Castor et Pollux - Rousset/Clément - Toulouse - 03/2015

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Castor et Pollux - Rousset/Clément - Toulouse - 03/2015

Message par jeantoulouse » 25 mars 2015, 11:31

Castor et Pollux
Jean-Philippe Rameau (1683-1764)

Christophe Rousset direction musicale
Mariame Clément mise en scène
Julia Hansen décors et costumes
Bernd Purkrabek lumières
fettFilm (Momme Hinrichs et Torge Møller) vidéo

Antonio Figueroa Castor
Aimery Lefèvre Pollux
Hélène Guilmette Télaïre
Gaëlle Arquez Phébé
Dashon Burton Jupiter
Hasnaa Bennani Cléone / Une Suivante / Une Ombre heureuse
Sergeï Romanovsky L’Athlète / Mercure
Konstantin Wolff Le Grand Prêtre de Jupiter
Choeur du Capitole
Alfonso Caiani direction
Les Talens Lyriques

Représentation du 24 mars 2015



« Quel bonheur règne dans mon âme !
Amour, as-tu jamais /Lancé de si beaux traits ?
»
Castor et Pollux (1754), I 5


Avec « Castor et Pollux », le Capitole poursuit son parcours dans l’œuvre de Rameau, après deux réussites incontestées : un « Hippolyte et Aricie » exemplaire joyau baroque (Haïm/Alexandre, 2009), des « Indes galantes » inventives et jubilatoires (Rousset / Scozzi, 2012). Le « Castor et Pollux » présenté aujourd’hui ne déroge pas à la règle de la qualité, voire de l’excellence et avec une conception et des moyens différents des précédents « Rameau », s’avère un des spectacles les plus accomplis – intelligence et émotion – qu’il m‘ait été donné de voir et d’entendre.

Parmi les nombreux artisans de cette magnifique production, commençons par Christophe Rousset et ses Talens Lyriques. Tout respire et tout est rigueur. Tout s’impose comme une évidence (rythme, articulation, clarté des timbres, harmonie) et tout est vie, passion et mort associées, joie et détresse confondues. Et l’équilibre se maintient de bout en bout entre âpreté et douceur, violence et tendresse. Le bonheur de servir cette musique est palpable, dans la gestuelle du chef, la délicatesse du claveciniste (Rousset lui-même) comme dans l’émotion qui semble saisir les instrumentistes de scène en scène.

Christophe Rousset avait monté avec Mariame Clément un « Platée » truculent à Strasbourg et avait retrouvé notre metteur en scène pour ce « Castor » à Vienne en 2011. Cette production reprise aujourd’hui à Toulouse se fonde sur la version de 1754. Les nombreux critiques qui avaient salué sa réussite avaient souligné le rapprochement que l’on peut faire avec « Les Damnés » de Visconti. Chef d’œuvre pour chef d’œuvre, j’ai plutôt songé parfois à « Rebecca » de Hitchcock et à « Cris et Chuchotements » de Bergman. Si menuets, gavottes et tambourins font entendre leur flamme jaillissante et leur fantaisie rythmique, sur scène point de danse, point de chorégraphie. Pas davantage d’Enfers, de Jupiter tonnant « dans toute sa gloire », ou de cadavres d’ennemis morts aux combats. Mariame Clément présente l’histoire d’une famille réunie dans une vaste demeure autour d’une mort. Un lieu unique – beau décor de Julia Hansen qui signe aussi les costumes - le vestibule d’une maison très bourgeoise. Un grand escalier recouvert d’un tapis rouge dessert à mi-hauteur une double volée de marches donnant sur une galerie ornée de portraits d’ancêtres. En haut et en bas, de part et d’autre, des portes ouvrent sur des pièces, office, chambre ou bureau, que nous ne verrons pas. Il y aurait toute une analyse à faire de l’usage dramaturgique de cet escalier : lieu d’ascension vers l’interdit comme de chute mortelle, aire de célébration de noces ou d’obsèques – les rampes ornées de guirlandes de fleurs blanches ou noires – , espace des réminiscences, ancrage dans la tragédie antique avec l’étagement des chœurs en pleurs, passage de l’intime au mythe, représentation simple de l’antique conception de la répartition Terre/ Ciel / Enfers, métaphore du sens même de la vie …

Dans ce décor unique, projection de la psyché d’une famille rongée par les tensions, des scènes nous plongent dans la mémoire des personnages, sur des événements d’enfance et d’adolescence enfouies, des frustrations ou des souffrances mal assumées. Des acteurs, doubles ou « triples » des quatre héros à des âges différents font revivre les plus lointains souvenirs : la préférence marquée du père pour Pollux qui se voit seul, enfant, autorisé à pénétrer dans le « saint des saints », les jeux amoureux entre Castor et Phébé adolescents, la lettre d’aveu cachée sous les marches et dérobée par Télaïre. Dès lors, l’aire conçue par la scénographe devient celle immémoriale d’une tragédie familiale (c’est le sens des portraits ancestraux) où les passions se révèlent secrets, connivences, affrontements, jalousies, détestation peut-être.
Tout ce que je nommerais l’imagerie liée la mythologie grecque ou aux conventions de l’opéra ramélien - on préfère aujourd’hui cet adjectif à « ramiste » - s’efface ainsi devant la cohérence et l’unité de la conception dramaturgique que renforce ainsi la mise à vue de l’émergence du passé douloureux, en lieu et place des intermèdes dansés originels. Les images de cette production époustouflante de gravité et de beauté demeurent longtemps après : la main ensanglantée de Castor, la vaine mutilation de Pollux immortel, les jeux de jadis ressuscités, le cérémonial du lavement du corps défunt, l’ouverture du noir cercueil, la figure patriarcale, austère, du Paterfamilias inaccessible, le changement d’habits entre Castor et Pollux momentanément réunis aux Enfers, l’élégance et la noblesse des figures féminines, Télaïre ployant sous la douleur, Phébé vieillie comme réhabilitée à la fin hantant le décor déserté, folle de désespoir d’avoir perdu l’être aimé.…
La récurrence de la scène des obsèques prend son sens peu à peu. Déjà, la salle de la morgue éclairée d’une lumière froide et surplombant le grand escalier (acte IV) donne à lire la mort de Castor pour ce qu’elle est, c’est-à-dire une disparition, définitive. Les derniers moments de la mise en scène soulignent, contrairement au livret et au mythe, l’irréversibilité de cette disparition. Et quand Phébé in fine ouvre la porte interdite, ce ne sont plus les degrés d’une apothéose qu’elle découvre, mais – ironie tragique - le gouffre, vide et noir.

L’actualisation de l’action tout comme les costumes contemporains ou datés des années 50 participent de la confusion des temps et de l’uchronie du récit, qu’accentue la scène des Ombres heureuses aux costumes historiques mêlés. L’œuvre de Rameau ne déroule plus l’histoire d’une mythologie désuète, mais devient le récit à la fois épique et intime où s’expriment des pulsions archaïques et dès lors intemporelles que la dramaturge, telle une psychanalyste, porte à la clarté de la conscience. La mise en scène comme œuvre de dévoilement. Et le spectacle, de bout en bout captivant, comme la lecture progressive de ce qu’il faut nommer une « saga ».

L’interprétation est à la hauteur de la conception dramatique et de la musique de Rameau. On retrouve avec bonheur Hélène Guilmette qu’on avait vivement applaudie dans « Les Indes galantes » ici même. La chanteuse québécoise charme par un timbre clair, une diction exemplaire, un aigu rayonnant, l’élégance de la ligne mélodique, l’expression digne de sentiments touchants. Ses « Tristes apprêts » sont un modèle de déploration tendre. On applique sans réserve ce que Mariame Clément dit du personnage de Télaïre à son interprète du jour : « C’est une figure lumineuse, solaire (…). J’ai imaginé que dans son enfance, tout le monde l'appelait « petit rayon de soleil », et tout le monde l'aimait. »
Gaëlle Arquez est égale à elle-même : l’élégance, la présence, le charme. Eblouissante « belle Hélène », passionnante « Charlie » des « Pigeons d’argile », elle fait une bouchée du rôle hélas ! trop court de Phébé. La voix, chaude, enveloppante, sensuelle et puissante sait se faire tranchante pour dévoiler les aspects les plus noirs de la rivale malheureuse. Son jeu d’actrice confère à la dernière scène muette toute sa force dramatique et à Phébé une épaisseur humaine insoupçonnée.
A ses côtés, son partenaire de l’opéra de Philippe Hurel créé ici même, Aimery Lefèvre. Il pare Pollux d’autorité et d’humanité. Son grand air du III (« Présent des Dieux, doux charme des humains »), le duo qui suit avec Jupiter, ses interventions auprès des « Plaisirs Célestes » le voient afficher une belle santé vocale et une tendresse d’expression digne du personnage, prince sensible et ami fidèle.
J’avais déploré l’insuffisance du pâle Pâris d’Antonio Figueroa, due peut-être à une méforme. Sa prestation aujourd’hui se révèle une très agréable surprise. L’ « ariette vive » « Quel bonheur règne dans mon âme » et les reprises sur « Amour as-tu jamais lancé » témoignent d’emblée de sa facilité à vocaliser et à convaincre par une voix moins nasillarde que dans nos souvenirs antérieurs. La suite confirme cette bonne impression jusqu’à un « Séjour de l’éternelle paix » dont le charme est autant invoqué que provoqué.
Le jeune ténor russe Sergeï Romanovsky, dans l’ariette redoutable et brillante de style italien « Eclatez fières trompettes » fait sonner un instrument sain, ductile, puissant et tonique. Il est aussi un Mercure plein de vitalité.
Dashon Burton en habitué des œuvres baroques et du répertoire des lieder et mélodies, conjugue sûreté de style et souplesse. Son Jupiter donne du Père la figure noble et haute qui convient à la conception du metteur en scène. Nous ne manquerons pas son récital jeudi 26 mars dans le cadre des Midis du Capitole.
Konstantin Wolff, s’avère un peu moins convaincant en grand prêtre, gardien de la porte sacrée. Mais Hasnaa Bennani, exquise dans tous ses rôles tendres, séduit par une voix fruitée.
Les chœurs du Capitole excellent tant dans la déploration que dans l’exaltation, avec des nuances et des couleurs qui enchantent. Soulignons encore combien leur participation n’est pas seulement vocale et comment ils savent, occuper la scène, camper des personnages, exister d’une vie propre. Je prends plaisir enfin à souligner combien pour tous les interprètes la prononciation du français, et singulièrement des vers élégants de Gentil Bernard s’avère remarquable et le respect des liaisons exemplaire. Les rôles muets des « doubles » des héros sont parfaitement assurés, avec vivacité et subtilité, preuve s‘il en était besoin, de la direction d’acteurs efficace de Mariame Clément.
Faut-il rappeler que la formation que dirige Christophe Rousset tient son nom du sous-titre de l’opéra de Rameau « Les Fêtes d’Hébé ». ? C’est dire les affinités, depuis leur création il a plus de 20 ans, entre « Les Talens Lyriques » et le compositeur qu’ils servent dans un style sans raideur, raffiné, alerte, souple, vivant d’une vie intense, conjuguant rythme et émotion, lyrisme et fantaisie.
A eux et à leur chef, aux chanteurs et à Mariame Clément et ses collaborateurs, un grand merci pour cette représentation enthousiasmante qui a recueilli un immense succès, ô combien justifié.
Quel bonheur, en effet, règne alors dans nos âmes !

Jean JORDY

PS. 30 photos de la production (représentations de janvier 2011) sont visibles sur le site : http://mariameclement.com/en/CastorEtPollux.html
Elles rendent compte précisément de l’architecture construite par la dramaturge et de ses choix.

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Re: Rameau-Castor et Pollux- Rousset/Clément.Tlouse. Mars 20

Message par JdeB » 25 mars 2015, 11:49

J'en garde un grand souvenir de Vienne, avec un plateau vocal très différent; sans doute la meilleure mise en scène de M. Clément à ce jour !

Effectivement, je trouve aussi qu'on est assez loin des Damnés de Visconti..

D'autres références cinématographiques dans ce CR d'Emmanuelle:
viewtopic.php?f=6&t=9389&hilit=Karg
(hélas les photos ont sauté avec le triple piratage du site)
"Si tu travailles avec un marteau-piqueur pendant un tremblement de terre, désynchronise-toi, sinon tu travailles pour rien." J-C Van Damme.
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Re: Rameau-Castor et Pollux- Rousset/Clément.Toulouse. 03/20

Message par jeantoulouse » 25 mars 2015, 15:53

Image
Crédit Patrice Nin

dessoles
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Re: Rameau-Castor et Pollux- Rousset/Clément.Toulouse. 03/20

Message par dessoles » 29 mars 2015, 03:20

Rien a redire sur le compte rendu de jean toulouse,mise en scene remarquable d'intelligence.
Au plan vocal ,deux désaccords majeurs avec un Castor(figueroa) épouvantable,notes prises par en dessous,jamais dans le ton,une épreuve déséquilibrant tous les duos avec le sublime Pollux.penible a écouter! et l'erreur de casting(non sur le plan théâtral,elle est parfaite et....somptueuse) de gaelle Arquez dans Phebe,hurlant son role tout au long de l'oeuvre,la aussi désagréable a entendre! Elle couvrait le splendide orchestre de Rousset!!!!!.......Tous les autres intervenants(choeur,jupiter etc...) étaient plus ou moins en osmose.Neanmoins,soiree intéressante ,mais,et de loin,moins réussie que les deux autres Rameau vus a Toulouse(Hypolite et Arycie,les indes galantes).

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Re: Rameau-Castor et Pollux- Rousset/Clément.Toulouse. 03/20

Message par phaeton31 » 31 mars 2015, 14:25

représentation du 24 mars ,

pour Christophe Rousset et les solistes , oui , en particulier les deux rôles titres que j'ai trouvé épatants , contrairement à Dessole ,

choeurs en retrait ( ça n'est pas des spécialistes non plus de ce répertoire , mais beau travail des choeurs du capitole en dépit d'un terrible couac que Mr Rousset a su récupérer en 10 secondes ) ; on est loin ( mais loin.. ) des choeurs que nous offrit René Jacobs pour son Belshazzar ...

mention spéciale pour Castor , j'espère qu'il sera sur l'enregistrement ( en forme pour la première )

moi je n'accroche pas avec la mise en scène , je préfère de vrais ballets ( contemporains ) aux enfants qui jouent dans les escaliers ( banal ces escaliers et trop symétriques ) et au final cela nous détourne de cette sublime interprétation ..
mais , après la fête et le drame précipité du I qui sont calamiteux , cela s'arrange ensuite , donc les derniers actes sont un peu plus intéressants ( la première partie fait regretter une version de concert ) . . de plus le décor est laid et les éclairages toujours aussi peu soignés ( mais là c'est le capitole pas Me Clément ) : la seule bonne idée de ce décor est d'être unique et de rappeler les fonds de scènes baroques en perspective .

j'ai apprécié le long silence avant la chaconne avec ce personnage vieilli qui cherche la sortie vers une improbable immortalité , mais c'était à la toute fin , trop tard pour sauver cette mise en scène . on regrette bien sur Hyppolite et les Indes , un autre niveau de scénographies ...

l'essentiel était dans la fosse , du reste je ne regardais qu'elle , avec ses hautbois et bassons en fête , son premier violon exaltant et les mains de Monsieur Rousset sur son clavecin à deux claviers .

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Re: Rameau-Castor et Pollux- Rousset/Clément.Toulouse. 03/20

Message par dessoles » 31 mars 2015, 20:34

Juste pour preciser que ma critique concerne la representation du vendredi27.

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Re: Rameau-Castor et Pollux- Rousset/Clément.Toulouse. 03/20

Message par jeantoulouse » 01 avr. 2015, 09:02

Image

Dessoles a bien raison de préciser la date de représentation, tant d'après différents témoignages la prestation d Antonio Figueroa (Castor) a pu "bouger" d'un jour à l'autre.
Je n'ai par ailleurs pas suffisamment précisé dans mon pourtant fort long compte rendu la révélation que constitue le ténor russe Sergeï Romanovsky. D'autres ODBiens l'ont-ils déjà entendu ici ou là ?

Quant à Gaëlle Arquez, la voix est, il est vrai, un peu surdimensionnée dans le rôle et sonne, éclatante et fière. Cela ajoute au personnage de Phébé - peu gâtée par le livret - une sauvagerie, une rudesse, qui contraste avec efficacité avec elle de Télaïre.

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Re: Castor et Pollux - Rousset/Clément - Toulouse - 03/2015

Message par CharlieBrown » 01 avr. 2015, 10:53

Peu de choses à ajouter - bien sûr que j'y suis allé Jérôme ;) -, quelques tics un peu surprenants chez Rousset qui fait parfois du (bon) Minko manquant un peu de tendresse, mais excellentissimes musiciens (ces bassoooooons) très bruyamment acclamés aux saluts, Toulouse n'est donc pas si archaïque qu'on pourrait le croire :D
Production sobre et efficace, qui reste dans l'esprit les jours suivant la représentation ; à la fois un choix d'interprétation personnel dans l'analyse du lien entre les deux personnages principaux et un grand respect de ce qui est une des plus belles œuvres de l'opéra français.

Castor problématique, de grands efforts pour adopter un style qu'il ne maîtrise pas. Incroyable Sergeï Romanovsky, je ne pensais pas entendre un jour cet air assassin aussi parfaitement chanté!
Le cas d'Arquez est particulier : oui, elle a une ampleur sonore écrasante comparée à sa (con)soeur, mais c'est admirablement bien mené!

Il m'a manqué quelque chose pour sortir extatique, notamment dans les derniers passages orchestraux qui parfois me bouleversent ; mais ce fut une très belle soirée.
Le principe est simple : une vibration du tonnerre avec une résonance maximum...
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Re: Castor et Pollux - Rousset/Clément - Toulouse - 03/2015

Message par JdeB » 01 avr. 2015, 11:29

Mais je n'en doutais une seule seconde et je m'en réjouis, Charlie !
"Si tu travailles avec un marteau-piqueur pendant un tremblement de terre, désynchronise-toi, sinon tu travailles pour rien." J-C Van Damme.
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