Elina Garanca - Airs de Mozart (Virgin Classics)

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EdeB
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Elina Garanca - Airs de Mozart (Virgin Classics)

Message par EdeB » 31 oct. 2005, 09:25

Elina Garanča
Mozart Opera & Concert Arias

Camerata Salzburg
Louis Langrée, direction
Frank Bradley, piano *
CD Virgin Classics/EMI, 2005.


Image

Chi sa chi sa, qual sia, K 582
La Clemenza di Tito : Deh, se piacer mi vuoi
Basta, vincesti...ah, non lasciarmi, no, K 486a (295a)
La Finta giardiniera : Va pure ad altri in braccio
Alma grande e nobil core, K 578
Misero me! misero pargoletto, K 77
La Finta giardiniera : Se l'augellin sen fugge
Cosi fan tutte : Ah, scostati! ?Smanie implacabili
Ch'io mi scordi di te? ?. Non temer, amato bene, K 505 *
Cosi fan Tutte : Temerari...come scoglio


La Dorabella d?Elina Garanča faisait attendre ce disque avec impatience et une curiosité de bon aloi, et, miracle, en dépit de l?accompagnement parfois très plat et grisaille de Louis Langrée ?que je n?arrive toujours pas à goûter dans Mozart, malgré les éloges dont il fait généralement l'objet? - et l?absence d?instruments d?époque ?qui me semble vraiment nécessaire pour l?interprétation mozartienne-, nous tenons un très beau récital, même s?il appelle encore certaines réticences.
On retrouve ici les immenses qualités de la mezzo lettone, telle que nous l?avons entendue à Aix et à Paris : moelleux fruité du timbre, lustre luxuriant qui n?empêche ni la vivacité, ni les nuances, tout en conservant la noblesse de ligne et la dignité intrinsèque de ces portraits miniatures si contradictoires. On peut néanmoins reprocher à la chanteuse une certaine prudence dans l?approche de certains passages : la vocalisation pure semble la mettre moins à l?aise que les passages élégiaques, la voix ne s?allégeant pas encore suffisamment. Mais quelle force émotionnelle, et quelle implication dans ces airs?

Le programme de ce CD est finalement assez inhabituel pour ce type d?exercice : à côté de pièces assez pratiquées (les airs de Cosi, et les K 582, 578 et 505), elle module le propos en interprétant des pièces peu enregistrées dans ce type de CD mozartien "carte de visite".
De manière curieuse pour nos oreilles modernes habituées à une classification plus stricte des emplois, elle a également choisi de chanter des airs dévolus aujourd?hui à des sopranos : Come scoglio et Basta, vincesti, mais c?est un choix qui est cohérent avec les typologies vocales de l?époque, puisque les airs étaient le plus souvent taillés sur mesure. Ici, même si on ne peut nier que certains aigus sonnent un peu court, la tessiture est suffisamment longue pour permettre à la chanteuse de donner sa mesure.
Le choix comporte des typologies vocales assez hétérogènes car on n?est pas ici dans un disque d?"hommage à un créateur" : si ce choix permet de varier le propos, il pose aussi certains problèmes d?adéquation. Ann Storace n?avait certes pas la même vocalité que le castrat Tommaso Consoli qui créa sans doute Ramiro, ni que la Ferrarese, Louise Villeneuve, Dorothea Wendling, ou encore la soprano restée anonyme qui créa le K 77 (73e) chez le Comte Firmian à Milan, en 1770.

Le Deh si piacer mi vuoi, s?il n?est pas idéalement fait pour la tessiture de la jeune femme, comporte des passages tout à fait splendides : le personnage est campé assez vite, son orgueil patricien et sa certitude en son bon droit également. De manière intéressante, Garanča gradue les effets afin que le ?Lascia i sospetti tuoi?? reste menaçant. Cadence intéressante sur ?...aletta ad ingannar?, qui montre éloquemment le déséquilibre émotionnel du personnage. Si elle n?abordera probablement jamais le rôle sur scène, c?est un aperçu qui renouvelle encore la perception du personnage.

Autre air pour "soprano", le Come scoglio qui m?a semblé un peu placide, quoique bien amené. Il est cocasse de penser que la blague initiale qui procéda sans doute à la confection de l?air (l?immobilité scénique de la Ferrarese) se retourne sur elle-même. L?air de Dorabella est bien plus habité, mais encore en deçà du poids émotionnel restitué lors des représentations aixoises puis parisiennes.

Les deux airs de La Finta Giardiniera s?opposent aisément. Le plus connu, sans doute, de la partition, Va pure ad altri in braccio a été superbement gravé par Jennifer Larmore. Hélas, Elina Garanča n?atteint pas la force de son illustre devancière : la première attaque est brouillée, précipitée (défaut qu?elle partage avec Cecilia Bartoli dans le dernier récital de cette dernière), ce qui donne une faux air de tourment à l?expression et dessert la première partie de l?air, tout en faussant le rapport de tempo avec la seconde. Le second air m?a semblé de meilleure facture.

En ce qui concerne les airs de concert, le Chi sa? m?a paru trop véhément, et avec un orchestre sujets aux à-coups tressautant sans fluidité.
Basta, vincesti offre un orchestre particulièrement retenu et presque timide, ce qui est idéal dans cette pièce sobre, qui va presque à l?encontre du texte de Metastase. Admirables sont le "Di vita mancherei", et la pudeur de l?expression, qui reste suppliante et touchante, mais toujours aristocratique.
Alma grande est une bonne version de cet air que les cantatrices aiment désormais épingler à leur tableau de chasse : il est vrai qu?il est particulièrement valorisant, dans son feint sérieux (l?héroine se croit sortie d?un volume des airs choisis du "seria pour les jeunes filles de bonne famille", une caractéristique récurrente dans les héroïnes choisies par E Garanča). Mais la voix me semble trop lourde ("E so farmi rispettar" un peu pâteux) et cela manque parfois un peu de l'ironie que Mozart manifeste face au personnage.

Misero me !... Misero pargoletto est un air malencontreusement peu pratiqué : en dehors de Teresa Berganza, Jeannette Scovotti, Edith Mathis et Miranda van Kalingen (à fuir), il ne semble pas avoir eu d?enregistrements. Le récitatif accompagné est déjà un coup de maître, dans lequel Mozart adolescent fait montre d?une maestria déjà impressionnante dans la conduite du discours : ce qu?il démontre dans une écriture qui laisse déjà une grande autonomie à l?orchestre (qui reprend ici du poil de la bête, sous la baguette de Langrée !) qui module les sentiments erratiques de Timante et soutient la déclamation. A côté, l?air fait presque conventionel, n?étaient les détails comme la descente chromatique sur "Quel era il genitor". L?interprétation magistrale qui en est faite ici est à placer à côté de celle de Berganza.

Un des joyaux du disque est également le Ch?io mi scordi di te, qui est l?une des meilleures gravures récentes de l??uvre (sur instruments modernes). Pour une fois, le piano ne donne pas dans le dégoulinant praliné et soutient efficacement, avec tendresse et fermeté, la voix de la soliste, relançant avec à propos le discours (qui est en fait un duo entre l?instrument soliste et la voix, comme l'indique la notice catalographique du morceau de la main de Mozart). C?est sans doute l?une des rares versions enregistrées où l?instrument est aussi présent, mis en avant, comme le souhaitait très probablement Mozart : il ne faut pas oublier que cet air fut créé pour l?un des concerts évènements de la fin de saison 1786-87 viennoise, qui marqua le départ (finalement définitif) de la prima buffa star du Burgtheater. Mozart y trouva une occasion de faire briller ses talents de concertiste (ce pour quoi ses contemporains l?estimaient en premier), et de faire une publicité supplémentaire pour son Idomeneo qu?il espérait tant faire remonter dans les théâtres impériaux. Dans cette version à l?antipode d?un "romantisme" interprétatif qui sonne tellement mal à propos, l?absence de pathos est un grand atout, qui traduit cette décrispation progressive des affects. Une très belle version, qui restera, auprès des incontournables Teresa Berganza et Cecilia Bartoli (mais que leurs duettistes pianistiques sont peu adéquats !), même si je cherche encore la "note bleue" en ce qui concerne cet air. La scène convient également à un format plus important que celui de la Storace (qui n?a, semble-t-il, jamais brillé par son volume), car il fut repris en 1789 à Leipzig par Josepha Duschek, accompagnée de Mozart.

Pour cette version magnifique, ainsi que pour le superbe Misero me !... Misero pargoletto, ce disque devrait figurer dans toute discothèque d'amateur "mozartien" un peu curieux.

Photo © Simon Fowler et Virgin Classics.

NB : ODB a consacré un dossier à Elina Garanča (interview de J Leroy-Ringuet, et chronologie /discographie) : http://site.operadatabase.com.site.hmt- ... age&pid=79

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Message par Ruggero » 31 oct. 2005, 12:31

merci!!!!!!!!!!!!!!

j'ai commandé le CD sur amazon, j'espère le recevoir au plus vite...

tu me mets l'eau à la bouche!!!
L'opéra semble voué à être le dernier refuge du besoin de la beauté artistique en toc.
(Bernard Shaw, 1898)

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Message par Ruggero » 07 nov. 2005, 12:05

Je donne à mon tour mes impressions sur le nouveau CD d?Elīna.

J?ai reçu le CD i y a plusieurs jours, très rapidement après commande (bravo Amazon ! et à prix réduit en plus?), mais des difficultés de connexion et la volonté de le réécouter plusieurs fois m?ont fait retarder la rédaction de ce message.

Je commence par dire que ma culture mozartienne est ridicule à côté de celle, légendaire, d?Emmanuelle Pesqué, qui a rédigé la critique ci-dessus. J?ai ainsi découvert (avec un excellent guide d?écoute, d?ailleurs : Emmanuelle !) la plupart des airs de concert de ce disque (il y en a que j?avais déjà écoutés, bien sûr, mais il y a très longtemps et peu attentivement? je ne connaissais bien que les airs de Cosi, et dans une moindre mesure ceux de la Clemenza di Tito ou de la Finta). Je pense que je vais très bientôt connaître par c?ur certains airs jusque là ignorés?
Mais bon, on est là pour donner son avis sans honte, et un admirateur aussi acharné de la mezzo-soprano lettone comme je le suis ne pouvait s?empêcher d?ajouter son grain de sel sur quelques points !

Aspect extérieur

Les photos qui accompagnent le CD sont très jolies, bien que fort retouchées (et pas seulement pour le bleu des yeux, plus profond que nature). J?espère que le côté ?glamour? que les connaisseurs et passionnés peuvent regretter amènera des gens à acheter ce disque et à découvrir une voix aussi extraordinaire, un répertoire aussi peu couru. Si ce genre de médiatisation peut servir à diffuser la musique classique à travers des enregistrements de qualité, elle est bienvenue.

La diction.
Il faut remarquer que tous les airs enregistrés sans exception sont en italien. La langue, qu?Elina Garança parle assez correctement, est admirablement chantée. J?ai fait un relevé de toutes les petites imperfections, et elles se comptent sur les doigts de la main :
un « Mai » (jamais) est prononcé un peu « Moï » dans l?air Misero Pargoletto ; Dans Ch?io mi scordi di te, le « morrei » est un peu avalé et les dentales sont peut-être un peu trop « à l?anglaise » (pour « stelle spietate ! ») ; dans le premier air de Ramiro, le premier vers est peu clair (« crudel spietata ») ; dans l?air K 582, la répétition du « chi sa », au tout début, est un peu ratée ; enfin, le double N du dernier « ingannar » dans l?air de Vitellia est schinté, c?est dommage.

Ces réserves faites, il faut avouer que la prononciation est particulièrement claire, même dans l?extrême aigu, comme dans Misero Pargoletto : « qual?era il genitor », vers 12?50. Les doubles consonnes sont toutes très bien rendues : pour garder le même exemple, les mots ?torrente?, ?aspetto?, ?sollevar?, ?sasso? sont bien mis en valeur. Dans le second air de Ramiro, l?attention est grande sur les effets sonores des vers (allitérations en « g » de l?incipit.)

Cette chanteuse possède même une façon bien à elle, caractérisée et reconnaissable de prononcer certains mots. Certains « crudel » de Va pur in seno ad altri font penser à ceux de Bajazet : ?ove il crudel s?asconde?. Elle cultive sa prononciation de l?italien avec une grande cohérence.

La couleur du timbre, la théâtralité :
Contrairement à Sergio Segalini, je suis très, très sensible aux timbres, et celui d? Elina Garança est divin, notamment par la richesse de couleurs qu?il contient. Les couleurs employées pour souligner certains mots sont superbes : il y a dans Misero Pargoletto, interprété avec une élégance et une noblesse sans pathos dans l?expression de la douleur, de très beaux accents sur « vergogna », « o Dio » , « nipote », « d?opposti nomi è questa ». Dans Alma Grande, le dernier « so farmi rispettar » est légèrement menaçant, en écho avec vendicar, à la rime et les « Ingrato » successifs sont aussi expressifs que le « sììììì mi voglio vendicar » de la fin.
C?est le même type de chant incarné qu?elle donne à entendre dans l?air de Dorabella, avec ce deuxième « Misero », plaintif et sans affectation (d?ailleurs :lol:), ou le premier « Deh fuggi per pietà, fuggi », mais il faut reconnaître que l?air dans son ensemble est moins incarné que lorsqu?elle l?a chanté sur scène (le second « morir » est moins expressif par exemple).
Sa Vitellia (plage 2) est également très caractérisée, avec le menaçant « lascia i sospetti tuoi » en 1?17, le « no » superbement vocalisé, ces couleurs extraordinaires dans « chi sempre inganni aspetta/aletta ad ingannar », en début de strophe, à chaque reprise, ou encore, en 5?20, la retenue délicieuse sur la dernière syllabe de « aletta ». Belles variations de couleurs dans la répétition de mots identiques, également dans Basta vincesti, en 4?06 sur « bell?idol mio ».

Seul problème, et c?est fort étonnant : l?air de Fiordiligi. On pouvait s?attendre à ce que les aigus lui posent plus de problème que les graves, mais je trouve que, alors que ses aigus sont insolents, elle est assez peu à l?aise dans les graves : le premier « della tempesta », puis « tempesta » à la reprise de la strophe, ou encore « Esempio di costanza » à 4?45 me semblent un peu justes, ce qui vraiment est étonnant, non??

Le legato et les vocalises :
Une des nombreuses qualités de cette voix est son délicieux legato : dans Ch?io mi scordi di te, en 9?20, par exemple, ou dans Basta vincesti en 3?20 sur « che viver non potrei ».
Les vocalises sont soumises à cette facilité du legato, ce qui a le désavantage de diminuer leur clarté, mais l?avantage de leur donner une couleur crémeuse délicate, une élégance et même une grande agilité (plage 9, en 9?05 ; second air de Ramiro, « Chi sa », air de Vitellia?)



Accessoirement (enfin pas tant que ça...) L?entrée du piano dans le K505 est sublime. Mais par la suite, on entend maugréer Franck Braley !! il se prend pour Glenn Gould ou quoi ? (enfin je crois que c?est lui...)


Bref, malgré les réserves que j?ai faites, et celles que j?ai lues et que je comprends, je ne boude pas mon plaisir et je vais me passer en boucle ce disque pendant pas mal de temps ! en tout cas jusqu?à la sortie du prochain.

Elle s?apprête en effet à enregistrer des airs et scènes d?opéra, notamment de Verdi, Bellini et Donizetti, mais pas seulement, pour un label encore secret.
Bien sûr, la visite, dans sa loge de Garnier, de Monsieur Yann Ollivier, responsable artistique de Deutsche Grammophon et DECCA en France, ne nous donne aucun indice... :lol:
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Message par EdeB » 07 nov. 2005, 19:57

RuggeroRaimondi a écrit : Je commence par dire que ma culture mozartienne est ridicule à côté de celle, légendaire, d?Emmanuelle Pesqué, qui a rédigé la critique ci-dessus. J?ai ainsi découvert (avec un excellent guide d?écoute, d?ailleurs : Emmanuelle !) la plupart des airs de concert de ce disque (il y en a que j?avais déjà écoutés, bien sûr, mais il y a très longtemps et peu attentivement? je ne connaissais bien que les airs de Cosi, et dans une moindre mesure ceux de la Clemenza di Tito ou de la Finta). Je pense que je vais très bientôt connaître par c?ur certains airs jusque là ignorés?
Mais bon, on est là pour donner son avis sans honte, et un admirateur aussi acharné de la mezzo-soprano lettone comme je le suis ne pouvait s?empêcher d?ajouter son grain de sel sur quelques points !
cher RR, merci pour ces gentils compliments... :oops: :oops: :oops: mais, tu sais, la culture, s'est ce qui se constitue au fil du temps, des lectures et des écoutes... et de toute façon, mon avis est totalement subjectif (et tributaire des siècles de recherche sur le sujet !) :wink: Dans quelques années, tu en sauras autant que moi...

Merci d'avoir pris le temps de rédiger ton point de vue, très intéressant et qui va me pousser à une nouvelle écoute !

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Message par Ruggero » 08 déc. 2005, 15:49

Elina Garanca sera en récital à la Scala le 19 juin 2006 dans ce cadre :

Recital Diana Damrau

19 giugno 2006

Soprano
Diana Damrau

Mezzosoprano
Elina Garancia

Tenor
Michael Schade

Bariton
Christopher Maltman

Piano
Julius Drake
Justus Zeyen

le programme n'est pas encore connu...

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Message par Ruggero » 13 mars 2006, 15:21

dans un tout autre registre, voici une vidéo d'Elina Garanca interprétant une version boogie wooggie de "Chacun à son goût" (la Chauve-Souris) :

http://www.zdf.de/ZDFmediathek/inhalt/1 ... -7,00.html
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Message par valery » 13 mars 2006, 21:27

ça décoiffe die Fledermaus façon boogie!

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Message par Ruggero » 01 juil. 2006, 01:05

Le CD Mozart chroniqué ici est en vente à un prix très intéressant (environ 8 euros, je crois) depuis quelques semaines. Ruez-vous dans vos Fnac et autres Virgin megastore!!
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