Saint-Saëns - Samson et Dalila - Mercier / Fourny - Metz - 06/2018

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Saint-Saëns - Samson et Dalila - Mercier / Fourny - Metz - 06/2018

Message par Markossipovitch » 01 juin 2018, 15:25

Camille Saint-Saëns
SAMSON ET DALILA
Vendredi 1 Juin 2018 / 20H
Dimanche 3 Juin 2018 / 15H
Mardi 5 Juin 2018 / 20H


Direction musicale Jacques Mercier
Mise en scène Paul-Émile Fourny
Décors Marko Japelj
Costumes Brice Lourenço
Chorégraphie Laurence Bolsigner-May
Lumières Patrice Willaume
Chef de chant Nathalie Dang

Samson Jean-Pierre Furlan
Dalila Vikena Kamenica
Le Grand-Prêtre Alexandre Duhamel
Abimélech Patrick Bolleire
Un Vieillard Hébreu Wojtek Smilek
Un Messager Daegweon Choi
Le Ier Philistin Éric Mathurin
Le 2e Philistin Jean-Sébastien Frantz


Choeur de l'Opéra-Théâtre de Metz Métropole
Ballet de l'Opéra-Théâtre de Metz Métropole
Orchestre national de Lorraine

Markossipovitch
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Re: Saint-Saëns - Samson et Dalila - Mercier / Fourny - Metz - 06/2018

Message par Markossipovitch » 20 juin 2018, 19:53

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Re: Saint-Saëns - Samson et Dalila - Mercier / Fourny - Metz - 06/2018

Message par Markossipovitch » 20 juin 2018, 20:07

Samson et Dalila reprend du poil de la bête. L’œuvre de Saint-Saëns, longtemps pilier du répertoire de l’opéra de Paris, était quelque peu tombé en désuétude. Après la production parisienne il y a deux ans, le mois de juin 2018 voit l’œuvre à la fois produite au Wiener Staatsoper, à Metz puis au TCE, et ouvrira la saison prochaine du MET.

Les orages qui menaçaient dans le ciel messin le dimanche 3 juin étaient tout à fait en situation face à la partition de Saint-Saëns, qui en réclame un à la fin du second acte. La production, créée en Slovénie à Maribor en 2016 avec le même ténor, a été modifiée de telle sorte qu’elle apparaît presque comme une création à Metz.

En attendant la foudre, le rideau s’ouvre dans une atmosphère surchauffée aux premiers accords, sur un tulle qui filtre la lumière avant que le chœur de l’opéra-théâtre de Metz-Métropole lance le « Dieu » qui étreint le spectateur et le précipite dans le drame sous les ostinati des violoncelles et contrebasses. Le chœur messin, très en situation, est à la hauteur de la considérable tâche qui lui est dévolue par la partition. Cohésion, transparence ou arrogance, étagement des plans, toutes les qualités nécessaires sont présentes pour que ce protagoniste essentiel au déroulement de l’action ne déçoive pas. Les longs manchons blancs et bleus (aux couleurs d’Israël ?) dont les choristes sont affublés au début du premier acte sont censés représenter leurs larmes, dont ils se débarrassent ensuite lors de la révolte menée par Samson. C’est du moins ce qu’explique le propos de Paul-Emile Fourny dans la plaquette explicative, sans laquelle le spectateur ne s’y serait peut-être pas retrouvé. Mais l’idée est séduisante, une fois qu’on l’a comprise. Samson, lui, est lové à l’avant-scène et semble se réveiller lors du premier chœur, et découvrir sa force. Le metteur en scène a sans doute voulu tenter de compenser ainsi ce que le livret perd des développements de la vie de Samson par rapport au récit biblique où il trouve sa source.

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© Christian Legay

Samson est Jean-Pierre Furlan, qui a étrenné le rôle il y a une dizaine d’années à Saint-Etienne. La voix depuis a beaucoup perdu de ses qualités et si le timbre est resté assez beau, l’élargissement de la voix s’est accompagné d’un vibrato que le ténor ne peut plus que passer son temps à contrôler, ce qui limite toute velléité de nuance. Quand il tente des piani, le résultat est tel qu’il y renonce vite. Samson sera donc intense, puissant, tout en force, jusqu’à faire résonner les murs de la salle de l’opéra de Metz, comme ceux du temple des Philistins, mais tout effet vocal est presque interdit à cette voix usée, et le personnage s’en ressent beaucoup, même s’il fait noter que la diction exemplaire du ténor permet une intelligibilité du texte qui rachète certains défauts. L’artiste est sincère, et le personnage existe, touchant et emporté, emportant le spectateur dans sa fougue comme dans sa détresse.

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© Mirabelle TV

L’entrée du satrape Abimélech montre en Patrick Bolleire un terrible danger pour le héros israélite, sa très haute stature et son timbre profond dessinant un personnage marquant, même si de façon extrêmement curieuse, alors qu’il n’a guère que trois minutes de présence en scène, Paul-Emile Fourny le fait sortir deux fois du plateau, alors même que Samson et les Hébreux le provoquent de leurs paroles subversives… Par ailleurs, son timbre ample et soyeux aurait peut-être encore mieux convenu au Vieillard hébreu, qui est à son répertoire, et dont les longues phrases lui auraient donné plus de marge de manœuvre que les courtes et acérées invectives d’Abimélech, qui, bien que traditionnellement données à une basse, conviennent tout autant voire mieux à un baryton-basse (comme Laurent Naouri aujourd’hui), ce que le disque rappelle, avec la prestation inégalée de Charles Cambon en 1946 dans la version de Louis Fourestier (Cambon qui chantait Valentin, Hamlet, Luna, Athanaël…)

La troisième scène voit arriver entre les tours mobiles noires du subtil décor de Marko Japelj le Grand-Prêtre de Dagon incarné par Alexandre Duhamel. Entre la déploration de la mort d’Abimélech, l’invective et la haine, le baryton déploie les sortilèges d’une voix franche et puissante mais aussi souple et colorée. Nulle tension excessive dans « Maudite à jamais soit la race », mais un éclat venimeux et fier, servi par une diction parfaite, et une projection impressionnante. Quelle entrée ! Les Philistins peuvent trembler face à lui autant que face à Samson, bien qu’il arbore un costume quelconque, même s’il est rehaussé d’un unique gant noir garni d’émeraude du plus bel effet. Nul besoin de rappeler la filiation avec les plus grands barytons du XXème siècle : Alexandre Duhamel impressionne par lui-même et démontre une fois encore combien est légitime la place éminente qu’il occupe dans la galaxie des barytons contemporains. Chaque apparition au cours de la soirée fera de lui le protagoniste principal du drame, tant par ses qualités théâtrales que par l’emprise de sa voix. C’est un artiste au sommet de ses moyens : puissant, subtil, magnétique. La façon qu’il a de lancer des aigus francs et souples à la fois en dit long sur sa maîtrise technique. Il crée un Grand-Prêtre fourbe, sournois, machiavélique et manipulateur, ivre d’une violence née de la frustration.


Les deux philistins, incarnés par les inamovibles Eric Mathurin et Jean-Sébastien Frantz, ne déçoivent pas à proprement parler, mais on attend un ténor plus brillant, moins doux en premier philistin, et un ténor tout court en deuxième philistin. Quant au messager de Daegweon Choi , il ne dispose pas d’une voix assez stable pour convaincre.

Après le magnifique chœur des basses « Hymne de joie, hymne de délivrance », Paul-Emile Fourny offre au vieillard hébreu de Wojtek Smilek une entrée magnifique en fin de premier acte, sur une lente diagonale partant du fond de scène, avec la lumière dans le dos, qui dessine des ombres impressionnantes avec le décor de tours mobiles. Mais quel dommage de n’avoir pas gardé la lumière orangée des répétitions, pour passer à un blanc cru de moindre effet ! D’ailleurs ce blanc cru sera utilisé trop souvent au cours de la soirée, écrasant quelque peu les visages et les corps. Smilek, remplaçant Luc Bertin-Hugault, a un vibrato spécifique et ne dispose pas d’une diction française idoine, qui aurait permis au Vieillard hébreu de s’imposer vraiment tant dans sa première apparition que dans le trio où il met en garde Samson. Il a dans la voix les notes nécessaires, mais l’incarnation n’est pas saisissante. Heureux ceux qui entendront Nicolas Courjal dans ce personnage à Monaco à la fin de l’année. Il en fera un rôle principal ! Et quand on dispose en France d’un nombre impressionnant de belles basses, de François Lis à Jérôme Varnier en passant par Jean Teitgen et Nicolas Courjal, et j’en passe, on regrette de ne pouvoir en profiter.

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© France 3 Régions

La sixième scène s’ouvre sur le délicieux chœur des Philistines « Voici le printemps nous portant des fleurs », et permet l’entrée de Dalila. La mezzo albanaise Vikena Kamenica dispose de moyens considérables mais inégalement exploités. Son mezzo est puissant et d’une magnifique couleur claire à partir du haut médium qui lui permet des aigus de soprano d’un métal splendide. Mais en-dessous du haut médium tout est émis en poitrine, ce qui étouffe le son, amoindrit la projection, et donne une couleur sombrée assez artificielle qui interdit toute séduction réelle à cette voix guère pulpeuse. Sa prononciation française est assez mauvaise et fait regretter que le rôle n’ait pas été confié à Aude Extrémo ou Sylvie Brunet, qui auraient pu nous faire profiter à la fois de charmes capiteux et d’une intelligibilité du texte sans la quelle l’opéra français perd beaucoup de son attrait. Notons aussi que le problème n’est pas que linguistique : la prononciation à partir du bas médium est plus défectueuse chez la mezzo albanaise, ce qui laisse supposer un problème d’ordre technique. La mezzo argentine Penelope Barrientos qui chantait le rôle à Maribor, si elle n’excellait pas non plus dans le domaine de l’intelligibilité du français, avait du moins à revendre un velours vocal assez rare, qui faisait de l’air principal de Dalila un moment quasi-extatique.

Disons clairement que Vikena Kamenica déçoit plus encore dans l’incarnation d’un personnage limité à une sensualité affichée. Elle ne propose rien d’autre que quelques déhanchements suggestifs et les mains qui remontent sur ses flancs. C’est réduire à bien peu de choses le pouvoir d’attractivité de Dalila, et ici c’est bien la direction d’acteurs qui fait défaut. Le plus souvent de face, Vikena Kamenica réussit mieux dans l’invective, la face noire digne d’une sorcière de Dalila crachant sa haine au second acte l’inspirant manifestement mieux, poussée qu’elle est dans ses retranchements par le formidable Grand-Prêtre d’Alexandre Duhamel dont l’impact dramatique est plus que sensible. Il la provoque comme le livret l’entend, et l’artiste albanaise lui répond mieux qu’à la fin du premier acte, dans l’expression de la vengeance et de la haine du duo « Il faut pour assouvir ma haine ». L’éclat et la subtilité du baryton, la noirceur insinuante de ses inflexions donnent à ce second acte un départ fulgurant, jusqu’à l’arrivée de Samson, précédée de jeux de regards furtifs et menaçants du baryton entre les tours mobiles cernées d’ombre, qui permettent à sa présence de rester menaçante jusqu’à la fin d’un duo d’amour assez convenu de la part des deux protagonistes, où l’on frôle l’ennui, et un « Mon cœur s’ouvre à ta voix » qui n’est pas ici le sommet de l’œuvre qu’il devrait être, les deux impétrants étant empêtrés dans des poses convenues, l’une debout et l’autre à ses genoux sur un lit dont la couverture noire à paillettes a fait se gausser plus d’un spectateur, comme l’attitude de Samson qui saute du lit pour se retrouver les bras en croix face au public, au mépris de toute crédibilité dramatique.

La tension est réelle à la fin du duo quand Dalila rejette Samson et prépare l’exécution de la vengeance, dans un habile chassé-croisé entre les tours qui forment comme une idée de labyrinthe où se perdent les personnages. Mais pourquoi diable avoir éliminé l’intervention des soldats Philistins qui vont se jeter sur Samson ? Les danseurs du corps de ballet avec leurs lances, bien en vue au premier acte, auraient fait l’affaire. Le livret ne les impose pas sans raison, et le spectateur doit ici se contenter du rappel du motif du Grand-Prêtre pour comprendre la trahison de Dalila, ce qui est tout de même dommage.

L’acte trois s’ouvre sur un air de la meule sans meule, signe des temps : ni à Paris ni à Vienne on n'y a recours. Tout ce qui est trop figuratif devient péché aujourd’hui. C’est peut-être pour cela que Samson et Dalila chantent leur duo d’amour dans une salle de bains où il pleut, au Staatsoper de Vienne. On l’aura sans doute en septembre au MET, institution ô combien plus traditionaliste.

Samson erre, aveugle, les yeux derrière un bandeau blanc, et son émotion se transmet au public, Furlan retrouvant des couleurs malgré le manque de nuances, aidé par le chœur en coulisses.

La bacchanale déçoit : comment un opéra qui dispose d’un ballet in loco peut-il produire sur cette page célébrissime une chorégraphie si convenue, « d’un autre âge » comme le dit un critique ? Rien de la sensualité débridée de la musique ne transparaît dans ce trop sage ballet, qui perd son sens et sa raison d’être. Les excellents danseurs n’en peuvent mais.

Le second tableau du troisième acte s’ouvre sur une nouvelle disposition des tours en murs dans lesquels percent des alcôves d’où le Grand-Prêtre et Dalila s’expriment, en hauteur, surplombant les participants. Alexandre Duhamel et Vikena Kamenica se tirent habilement de ce piège sonore où leurs voix auraient pu se trouver contraintes.

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© Christian Legay

Brinquebalé entre les Philistins, Samson est leur jouet, et le divertissement tourne à l’humiliation (« Gloire à Dagon vainqueur »), Dalila et le Grand-Prêtre chantant en parallèle (« Dagon se révèle ») avec une vigueur et une souplesse conjointe jusque dans leurs petites vocalises, parfaitement exécutées. Le Grand-Prêtre dispose de phrases plus amples à mesure que la fête touche à sa fin, et Alexandre Duhamel fait sentir par son phrasé à quel point cette musique est digne d’autres grands rôles de barytons du répertoire français (« Reçois sur nos autels »).

La catastrophe finale, concoctée à partir d’un effet video, est assez réussie, bien qu’elle ne soit réellement visible que du parterre et des places de face des balcons. Samson est attaché aux côtés du temple par des liens de tissu proches des manchons du premier acte, et il semble faire s’écrouler ce temple quand le rideau se ferme sur un écroulement de pierres en projection video.

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© Christian Legay

La direction de Jacques Mercier ne manque pas de fluidité et d’alacrité, ce qu’il expliquait dans une petite conférence après la performance du 3 juin devant le cercle lyrique de Metz. Il ne fait pourtant pas réellement confiance à Saint-Saëns, estimant que sa musique est parfois sciemment pompeuse pour critiquer les Philistins et leur pouvoir à la fois archaïque et pesant, mais qu’il faut l’accélérer pour éviter l’ennui. Cela se discute, surtout si l’on compare ces moments à la procession du début du premier acte de Boris Godunov de Moussorgski : qui aurait l’idée d’accélérer ces rythmes claudicants et lourds qui expriment l’archaïsme du pourvoir des tsars ? A la décharge de Jacques Mercier, il faut dire qu’il est dans la tradition des musiciens français : son minutage est le même que ceux de Serge Baudo dans les années 1970 aux USA, ou de Michel Plasson plus près de nous.

A noter que le 5 juin, dès le premier accord, on sent une tension exceptionnelle dans l’orchestre comme dans le chœur, tenson qui ne redescendra pas durant toute la représentation : ce soir-là Jacques Mercier dirige pour la dernière fois la phalange qu’il a eu sous sa baguette pendant dix-sept ans, et imprime au drame une urgence saisissante, jusqu’à la fin d’un inexorable troisième acte. Les cordes y retrouvent tous leurs moyens, contrairement au 3 juin où quelques curieux accidents étaient notables.

Au final, on ressort assez satisfait d’une production qui rend bien compte de l’œuvre, de ses couleurs et de sa force, même si la distribution aurait sans doute pu être améliorée.

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Re: Saint-Saëns - Samson et Dalila - Mercier / Fourny - Metz - 06/2018

Message par sopranolove » 21 juin 2018, 10:15

Merci Markossipovitch !
J'y étais le dimanche après midi, et j'ai trouvé aussi que la chorégraphie manquait de soufre. Pour une bacchanale.
Pour moi, j'aime beaucoup Furlan et j'ai trouvé que son Samson, malgré tout, était un Samson crédible, émouvant. Bien sûr, il n'est pas parfait. Mais, il y a une quinzaine d'années (dans les années 95, il y a eu un Samson et Dalila assez catastrophique à Metz ! A part une Dalila assez réussie (Sonia Racine, contralto quebecoise à la Lemieux physiquement et vocalement très satisfaisante), il y avait un Daniel Munoz plutôt quelconque (plutôt plus que moins) et incompréhensible et un Grand Prêtre complètement raté. J'avais demandé à Danielle Ory pourquoi le choix d'un tel Samson ; au début il était prévu Arthur Davies, ténor anglais qui malheureusement tomba malade et elle envisagea Richard Versalle, mais ce dernier hélas eut, quelques mois avant les représentations messines, cet accident mortel au Met. Alors, elle ne pu trouver que ce ténor de secours, qui a eu juste le mérite d'assurer les représentations. Alors, en comparaison, Furlan est très bon, et un travail suivi lui a permis d'être plutôt crédible. sans oublier Duhamel, pour moi un chanteur formidable, l'héritier, avec Tezier, de Blanc et de Fondary dans ces rôles de baryton dramatiques. Il peut aussi aborder des rôles plus lyriques, plus sensibles comme Albert, sans oublier Golaud, et les rôles véristes qu'il abordera sûrement dans un avenir proche. A quand Henri VIII du même Saint Saens avec Alexandre Duhamel ?

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Re: Saint-Saëns - Samson et Dalila - Mercier / Fourny - Metz - 06/2018

Message par Markossipovitch » 21 juin 2018, 11:11

Merci pour ces infos sur l'histoire messine, sopranolove!
Oui, il est à espérer qu'on entende Henry VIII un jour, pour qu'Alexandre Duhamel continue la filiation avec Fondary qui fut son professeur (entre autres) mais par les temps qui courent, on n'a guère que des titres moins rares à se mettre sous la dent...
Précision : j'y étais le dimanche après-midi et le mardi, j'ai fait un mélange des deux.
La prochaine fois, voyons-nous!

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