Entretien avec Vannina Santoni

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Nous avons rencontré la soprano Vannina Santoni pendant les répétitions de la nouvelle production de James Gray (1) , les Noces de Figaro de Mozart, au Théâtre des champs Élysées.
Vannina Santoni allie fraicheur et spontanéité et représente fort bien cette jeune génération de chanteurs français qui ont leurs idées sur l’opéra, sur la vie d’artiste et nourrissent de grands rêves tout en gardant les pieds sur terre.


Bonjour Vannina, quelques mots d’abord de votre histoire personnelle : je me suis laissée dire que vous étiez un peu Corse et un peu Russe ? Comment avez-vous abordé l’art lyrique ? Étiez-vous dans une famille de musiciens ?
Absolument pas, en revanche ma mère était assez mélomane, elle aimait beaucoup la musique, l’opéra, la Callas, et mon père écoutait beaucoup de jazz et comme vous l’avez dit, je suis d’origine à la fois russe (par ma mère) et corse (par mon père), des endroits où la musique est très importante ; j’ai donc baigné là-dedans sans pour autant avoir été guidée dans cette voie-là.
Toute petite j’allais au musée, au spectacle, au théâtre, j’étais donc familière du milieu de l’art en général.

Et vous n’avez pas joué d’un d’instrument ?
Oh si ! J’ai fait 9 ans de violon et aussi quelques années de piano. De la danse également. Enfin cela fait quelques années maintenant. J’étais à la maitrise de Radio-France dès l’âge de 7 ans, excellente école pour apprendre toutes les règles ; j’ai commencé le piano à 4 ans puis appris le violon également à 7 ans.

Donc vous avez déjà un bon background musical, comment arrivez-vous à l’art lyrique ?
Pas par hasard mais pas vraiment par volonté au début non plus. J’ai toujours eu un gros penchant pour la comédie. A la maison je faisais toujours le clown, j’adorais inventer des spectacles et j’y suis arrivée un peu par un concours de circonstances, quand j’ai fait la Maitrise. J’en ai eu envie pour voir l’apprentissage par la musique, j’ai appris la rigueur sans les carcans, sans la lourdeur de ce que peut vouloir dire le mot « rigueur », mais durant mon enfance, mon adolescence et même jusqu’à l’âge adulte, je n’étais pas vraiment fixée, ensuite j’ai fait un conservatoire d’arrondissement puis le CNSMDP (2) . Quand j’ai passé le concours du Conservatoire, évidemment, j’entrevoyais éventuellement une carrière mais je me laissais un peu portée par ce que j’aimais, c’est-à-dire la scène. Et puis voilà cela s’est fait petit à petit, assez naturellement.

Vous pouvez dire quand même que des directeurs d’opéra, des metteurs en scène vous ont aidée, vous ont donné votre chance ?
Oui il y a toujours des gens qui vous portent tout au long d’une carrière. Raymond Duffaut à mes tous débuts, a tout de suite cru en moi. Ensuite il y a eu des metteurs en scène avec qui j’ai appris le métier, avec qui je me suis beaucoup enrichie : je citerai d'abord Vincent Vittoz, qui était aussi mon professeur de théâtre au CNSM. Des rencontres vous marquent également. J’ai ainsi croisé la route de Wajdi Mouawad en 2013, même si le projet n’a pas abouti c’était important, un coup de foudre en quelques sortes. Ce sont des expériences qui vous font faire des bonds en avant. Et plus récemment je parlerai de Michel Franck qui a eu l’audace en tant que directeur du TCE, de me choisir pour la Traviata et qui m’a donné plein d’autres rôles par la suite et j’en suis très reconnaissante. Et en ce moment-même, la rencontre avec le cinéaste James Gray pour les Noces de Figaro que nous répétons actuellement relève là aussi du vrai coup de foudre !

Vous parlez de ceux qui vous ont marqué mais vous aussi, vous m’avez marquée ! Vous faites partie de ces jeunes artistes qui accrochent l’oreille et le regard dès qu’ils paraissent sur scène : ce fut le cas pour moi notamment en Frasquita dans deux représentations de Carmen vues à Bastille en 2017, puis deux fois encore à l’Opéra-Comique, dans (Mârouf savetier du Caire puis dans la Nonne sanglante), et, cerise sur le gâteau car vous étiez absolument inoubliable, je vous ai vue en Violetta au TCE l’an dernier et même, un peu plus tard, en Pamina dans la reprise de la Flûte Enchantée à l’OnP avec Julien Behr, Jodie Devos, bref la jeune génération des chanteurs francophones. Quel regard portez-vous sur ces premiers grands succès car vous êtes finalement souvent citée dans les critiques même dans les rôles secondaires ?
J’ai toujours eu une distance par rapport aux critiques. J’ai dix ans de carrière et j’ai eu la chance de ne faire pratiquement que des premiers rôles. J’ai fait un calcul tout récemment : j’ai 26 rôles à mon actif, le premier est Donna Anna. Je suis heureuse d’avoir pu faire ces grands rôles en sécurité dans des petits théâtres. Ne pas aller trop vite trop tôt, c’est une idée que je ne perds jamais de vue, qui m’accompagne. Je n’ai pas abimé mon instrument, j’ai parfois touché aux limites de ma voix mais je m’en suis rendue compte. C’est en touchant ses limites qu’on peut évoluer. J’ai bien sûr appris beaucoup de ces différentes expériences. Cela m’a permis je crois, d’acquérir ma technique, de parvenir à faire des rôles comme Violetta au TCE ou Manon à Monte Carlo où j’ai fait un remplacement au pied levé. On ne sait jamais si on est prêt pour faire face à ce type de situation, à ce moment-là mais l’expérience m’a prouvé avec le recul, que je pouvais le faire. J’ai évidemment toujours l’envie de bien faire tout en étant dans l’optique de me perfectionner. Ce qui est difficile dans notre métier c’est de devoir être toujours au meilleur le jour des performances ce qui n’est pas chose aisée parce qu’on est des êtres humains avec nos faiblesses. En fait nous devons nous dire que nous ne sommes pas en train de jouer notre vie tous les soirs ; il faut savoir se faire plaisir pour faire plaisir aux gens, donner tout ce qu’on a, tout ce qu’on est sur scène, sans se perdre soi-même, voilà c’est un dosage infini et complexe entre rester en osmose avec ses émotions tout en gardant toujours un troisième œil qui vous guide et évite de vous perdre.

J’aime bien l’expression « garder un troisième œil »
Oui bien sûr toujours, j’y pense en permanence, prendre un peu de recul, aller le plus loin possible sur scène mais sans perdre de vue la maitrise du rôle.

Comment voyez-vous votre évolution vocale entre possibilités et souhaits ?
Je commence à y voir plus clair maintenant entre ce vers quoi ma voix tend et ce que j’ai envie de faire. J’aime toujours l’opéra romantique français, un de mes rôles favoris est Juliette par exemple, je m’y sens bien d’un bout à l’autre du rôle.
J’adore Puccini et Strauss.
Évidemment certains rôles ne sont pas à ma portée pour le moment !



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La Traviata, photo TCE


Mimi ?
Oui Mimi, pourquoi pas. J’ai déjà fait Suor Angelica et j’aimerais beaucoup le refaire. Ce n’est pas très souvent donné pourtant beaucoup de metteurs en scène aimeraient monter le triptyque de Puccini. Je me dirige vers un répertoire plus lyrique évidemment mais je voudrais garder la souplesse de ma voix : je suis encore capable de chanter des Manon, des Violetta, des Juliette et même Leila des « Pêcheurs de perle ». Je voudrais continuer à chanter tout cela tout en allant vers un répertoire plus lyrique.

Vous êtes une excellente comédienne également, la force et la crédibilité des personnages que vous incarnez, participe largement de votre succès…
Merci… Pour moi l’interprétation donc la comédie est intimement liée au chant. Quand on a une difficulté technique, on ne peut pas forcément la résoudre sur le moment, même si on va chercher à le faire. La voix se travaille, c’est un muscle. Alors que le jeu, la justesse de l’émotion si on est doué d’empathie et honnête avec soi-même, on peut toujours trouver une analogie entre soi et le personnage. Il faut alors faire appel à ce que veut dire le personnage, aller puiser dans son sens de la comédie, se référer non pas au chanteur mais à l’acteur. J’ai toujours eu une attirance pour le jeu avant le chant. Bien sûr la technique est importante mais il ne fait pas vouloir être à tout prix maintenant ce qu’on sera dans dix ans, il faut que les choses se fassent naturellement. J’aime comprendre les gens ce qui m’aide dans mon métier. Je suis vraiment passionnée par cela. Cela m’aide à interpréter mes rôles. C’est la technique Stanislavski (3), celle de l'’Actor studio que l'on retrouve beaucoup dans cette mise en scène des Noces avec James Gray par exemple. Je crois qu’on ne peut pas chanter « juste » sans l’émotion juste.

Avez-vous rencontré Calixto Bieto ou Robert Carsen pour les reprises de Carmen et de la Flûte par exemple ? Vous avez eu l’occasion de travailler avec eux ?
Non je n’ai pas vu Carsen et Bieito, je l’ai croisé et c’est un peu normal, ils sont très occupés. Non ils ne viennent généralement pas pour les reprises, malheureusement ils ne peuvent pas être partout.

Cela dépend, Warlikowski par exemple est toujours là dès le premier jour pour les reprises…
Oui c’est vrai. Pour Carmen, il faut dire nous avions l’assistant de Bieito, qui est merveilleux. C’est une mise en scène qui nous donne un cadre dans lequel on peut évoluer librement. C’est cela le plus important. C’est pour cela qu’on a pu faire, nous, seconds rôles, 25 représentations sans s’ennuyer. Ce sont des rôles intéressants surtout quand ils sont exploités comme le fait Bieito dans sa mise en scène. Nous sommes des interprètes. A une époque, il n’y avait pas de metteur en scène à l’opéra, les chanteurs faisaient eux-mêmes leur « mise en scène ». C’était une autre époque. Cela a changé c’est évident. Quand la mise en scène prend plus de place que la musique et ce n’est pas un bon équilibre non plus. La mise en scène de Bieito pour ce Carmen permettait à chaque personnage de jouer son rôle et de n’être pas seulement un faire-valoir y compris pour les rôles secondaires.

Vous avez parlé du rôle Michel Franck le directeur musical du Théâtre des Champs Élysées dans votre carrière et le fait est qu’il avait été très élogieux lors de la présentation de la saison précédente au TCE à votre sujet revendiquant ouvertement la confiance qu’il accordait à de jeunes artistes de talent et qui avait annoncé alors qu’il vous programmerait régulièrement. Avec la Traviata c’était carrément une nouvelle production autour de vous…
Nouvelle production : oui et non. Deborah Warner avait déjà fait la Traviata à Vienne (en 2012) mais elle n’en était pas très contente. Elle a donc refait une mise en scène de la Traviata et elle l’a refait autour de nous, de Saimir Pirgu et de moi. On peut parler d’une production renouvelée.

Une des raisons de la réussite c’est l’alchimie entre vous et Saimir Pirgu qui était très impressionnante et a fait beaucoup pour le succès de cette œuvre.
Paradoxalement, cette cohésion nous avons dû la rechercher, ce n’était pas une évidence au début. On ne s’est pas trouvés tout de suite. C’est très intéressant comme travail parce que des fois cela s’arrange tout de suite, d’autres fois, non. Il a fait quelque chose qui m’a parlé pendant une répétition et hop, on a accroché l’un avec l’autre. Il y a eu comme une étincelle et le courant s’est mis à passer. Cela se sent, c’est comme une magie. Il faut vraiment que nos personnages « tombent » amoureux pour que ça marche !

Est-ce que le Chef ou le metteur en scène ont un rôle dans ces cas-là ?
Ce n’est pas évident pour eux non plus…Il faut qu’ils nous laissent nous trouver, et nous guident un peu. Ce ne sont pas des entremetteurs amoureux mais… (rires) Des fois cela peut être un casse-tête si deux artistes ne s’apprécient pas.

Comme spectateur, cela se voit également dès qu’une distribution manque de cohésion…
Oui et un plateau d’amis cela se voit aussi : les représentations des Indes Galantes à Paris récemment en sont un bel exemple. La cohésion entre tous, les chanteurs, les danseurs, les techniciens, qui s’entendent tous bien, toute une équipe en fusion, c’est ce qu’on a tous ressenti…C’était bouleversant. Une chaleur humaine incroyable émanait de cet ensemble ce qui normalement ne devrait laisser personne indifférent (sourire).

Toujours au TCE, vous préparez les Noces de Figaro en version scénique, Roméo et Juliette en version concert et même un récital…
Pour les Noces, les répétitions se passent à merveille, c’est travail de vraie recherche permanent. C’est une équipe merveilleuse. L’expérience avec le cinéaste James Gray est très enrichissante, avec Jérémy Rohrer également, surtout dans ce répertoire de Mozart qu’il connait sur le bout des doigts. J’aime beaucoup ses idées et cela va dans le sens de la conception développée par James Gray, ce qui est parfait.

Et Rohrer a rétabli le diapason (4) de l’époque comme il fait toujours ? C’est plus facile pour vous ?
C’est plutôt une toute autre sensation très agréable. C’est très voluptueux avec ce diapason comme si j’étais assise dans un sofa, ça donne la liberté de jouer encore plus ce qu’on a envie de jouer ; la Comtesse est un rôle que j’ai déjà chanté et je m’y suis toujours sentie bien.

Vous ne dérapez pas parfois vers l’autre diapason, celui d’aujourd’hui ?
Cela peut arriver en effet quelques fois que je sois tentée d’aller un peu plus haut mais c’est une question de travail pour trouver de nouvelles sensations dans ce diapason, notamment avec notre chef de chant qui nous aide à trouver des astuces pour entendre l’harmonie comme il se doit.

Et Juliette uniquement en Version Concert alors ?
Oui en effet mais la version concert ne m’effraie pas. La musique est sublime, il n’y a rien à enlever c’est avec des gens que je connais et que j’aime beaucoup et c’est un des rôles que je chéris le plus. Mais bon je n’y suis pas encore, le récital c’est avant

Le Récital oui en janvier avec un très gros programme (5) avec Saimir Pirgu
C’est un petit pari, un petit challenge même si ce n'est pas mon premier récital. Je ne vais pas promettre aux gens des choses que je ne peux pas leur donner. Les gens ont envie d’être surpris et l’essentiel est que tout le monde soit à l’aise, il faut sans doute défaire des cadenas et des codes. Même s’il y a forcément une grosse pression autour d’un récital aussi important, je pense qu’il faut être là pour faire plaisir aux spectateurs tout simplement (et se faire plaisir par la même occasion). Je n’ai pas envie de créer une barrière donc arriver avec ce que je suis c’est la meilleure manière de transmettre. Pour moi c’est une question de générosité et d’honnêteté. Un peu de bonheur pour un soir qui se prolonge un peu plus longtemps si possible…

Vous avez un très joli timbre et une grande capacité à le colorer différemment selon les sentiments que vous voulez exprimer alors on a envie de vous dire : ne prenez pas de risque, gardez-nous ce timbre merveilleux… et pourtant il faut bien qu’une artiste ose de nouveaux rôles ... Quel est votre sentiment sur ces « contradictions » ?
Merci. Je peux vous poser une question, parce que vous n’êtes pas la première à me dire : faites attention. Est-ce parce que vous avez déjà entendu des signes d’alerte dans ma voix ou c’est par anticipation ?

Non, c’est vraiment par anticipation.
En ce qui me concerne, j’essaie de faire attention tout en prenant quelques risques « calculés » : il faut savoir « risquer » un peu pour savoir ce qu’on est capable de faire. Si on reste toujours dans sa stricte zone de confort, et qu’on fait que ce qu’on sait faire, on n’apprend jamais. Ma ligne de conduite : faire avec les moyens que j’ai maintenant. Je chante certains rôles (Violetta) avec ma voix de maintenant sans penser au fait d’interpréter le rôle avec d’autres moyens (que j’aurais peut-être dans deux ans…). La voix évolue.

Et l’opéra contemporain, la création d’opéra, êtes-vous tentée ? Il a été question par exemple du Soulier de satin (d'après Claudel et composé par Marc-André Dalbavie) à l’OnP en 2021 ?
Oui je confirme tout à fait ! Tous les défis comme cela me plaisent. Je suis pour la création musicale. On a toujours créé. C’est toujours excitant de découvrir une nouvelle musique et de créer un nouveau rôle.

Et Strauss, compositeur que vous dites beaucoup apprécier ?
Oui tout à fait. Le rôle de Salomé en particulier. Je fantasme sur ce rôle mais je sais que ce n’est pas pour tout de suite...

En vous voyant dans Agnès c’est vrai qu’on se dit que vous serez bien dans ce genre de rôle extrême !
Pas de limite pour moi dans la folie (rire) mais il faut que ma voix se solidifie pour chanter ce rôle.

Il faut passer l’orchestre…
Oui, entre autres mais c’est surtout un rôle que l’on doit faire évoluer en soi d’abord. Concernant l’orchestre, n’oublions pas que le diapason a monté, que les instruments actuels sont plus brillants et plus sonores qu’à l’époque où les rôle ont été créés. Ce qui complique la tâche des chanteurs...

Un enregistrement ?
Oui j’aimerais bien avoir cette possibilité de faire un disque qui me plaise mais je ne suis pas trop dans ce circuit, je fais surtout de l’art vivant. Si un projet se présente, tant mieux.

Citez-moi un de vos meilleurs souvenirs ?
Je me sens chanceuse d’en avoir beaucoup ! Je citerai d’abord ce Roméo et Juliette à Lisbonne, monté en une dizaine de jours dans un endroit pas du tout adapté à l’opéra, pas de structures pour mettre les décors mais quand même une mise en scène/mise en espace avec Vincent Huguet. L’ensemble de la distribution était une évidence, une vraie représentation du Roméo et Juliette de Shakespeare, merveilleuse remplie de la générosité de tous les artistes avec une véritable alchimie.
Mais il y a aussi tous les concerts que j’ai fait, qui étaient dirigés par mon mari (6) . Ce sont des moments très spéciaux, faire de la musique avec la personne qu’on aime, avec la personne avec qui l’on vit. Il y a quelque chose d’inégalable, c’est vraiment une fusion artistique, humaine, amoureuse. Je me sens en confiance quand il est dans la salle et encore davantage quand je fais de la musique avec lui, là c’est vraiment magique. C’est cela l’essence de la musique et de l’art. Tout est alors réuni… (Sourire radieux).


Merci beaucoup Vannina pour cet entretien, nous serons aussi présents pour ces Noces et pour votre récital. Et pour la suite de votre carrière !



(1) James Gray se lance dans la mise en scène d’opéra avec ces Noces de Figaro au TCE. Célèbre cinéaste américain, il est notamment le réalisateur de « Little Odessa » ou « La nuit nous appartient ».
(2) Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris.
(3) « Méthode » ou « système » mis en place par Constantin Stanislavski, comédien et metteur en scène de théâtre russe qui développa une technique pédagogique qui inspira le célèbre « Actor Studio » aux USA.
(4) Diapason actuel : 440 Hz.
(5) https://www.theatrechampselysees.fr/la- ... imir-pirgu
(6) Le mari de Vannina Santoni est chef d'orchestre et compositeur.

 

Propos recueillis par Hélène Adam, le 8 novembre 2019

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