jusque-là Don Giovanni passait pour un looser, voiture de kéké à bout de course, fuite, esquive et drague lourdingue. C’est donc la victoire sur le sort qui est fêtée brillement par le chanteur. Pour illustrer cette liberté de jouir retrouvée, le cadavre de Don Giovanni en costume XVIIIème qui gisait depuis le duel et que nous avions totalement oublié se redresse, l’épée levée. La revanche sera de courte durée, le Commandeur débarquant de nouveau pour l’abattre. Triomphe de la morale sur la jouissance semble nous susurrer le metteur en scène. La réconciliation entre Zerlina et Masetto sur le « Batti, batti, o bel Masetto » est de grande beauté vocale et scénique. Le plateau se transforme en rivage de sable et le couple marche et s’étreint dans le flux et le reflux des vagues. Cette image nous renvoie à la scène mythique entre Deborah Kerr et Burt Lancaster dans le film « Tant qu'il y aura des hommes » mais le cadavre du double de Don Giovanni gisant dans le sable et bercé par les vagues nous confronte à une actualité bien plus tragique. Triomphe de la réalité sur le rêve cette fois. Le premier acte se termine aussi sur un très beau trio des masques : arrivée en calèche de Donna Anna et Don Ottavio précédés d’une Donna Elvira impériale, partie fine en rouge pour les demoiselles et en noir pour les garçons, menuet interprété par l’orchestre de Lyon sonnant comme un orchestre de salon et enfin septuor final tout en légèreté et en nuance tant la musicalité de tous les interprètes est exceptionnelle.

Le second acte permet encore à Erwin Schrott de déployer l’étendue de son aisance vocale et scénique. Il joue avec le public comme avec l’orchestre. Tous le lui rendent bien, en particulier le pianoforte de Mathieu Pordoy qui dynamise tous les récitatifs. Du balcon où elle se trouve, Karine Deshayes domine de ces magnifiques aigus l’irrésistible trio « Ah tacci ingiusto cor » tout en recevant les roses envoyées par Leporello pourtant éloigné d’une trentaine de mètres. Comique assuré. Du toit de la voiture garée sur la plage au clair de lune, Erwin Schrott interprètera une Canzonetta toute en retenue accompagné à la mandoline par Marine Moletto tandis que Donna Elvira ira batifoler sur la banquette arrière en compagnie du faux Don Giovanni. Le sextuor « Sola, sola in buio loco » dynamise cette seconde partie d’autant que tous les chanteurs sont désormais habillés de manière contemporaine, la qualité des costumes définissant néanmoins toujours leur rang. Tous ces éléments vont permettre à Igor Bakan de composer un Masetto moins brut et plus sensible. Mais c’est Karine Deshayes qui triomphera ce soir à l’issue d’un « Mi tradi quell’alma ingrata » ovationné par le théâtre tout entier. La fin est plus conventionnelle. Tout au plus pourra-t-on regretter la sonorisation trop importante du commandeur dans la scène du cimetière. Si l’utilisation de la statue dite d’Auguste trônant au sommet du Mur semble couler de source, quel dommage de ne pas avoir utiliser la technologie du mapping pour la faire acquiescer à l’invitation de Don Giovanni. Les filles légères et les jolis garçons fuiront ensuite à l’irruption de la voiture du commandeur, le mur antique s’écroulera sous nos yeux afin de permettre au public des Chorégies de se rattacher à des traditions scéniques plus classiques, Alexeï Tikhomirov dominera physiquement un Don Giovanni inflexible qui tombera sous les balles pour la troisième fois de la soirée. Cette fois sera la bonne. Tout au plus regrettera-t-on l’absence des démons sur scène remplacés par une sonorisation encore importune. La scène finale ne possède pas cette atmosphère souvent moralisatrice. C’est à la fois la libération des protagonistes et l’enterrement du rôle-titre. Donna Elvira restera seule au pied du cadavre de son amour, fidèle jusque dans la mort à Don Giovanni tandis que toutes et tous partirons … en Mégane jaune poussin. Fidèle et tragique.

On ne s’ennuie à aucun moment tout au long de la représentation, l’abattage et la qualité des interprètes – chanteurs, instrumentistes et chœurs – y étant pour beaucoup. La mise en scène peut sembler trop moderne aux habitués des Chorégies. Elle n’est pourtant pas bien révolutionnaire, tirant le meilleur du Mur, ne cherchant jamais à remplir inutilement le plateau ce qui a pour effet de laisser respirer l’œuvre et clarifier une histoire dont la qualité du livret est probablement surestimée. La proposition des Chorégies d’Orange pour ce 150ème anniversaire est une réussite qui réunit tous les ingrédients nécessaires à un opéra de festival d’été : une distribution vocale de grande qualité, un orchestre et une direction excellente et une mise en scène originale sans être « capillotractée ». Elle constitue le principal reproche d’une partie du public. Elle ne convient ni aux tenants de la tradition, ni aux habitués des relectures eurotrash. N’existe-t-il donc aucun espace esthétique entre Aix et Orange ?

Christophe S. Bernard
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Re: Mozart- Don Giovanni- Chaslin/Livermore- Orange- 08/2019

Message par Snobinart » 31 juil. 2019, 09:52

JdeB a écrit :
31 juil. 2019, 07:09
(Coordination chorale : Stefano Visconti)
Aucun lien, il est fils unique ?

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Re: Mozart- Don Giovanni- Chaslin/Livermore- Orange- 08/2019

Message par JdeB » 08 août 2019, 10:48

Respectueux a écrit :
Bonjour
Plusieurs jours après les représentations du Don Giovanni de Mozart à Orange, je suis particulièrement étonné de ne trouver aucun commentaire sur un spectacle dont le bilan a été a manifestement très discuté par le public. Cette production a cependant été suivie par plusieurs milliers d'amateurs lyriques. Pourquoi cette absence de réaction sur ce forum ? Mystère.
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Re: Mozart- Don Giovanni- Chaslin/Livermore- Orange- 08/2019

Message par JdeB » 08 août 2019, 10:49

Pour la première fois de l’histoire d'ODB (qui a 16 ans et 1/2), un spectacle à Orange ne suscite aucune réaction !

Je n'ai pas pu m'y rendre moi-même le 6 comme prévu à cause d'une mauvaise chute mais j'ai envoyé quelqu'un pour me remplacer.
je lui ai donné 5 jours de délai pour me remettre sa critique comme il est de règle ici (et seulement ici :lol: ).
Patience donc...
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Re: Mozart- Don Giovanni- Chaslin/Livermore- Orange- 08/2019

Message par micaela » 08 août 2019, 10:56

Oui c'est surprenant. J'en avais oublié l'existence de ce fil , vieux d'une semaine…
Peut-être qu'aucun odbien '(à part celui que tu as envoyé sur place) ne l'a vu live, ou bien que ceux qui l'ont vu ne savent pas trop quoi en dire…
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pensée shadok

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Re: Mozart- Don Giovanni- Chaslin/Livermore- Orange- 08/2019

Message par JdeB » 08 août 2019, 11:17

un odbien sait toujours quoi dire sur un spectacle voyons ! :D
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Re: Mozart- Don Giovanni- Chaslin/Livermore- Orange- 08/2019

Message par jerome » 08 août 2019, 11:34

Ah ben on notera également que le fil consacré à Guillaume Tell est pauvre en contributions! Etant donné que ni pour Guillaume Tell ni pour Don Giovanni, il n'y a eu captation pour la télévision (merci Michel Field!!! :protest: ), c'est également parfaitement logique qu'il ne puisse y avoir aucun commentaire (ou fort peu) car la plupart de ceux qui commentaient regardaient les spectacles des Chorégies à la télévision!

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Re: Mozart- Don Giovanni- Chaslin/Livermore- Orange- 08/2019

Message par HELENE ADAM » 08 août 2019, 11:39

jerome a écrit :
08 août 2019, 11:34
Ah ben on notera également que le fil consacré à Guillaume Tell est pauvre en contributions! Etant donné que ni pour Guillaume Tell ni pour Don Giovanni, il n'y a eu captation pour la télévision (merci Michel Field!!! :protest: ), c'est également parfaitement logique qu'il ne puisse y avoir aucun commentaire (ou fort peu) car la plupart de ceux qui commentaient regardaient les spectacles des Chorégies à la télévision!
+1 et grande frustration aussi vues nos habitudes - en tous cas les miennes- en la matière depuis des années, comme si Orange n'avait pas rayonné comme il le méritait...! A l'heure où de très nombreux spectacles sont retransmis -au moins en audio- cette "absence" est tout simplement incroyable !
Lui : Que sous mes pieds se déchire la terre ! que sur mon front éclate le tonnerre, je t'aime, Élisabeth ! Le monde est oublié !
Elle : Eh bien ! donc, frappez votre père ! venez, de son meurtre souillé, traîner à l'autel votre mère

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Re: Mozart- Don Giovanni- Chaslin/Livermore- Orange- 08/2019

Message par Loïs » 08 août 2019, 11:41

JdeB a écrit :
08 août 2019, 10:49
Pour la première fois de l’histoire d'ODB (qui a 16 ans et 1/2), un spectacle à Orange ne suscite aucune réaction !

Je n'ai pas pu m'y rendre moi-même le 6 comme prévu à cause d'une mauvaise chute mais j'ai envoyé quelqu'un pour me remplacer.
je lui ai donné 5 jours de délai pour me remettre sa critique comme il est de règle ici (et seulement ici :lol: ).
Patience donc...
ben oui moi aussi j'ai zappé presque pour la première fois depuis 1982

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Re: Mozart- Don Giovanni- Chaslin/Livermore- Orange- 08/2019

Message par titoschipa » 08 août 2019, 12:13

Orange passionne moins les foules que Bayreuth ou Munich sur ce forum visiblement...

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