Discographie don Carlo(s)

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PlacidoCarrerotti
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Re: Discographie don Carlo(s)

Message par PlacidoCarrerotti » 05 nov. 2019, 17:58

HELENE ADAM a écrit :
05 nov. 2019, 15:52
Loïs a écrit :
05 nov. 2019, 14:58
PlacidoCarrerotti a écrit :
05 nov. 2019, 14:52
David-Opera a écrit :
05 nov. 2019, 11:07
PlacidoCarrerotti a écrit :
05 nov. 2019, 09:33
1884 ? Le son doit quand même être très précaire...
Version de Milan 1884, mais enregistrement de 1970. Quel pinailleur! :wink:
Ce va qui me fait penser qu’il y a peu de gravures anciennes de cet opéra. Je n’ai rien vu en cylindre. Il y a quelques 78 tours en enregistrement acoustique avec la mort de Posa, puis en électrique avec l’air de Filippo, par exemple. C’est clairement un ouvrage qui a eu du mal à trouver la popularité.
Si je ne me trompe pas: quand Callas le reprend (en 54?), ce fut un événement car cet opéra avait quasiment disparu des scènes
Oui il était considéré comme un "brouillon" du chef-d'oeuvre de Verdi, Aida, avant d'être réhabilité. Son anticléricalisme ne facilitait pas non plus sa popularité en France et en Italie et puis... mais nous le savons, tous, il faut réunir 5 grandes voix ce qui est loin d'être évident :wink:
En ce qui concerne l’anticléricalisme en France, tu fais fausse route : Les Huguenots ou La Juive le prouvent ;-).
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Re: Discographie don Carlo(s)

Message par David-Opera » 05 nov. 2019, 18:37

PlacidoCarrerotti a écrit :
05 nov. 2019, 14:52
Ce va qui me fait penser qu’il y a peu de gravures anciennes de cet opéra. Je n’ai rien vu en cylindre. Il y a quelques 78 tours en enregistrement acoustique avec la mort de Posa, puis en électrique avec l’air de Filippo, par exemple. C’est clairement un ouvrage qui a eu du mal à trouver la popularité.
Au MET, il ne décolle véritablement qu'après guerre avec 58 représentations entre 1950 et 1965, au moment où le Grand Opéra français disparait, et il ne revient à Paris qu'en 1963, et reste derrière La Force du Destin, en terme de popularité, jusqu'aux années 1970.

La réussite tardive de Don Carlo est peut-être le signe que le goût du public a mis beaucoup de temps à évoluer pour apprécier un opéra qui reste sombre globalement.

Par ailleurs, Simon Boccanegra, autre ouvrage sombre, suit la trajectoire de Don Carlo au même moment.

Et peut-être que le recul de Wagner après guerre y est aussi pour quelque chose.

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