Gounod- La Nonne sanglante- Equilbey / Bobée- OC- 06/2018

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JdeB
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Gounod- La Nonne sanglante- Equilbey / Bobée- OC- 06/2018

Message par JdeB » 31 mai 2018, 05:54

Chef d'orchestre Laurence Equilbey
Metteur en scène David Bobée
Décors David Bobée, Aurélie Lemaignen
Costumes Alain Blanchot
Lumières Stéphane Babi Aubert
~
Rodolphe Michael Spyres
Agnès Vannina Santoni
La Nonne Marion Lebègue
Luddorf André Heyboer
Arthur/ Urbain Jodie Devos
Pierre l'Ermite Jean Teitgen
Le baron de Moldaw Luc Bertin-Hugault
Fritz/ Veilleur de nuit Enguerrand de Hys
Anna Olivia Doray

Nouvelle coproduction avec Palazzetto Bru Zane

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Paris, Opéra-Comique, le 2 juin 2018

La Nonne sanglante a vu le jour le jour à l’Opéra de Paris le 18 octobre 1854 et sombra dès le 17 novembre suivant, après seulement onze représentations et sans la moindre reprise ultérieure sur la première scène lyrique française. Comment expliquer cet échec alors que la production de cette création mondiale était de l’avis unanime des plus soignées, montée « avec pompe et richesse » (La Revue et Gazette musicale de Paris du 29 octobre 1854) et des artistes de premier plan au sommet de leur art ?
Le chef Girard rendant, selon le même critique Maurice Bourges, « en perfection les moindres nuances de cette partition si détaillée ». Toute la presse a loué aussi hautement l’art vocal et la composition saisissante de Mlle Wertheimber, créatrice du rôle-titre, qui avait « la fluidité du spectre, la légèreté de l’ombre, la voix creuse et fatale de l’habitant du tombeau », « une superbe horreur »et qui « faisait courir dans la salle un frisson de terreur" selon le Le Moniteur universel du 22 octobre 1854. Sans oublier le grand ténor Louis Gueymard, « l'Atlas » de cet opéra, qui créa les Vêpres siciliennes quelques mois plus tard, (13 juin 1855), doté ici de rien de moins que d’ « une romance, deux airs, cinq duos, deux grands finales et nombre de scènes déclamées où il faut payer largement de sa personne » (Revue et Gazette musicale de Paris )
Comment comprendre l’échec de cet ouvrage loué par Berlioz et Gauthier ? Il y a bien sûr les énormes invraisemblances du livret, proposé d’abord à Berlioz justement (qui en a composé une partie des deux premiers actes), puis abandonné par ce dernier et refusé par tous ses confrères (Auber, Meyerbeer, David, Halévy, Clapisson) et puis le rôle d'Agnès tissé sur le seul registre de la douleur, du cri de dépit ou d’effroi, prive de solo de surcroit, et une partition riche de grandes beautés mais aussi de faiblesses. Et puis le déclin du romantisme noir et de la veine fantastique qui est son corollaire, né en Angleterre avec les romans gothiques ( Walpole, Shelley, Radcliffe, …) et des ouvrages lyriques comme The Haunted Tower (qui serait inspiré par un écrit perdu de Sade) et qui produisit des livrets comme ceux de la Maria di Rudenz de Donizetti, de Robert le diable ou du Revenant de Gomis. Enfin, comme le notait Maurice Bourges, « l'ouvrage est conçu de telle sorte que l'intérêt musical va forcément en décroissant. Le compositeur a été obligé de prodiguer toutes ses ressources au premier et au deuxième acte, qui sont, comme on dit vulgairement, le dessus du panier. Le troisième acte se trouve déjà moins riche. Le quatrième et le cinquième n'ont fourni à l'artiste que de médiocres occasions de se produire avec éclat. Certes, ce n'est pas ainsi que procède Meyerbeer, qui s'arrange toujours pour que l'effet musical et dramatique aille en grandissant jusqu'à la fin. »
Le même critique vitupérait aussi la maladresse du « menu des rôles » : « Agnès de Moldaw ,écrivait-il, et Agnès-la-Nonne, les deux héroïnes, n'ont pas un morceau solo à chanter, tandis que le page Urbain (sic ?), véritable hors-d'oeuvre, jouit du privilège d'exécuter deux paires de couplets. Le baron de Luddorf, baryton, ne figure comme soliste que dans les deux derniers actes ; en revanche, le rôle musical de Pierre l'Ermite, basse profonde, finit tout net avec le premier. Cette disposition a l'inconvénient de ne point varier assez les timbres de voix, dont la diversité alternative reposerait l'oreille. Les librettistes italiens ne font point de ces fautes ».

Parmi les joyaux de la partition citons l'air de Pierre l'Ermite : « Dans leur âme fais descendre / La clémence et le pardon », qui rappelle celui du cardinal de Brogni (Que le pardon et la clémence), le grand duo en mi, qui réunit Agnès et Rodolfe, « Mon père », l'apparition de la nonne, le « toi que j'adore ». l'air de Rodolfe, « Du seigneur pâle fiancée », au charmant cantabile, la transfiguration du château en ruines avec le trémolo serré des violons, à l'aigu, qui se prolonge crescendo jusqu'à l'explosion éblouissante qui est une réminiscence du Désert de Félicien David, La Marche des Trépassés, le duo de Rodolfe et de son page, dont la fin est redevable au Pré aux clercs (« dieu du jeune âge ! ») et surtout l’irrésistible « Un jour plus pur / Un ciel d'azur » avec son accompagnement si inspiré des flûtes, des sourdines et des harpes. Mais surtout cet intermède fantastique n° 9 avec chœur en coulisse dans lequel les ténors et les basses fulminent en voix de fausset des « hou ! » terribles, à bouche fermée, et le duo entre la Nonne et Rodolphe, sans nul doute la scène la plus puissamment dramatique de l’opéra.

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David Bobée tire de ce livret si décrié un spectacle puissant, fluide et lisible à souhait, où on sent le goût du sang et du carnage, des haines recuites chauffées à blanc, avec des scènes de violence culminant dans des accélérations dramatiques captivantes par leurs fulgurances chéraldiennes. Et nimbe le tout d’ombres et de brouillard, de mystère et d’épouvante, avec une scène d’apparition des sceptres sur fond de chapelle gothique d’un effet saisissant. Sa direction d’acteur est d’un grand relief !

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La distribution vocale réunie ici cultive l’excellence même si, hélas, André Heyboer assure cette première malade mais sans démériter (avant d’être remplacé pour la suite des représentations). Jean Teitgen confirme en Pierre l’Ermite ses immenses qualités dans ce rôle de figure tutélaire à l’instar de Jodie Devos qui se montre irrésistible en jeune page, au timbre fruité et très Gavroche. Vannina Santoni brule les planches et subjugue par ses aigus forte d’amazone exaltée. Marion Lebègue réitère l’exploit de la créatrice, sépulcrale, inapaisée et assoiffée d’une vengeance d’outre-tombe. Michael Spyres, au sommet de son art, tout de virtuosité étincelante et de suavité romantique, éblouit.

A la tête de ses phalanges chorale et orchestrale en grand apparat, Laurence Equilbey dirige roidement et crânement. Elle travaille la partition comme on peint une « grisaille » funèbre mais agit comme une force qui va, inexorable. Et nous prend comme une mer.

Une immense réussite !

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A tous ces bonheurs s’ajoute celui de voir, cas exceptionnel et notable, nombres de jeunes dans la salle Favart, attirés par le gothique de l’ouvrage et le nom de Bobée, au sein d’un public très parisien où on remarque la présence de Béatrice Dalle, égérie du metteur en scène, et de Joey Starr, de Patrick Timsit, de Laurent Bayle et de Pascal Dusapin.

Jérôme Pesqué.

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Re: Gounod- La Nonne sanglante- Equilbey / Bobée- OC- 06/2018

Message par offenbach » 01 juin 2018, 13:10

Vu la générale hier, où le baryton Jérôme Boutillier, qui a déchiffré la partie de Luddorf quelques heures seulement avant le lever de rideau et était placé dans une loge d'avant-scène, a superbement remplacé vocalement André Heyboer, souffrant, qui mimait son rôle sur scène.
Soirée merveilleuse : partition éblouissante, très cinématographique, bourrée de pages magnifiques. J'ai pour ma part été bouleversé par la romance de Rodolphe au III, un vrai bijou. La production fonctionne très bien et prend l’œuvre au sérieux, délicieusement macabre, avec un côté assez burtonien. (C'est vrai que j'ai souvent pensé au film d'animation "Noces funèbres").
Très beau plateau, que j'ai pu apprécier tout près de la scène. Spyres magnifiquement engagé, le rôle lui va vraiment bien ; Santoni un peu dépassée par la largeur de l'écriture mais s'en sort bien (le rôle n'est pas très gratifiant) ; Devos irrésistible et chante de façon éblouissante ; Lebègue très bien chantante, mais on imagine ce qu'une voix plus profonde et sépulcrale (genre Podles) pourrait tirer de cette partition ; Teitgen superbe comme d'habitude ; le reste de la distribution très soigné, avec chez tous une diction remarquable. Très beaux choeurs, et orchestre enflammé sous la direction très équilibrée d'Equilbey.
A ne pas rater, vraiment.

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Re: Gounod- La Nonne sanglante- Equilbey / Bobée- OC- 06/2018

Message par muriel » 01 juin 2018, 14:05

disponible sur culturebox dès le 12 juin pour les non parisiens

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Re: Gounod- La Nonne sanglante- Equilbey / Bobée- OC- 06/2018

Message par HELENE ADAM » 02 juin 2018, 23:32

Le livret de Scribe est passé de main en main, l'adaptation musicale de l'histoire de la "Nonne sanglante" macabre et fantastique, a été envisagée par plusieurs compositeurs, y compris Verdi et Berlioz mais c'est le jeune Gounod qui n'avait alors qu'un seul opéra à son répertoire, Sapho, qui a mis en musique cette histoire de fantômes, d'amour fou, de rivalité de clans et de vengeance implacable. En cinq actes avec ballet. L'opéra a été brièvement joué à Paris puis a disparu de l'affiche...avant que l'Opéra Comique ne l'exhume enfin...
Et le résultat est une découverte très agréable, incontestablement valorisée par la production de l'Opéra Comique, la direction de Laurence Elquibey et sa lecture nerveuse, colorée et dynamique, la mise en scène dépouillée mais d'une noirceur efficace de David Bobée et l'interprétation des principaux artistes à commencer par l'orchestre Insula.
Outre les choeurs parfaits d'Accentus et les danseurs qui assurent le fameux "ballet" incontournable du grand opéra français avec brio, il faut saluer la performance des principaux artistes solistes. Ce,d 'autant plus que les rôles sont difficiles : on insiste souvent sur celui de Rodolphe, qui est à la fois le plus long et le plus sollicité dans les grands écarts mais, si court soit-il, celui d'Agnès ne m'a paru plus facile du tout, au contraire dirai-je, que ce soit dans ses solos, le duo avec Rodolphe de l'acte 5 où elle lui répond en écho avec la nécessaire acrobatie identique des passages de graves aux aigus sans "liaison" ou les ensembles avec choeur où sa voix, comme de celle de Rodolfo doit ressortir nettement. Quant au rôle d'Arthur, il comporte, lui aussi, quelques acrobaties vocales complexes tout comme celui de la nonne. Gounod n'était pas tendre pour ses solistes dans sa composition vocale...

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Michael Spyres a retrouvé tous ses moyens et le rôle de Rodophe semble écrit pour lui. Il s'y investit avec coeur et fougue, sachant tout autant éblouir la salle par son lyrisme comme par ses moments plus héroiques. Marion Lebègue, brillante nonne, Jodie Devos irrésistible page et Jean Teigen majestueux moine (malgré un petit "raté" lors de son premier air...vite rattrapé), lui emboitent le pas par la splendeur de leurs performances. J'aurais un peu plus de réserves concernant la prestation de André Heyboer, mais il était annoncé souffrant ce qui justifie amplement les précautions qu'il prenait. Vanina Santoni joue magnifiquement comme d'habitude et on sent à quel point elle aime ces rôles dramatiques qu'elle investit avec talent et sans réserve. Mais la voix ne suit pas vraiment, trop petite et trop peu ample pour un rôle de ce type où elle est parfois couverte dans les superbes ensembles de la partition et où, surtout, elle force souvent pour "passer". Le reste de la distribution est de très bonne tenue : Luc Bertin-Hugault, Enguerrand De Hys, Olivia Doray, Pierre-Antoine Chaumien, Julien Neyer, Vincent Eveno, je ne veux oublier personne car chacun, a occupé brillamment sa place. Diction parfaite pour tous et compliments appuyés à Spyres, qui comme Osborn récemment dans Benvenuto Cellini et Matthew Polenzani dans la Favorite par exemple, prouve que les chanteurs américains sont particulièrement doués pour respecter la prosodie de l'opéra français. Pas une once d'accent US dans une prononciation parfaite de tous points de vue.

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Car cet opéra est bien chanté et bien joué, avec une direction d'acteur efficace, et la noirceur très gothique de la mise en scène, allie beauté esthétique et efficacité de lecture de l'opéra.
L'ensemble est de très belle tenue pour un opéra que je découvrais, et qui mérite de l'être, aussi magnifiquement servi que ce soir à l'Opéra Comique par cette coproduction de Insula Orchestra et de Bru Zane. Sortie probable d'un DVD.

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Re: Gounod- La Nonne sanglante- Equilbey / Bobée- OC- 06/2018

Message par jmc » 03 juin 2018, 09:00

Du très beau chant en effet hier soir :clapping: . Une musique assez lourde par moment.
Une série d'air et d'ensemble dont la dramaturgie est assez effilochée au point que la reprise de l'orchestre sur l'erreur du moine ermite ne trouble même pas car on a presque l'impression d'assister à un récital. Une mise en scène sombre convenable mais je n'ai pas vu de véritable chorégraphie pour un ballet qui a été déplacé comme nous l'a précisé Agnès Terrier dans sa présentation.
Une proximité agréable de la scène depuis les loges de corbeille :heart: pour moi qui suis habitué au fond du premier balcon de Bastille.

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Re: Gounod- La Nonne sanglante- Equilbey / Bobée- OC- 06/2018

Message par JdeB » 03 juin 2018, 10:12

j'ai adoré ! (critique en cours)
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Re: Gounod- La Nonne sanglante- Equilbey / Bobée- OC- 06/2018

Message par HELENE ADAM » 04 juin 2018, 17:38

Jérôme Boutillier remplace Heyboer pour toutes les autres séances
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Re: Gounod- La Nonne sanglante- Equilbey / Bobée- OC- 06/2018

Message par PlacidoCarrerotti » 04 juin 2018, 22:28

Épatantissime !
La partition n’est pas un chef d’œuvre mais le plateau est superbe et Equilbey tire le meilleur de l’ouvrage.
Rien à voir avec le CD sans grand intérêt : on peut donc monter du grand opéra au Comique !!!
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Re: Gounod- La Nonne sanglante- Equilbey / Bobée- OC- 06/2018

Message par HELENE ADAM » 05 juin 2018, 07:22

PlacidoCarrerotti a écrit :
04 juin 2018, 22:28
Épatantissime !
La partition n’est pas un chef d’œuvre mais le plateau est superbe et Equilbey tire le meilleur de l’ouvrage.
Rien à voir avec le CD sans grand intérêt : on peut donc monter du grand opéra au Comique !!!
+1
Petite scène, petite salle, petite fosse mais grand opéra (et grands artistes) sans aucune doute !
J'ajouterai : une très grande entente voir une complicité visible entre le chef d'orchestre et le metteur en scène.

Ce matin sur France Musique : de nombreux extraits avec les interviews de David Bobée, Jodie Devos et Marion Lebègue.
Lui : Que sous mes pieds se déchire la terre ! que sur mon front éclate le tonnerre, je t'aime, Élisabeth ! Le monde est oublié !
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Re: Gounod- La Nonne sanglante- Equilbey / Bobée- OC- 06/2018

Message par JdeB » 05 juin 2018, 09:55

Je viens de publier ma critique en tête de ce fil.
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