Verdi – I Masnadieri – Callegari/Muscato – Monte-Carlo- 04/2018

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Verdi – I Masnadieri – Callegari/Muscato – Monte-Carlo- 04/2018

Message par RV » 04 mai 2018, 11:42

Direction musicale : Daniele Callegari
Chef de chœur : Stefano Visconti
Mise en scène : Léo Muscato
Décors : Frederica Parolini
Lumières :Alessandro Verazzi
Massimiliano, comte Moor : Alexei Tikhomirov
Carlo, fils ainé de Massimiliano : Ramon Vargas
Francesco, fils cadet de Massimiliano : Nicola Alaimo
Roberta Mantegna : Amalia, orpheline, nièce de Massimiliano
Arminio, serviteur de Massimiliano : Reinaldo Macias
Un brigand : Christophe Berry
Moser, pasteur Mikhaïl Timochenko :

I masnadieri est tirée de la pièce de Schiller, les brigands. Cet opéra, dont le livret est d’Andrea Maffei a été créé à Londres le 22 juillet 1847 qui est aussi l’année de la création de Macbeth. Pour Claire Delaroche il est difficile de croire qu’I masnadieri ait pu être mené de front avec Macbeth tant les deux ouvrages diffèrent. Si Macbeth brise les codes et ouvre vers l’avenir, I masnadieri se coule dans le moule utilisé par Bellini et Donizetti.

L’intrigue est quelque peu rocambolesque et il semble que ce soit la faiblesse du livret qui ait fait disparaître l’œuvre des scènes lyriques pendant une bonne partie du XXème siècle. Massimiliano a deux fils. L’ainé, Carlo, quitte son père pour aller à l’université de Dresde, soit disant pour étudier, mais surtout pour mener une vie dépravée qui l’a fait se rapprocher de camarades qui ont formé une troupe de brigands. Le cadet Francesco est un être fourbe et ambitieux qui jalouse son frère et ne supporte pas l’idée que Carlo succède à son père. Carlo se lasse de la vie qu’il mène vie et écrit à papa pour lui demander de pardonner ses erreurs de jeunesse. Malheur, Carlo reçoit une lettre de son père lui annonçant son bannissement. Il rejoint alors les brigands qui l’élisent comme leur chef. En fait on apprend que c’est le fourbe Francesco qui a intercepté la lettre de Carlo et répondu à la place de son père et qu’il ne va pas s’arrêter en si bon chemin. Il demande à son serviteur Arminio de se déguiser en soldat, d’annoncer à son père la mort de Carlo et que celui-ci a demandé avant de mourir que Francesco épouse Amalia dont il était amoureux. Massimiliano « meurt », Amalia exprime son désespoir, Francesco triomphe et annonce à la jeune femme que maintenant elle est à lui. Le serviteur est horrifié par le mal qu’il a causé. Quelques mois plus tard alors qu’Amalia se recueille devant la tombe de Massimiliano, Arminio lui révèle que Massiliano et Carlo sont toujours vivants. Amalia s’enfuit du château et rejoint par le plus grand des hasards la forêt où Carlo et sa troupe de brigands se trouvent. Elle ne reconnaît pas l’amour de sa vie qui lui révèle son identité. Dans une clairière voisine la troupe de brigands chante le bonheur de vivre sans contrainte en buvant comme des soudards et… s’endorment. Revoilà Arminio qui vient ravitailler Massimiliano retenu prisonnier dans une caveau (une tour dans le livret) situé dans cette même clairière. Carlo, voyant passer une ombre furtive la suit pour découvrir son père très affaibli puis réveille sa troupe pour leur fait jurer de se venger. Pendant ce temps au château, Francesco se réveille d’un horrible cauchemar qu’il raconte à Arminio qui y reconnaît le jugement dernier. Il fait venir le pasteur Moser à qui Francesco demande quels sont les plus grands péchés que Dieu ne pardonne jamais. Le pasteur lui répond le parricide et le fratricide et refuse de lui donner l’absolution. On entend les cris des brigands envahissant le château. Francesco s’enfuit du château en défiant le ciel et l’enfer. Tout devrait bien se finir pour nos héros sauf que Carlo est obligé de révéler son identité de chef d’une troupe de brigands, annonce qui horrifie Massimiliano et Amalia. Amalia supplie Carlo de quitter les brigands mais ceux-ci lui rappellent le serment de fidélité qui le lie à eux. Carlo ne voulant pas imposer une vie de honte à Amalia la poignarde et va se livrer à la justice.

La mise en scène de cette production a été confiée à Leo Muscato que le meurtre de Don José à l’Opéra de Florence a rendu célèbre. A Monaco, contrairement à Florence, le Palais ne s’est pas senti concerné par le féminicide commis sur la scène de son opéra et Amalia est morte. Plus sérieusement, la mis en scène est sage dans des décors sombres et sobres avec un parquet penché vers l’avant scène. La chambre de Massimilano n’est meublée que d’un lit, une chaise et d’un valet sur lequel repose son manteau militaire et ses décorations. Manteau que revêtira Francesco après la « mort de son père. La forêt et la clairière se transforment successivement en camp de brigands et en cimetière. Il faut noter les beaux éclairages d’Alessandro Verazzi.

Du point de vue musical, que l’opéra se tourne vers Bellini ou Donizetti ou pas, c’est la fête, et il m’a semblé que la griffe de Verdi était bien présente ce que confirme les musicologues pour qui le quatuor qui termine le premier acte préfigure celui de l’acte III de Rigoletto de même que la confession de Francesco à Moser annonce le duo entre Philippe II et l’inquisiteur dans Don Carlos (Opera Online). Daniele Callegari qui est un fidèle de l’opéra de Monte-Carlo, apparemment très apprécié des musiciens, contribue au succès de la représentation par la tension qu’il apporte tout au long de la représentation au moyen d’un un tempo vif. Il est important de signaler que l’ouverture d’I masnadieri se présente comme un superbe concerto pour violoncelle fort bien interprété par Delphine Perrone.

Côté chanteur, Nicola Alaimo remporte la mise du fait de ses talents d’acteur et de chanteur. Mon humble avis est qu’il fait partie des meilleurs barytons du moment de par la beauté de son timbre sombre, la projection de sa voix et la tenue de sa ligne de chant. De plus, il est aussi à l’aise dans des rôles comiques (Falstaff, Fra Melitone…) que tragiques (Le comte de Luna, Frederico,…). Rien que les scènes du cauchemar et de la confession valaient le déplacement.
Roberta Mantegna fut une bonne surprise en Amalia. Elle présente une grande agilité vocale et assume avec vaillance un rôle difficile. Son timbre n’est pas le plus beau qui soit mais j’ai eu l’impression en l’écoutant d’entendre une future Lady Macbeth ! Scéniquement, elle fut un peu trop placide.
Alexei Tikhomirov, basse russe entendu dans Boris Godounov à Marseille, à la voix sombre est capable d’adoucir sa voix pour démontrer sa bonté malgré les épreuves qu’il affronte.
Les seconds rôles sont fort bien tenus par Renaldo Macias, Mikhaïl Timochenko et Christophe Berry que j’aimerais entendre dans de plus grands rôles.
La déception est venue de Ramon Vargas pour des raisons scéniques et vocales. Le ténor a souvent un air innocent et gentil pas trop compatible avec le comportement d’un chef de brigand. Côté vocal, soit le rôle de Carlo comporte peu d’aigus soit il les a gommé et il a paru éprouvé par la première partie de la représentation ce qui a entrainé en seconde partie l’apparition d’un vibrato mal contrôlé. Il faut noter qu’il s’agissait de la première et que cela ne présage pas de ce qui a pu se passer lors des représentations ultérieures.
Le chœur comme toujours à Monte-Carlo est impeccable. A propos du celui-ci il est amusant de noter que la majorité des choristes est italienne alors que les musiciens sont majoritairement français.
Pour terminer, Simone Alaimo et Alexei Tikhomirov vont se retrouver tous les deux sur la scène de l’Opéra de Marseille la saison prochaine dans Rigoletto.

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Re: Verdi – I masnadieri – Daniele Callegari/Leo Muscato – Opéra de Monte-Carlo (salle Garnier) – 19/04/2018 par RV

Message par paco » 04 mai 2018, 13:38

RV a écrit :
04 mai 2018, 11:42
il m’a semblé que la griffe de Verdi était bien présente ce que confirme les musicologues
Toutafé, I Masnadieri est loin d'être une oeuvre mineure, elle est très subtile (notamment au niveau de l'orchestration) et mériterait d'être plus souvent à l'affiche. En revanche cet opéra nécessite un chef qui sache faire ressortir toutes ces subtilités (tout sauf zim boum boum), un metteur en scène qui n'oublie pas qu'à la base c'est du Schiller, et un quatuor vocal d'exception (comme dans Il Trovatore). Un sacré défi...

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Re: Verdi – I masnadieri – Daniele Callegari/Leo Muscato – Opéra de Monte-Carlo (salle Garnier) – 19/04/2018 par RV

Message par Loïs » 04 mai 2018, 14:40

paco a écrit :
04 mai 2018, 13:38
cet opéra nécessite un chef qui sache faire ressortir toutes ces subtilités (tout sauf zim boum boum)
Tu veux dire un compositeur qui réécrive l'oeuvre? :mrgreen:

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Re: Verdi – I masnadieri – Daniele Callegari/Leo Muscato – Opéra de Monte-Carlo (salle Garnier) – 19/04/2018 par RV

Message par paco » 04 mai 2018, 15:14

Loïs a écrit :
04 mai 2018, 14:40
paco a écrit :
04 mai 2018, 13:38
cet opéra nécessite un chef qui sache faire ressortir toutes ces subtilités (tout sauf zim boum boum)
Tu veux dire un compositeur qui réécrive l'oeuvre? :mrgreen:
ben nan justement, I Masnadieri c'est tout sauf zim boum boum, c'est justement ça que les chefs d'orchestre englués dans leurs clichés n'arrivent pas à comprendre. Déjà l'élégie pour violoncelle qui sert d'ouverture donne le ton et montre bien qu'on n'est pas du tout dans "Suoni la tromba" ;-)

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Re: Verdi – I masnadieri – Daniele Callegari/Leo Muscato – Opéra de Monte-Carlo (salle Garnier) – 19/04/2018 par RV

Message par Loïs » 04 mai 2018, 16:17

paco a écrit :
04 mai 2018, 15:14
Loïs a écrit :
04 mai 2018, 14:40
paco a écrit :
04 mai 2018, 13:38
cet opéra nécessite un chef qui sache faire ressortir toutes ces subtilités (tout sauf zim boum boum)
Tu veux dire un compositeur qui réécrive l'oeuvre? :mrgreen:
ben nan justement, I Masnadieri c'est tout sauf zim boum boum, c'est justement ça que les chefs d'orchestre englués dans leurs clichés n'arrivent pas à comprendre. Déjà l'élégie pour violoncelle qui sert d'ouverture donne le ton et montre bien qu'on n'est pas du tout dans "Suoni la tromba" ;-)
Alors disons que ma capacité d'abstraction est trop limitée pour imaginer autre chose que ce que j'ai entendu lors de mon unique confrontation avec l'enregistrement de Bonynge :mrgreen:
J'ai toujours pensé que l'adjectif "inabouti" ou "méconnu" que l'on flanque à cet ouvrage est gentiment choisi parce qu'il est accolé à Verdi.
I Masnadieri seraient signés Giupetto Joni ou Rugi, on parlerait de daube. Mais c'est vrai qu'en vieillissant j'ai tendance à nettoyer de plus en plus ma discothèque et mes goûts et ne garder que la "substantifique moelle" comme dirait François (ça c'est pour le candidat qui n'a pas su le reconnaître dans la chasse au trésor). Re :mrgreen:

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Re: Verdi – I masnadieri – Daniele Callegari/Leo Muscato – Opéra de Monte-Carlo (salle Garnier) – 19/04/2018 par RV

Message par paco » 04 mai 2018, 21:11

Loïs a écrit :
04 mai 2018, 16:17
paco a écrit :
04 mai 2018, 15:14
Loïs a écrit :
04 mai 2018, 14:40
paco a écrit :
04 mai 2018, 13:38
cet opéra nécessite un chef qui sache faire ressortir toutes ces subtilités (tout sauf zim boum boum)
Tu veux dire un compositeur qui réécrive l'oeuvre? :mrgreen:
ben nan justement, I Masnadieri c'est tout sauf zim boum boum, c'est justement ça que les chefs d'orchestre englués dans leurs clichés n'arrivent pas à comprendre. Déjà l'élégie pour violoncelle qui sert d'ouverture donne le ton et montre bien qu'on n'est pas du tout dans "Suoni la tromba" ;-)
Alors disons que ma capacité d'abstraction est trop limitée pour imaginer autre chose que ce que j'ai entendu lors de mon unique confrontation avec l'enregistrement de Bonynge :mrgreen:
J'ai toujours pensé que l'adjectif "inabouti" ou "méconnu" que l'on flanque à cet ouvrage est gentiment choisi parce qu'il est accolé à Verdi.
I Masnadieri seraient signés Giupetto Joni ou Rugi, on parlerait de daube. Mais c'est vrai qu'en vieillissant j'ai tendance à nettoyer de plus en plus ma discothèque et mes goûts et ne garder que la "substantifique moelle" comme dirait François (ça c'est pour le candidat qui n'a pas su le reconnaître dans la chasse au trésor). Re :mrgreen:
J'ai toujours regretté que Pappano ne se soit pas attaqué à cet opéra (à moins qu'il l'ait dirigé à la Monnaie quand il était jeune ? J'ai un doute) : je pense que lui serait le chef idéal pour faire ressortir les murmures et subtilités de cette partition.

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Re: Verdi – I Masnadieri – Callegari/Muscato – Monte-Carlo- 04/2018

Message par RV » 05 mai 2018, 11:07

Pour moi qui connaissait à peine l'oeuvre, la représentation a été une bonne surprise. Cet opéra regorge de pépites. J'ai oublié de le mentionner, le cauchemar de Francesco m'a fait penser à la scène de la folie de Lady Macbeth. Par ailleurs, je me suis retrouvé à la représentation de gala d'I masnadieri, non pas que j'affectionne ce genre de soirée mais parce que le fort serviable et aimable personnel de la billetterie n'a pu m'avoir une place que pour cette soirée. J'ai eu l'occasion de juger ce public lors d'une autre production et l'on ne peut pas dire qu'il s'agisse d'un public réactif qui va salle Garnier pour se faire voir et lors des saluts un rappel est bien suffisant et l'on se retrouve entre soi ailleurs Pour I masnadieri le public a manifesté son enthousiasme et clairement je n'ai pas été seul à avoir pris du plaisir. Pour moi la question est de savoir si une version concertante ne servirait pas mieux l'oeuvre.

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Re: Verdi – I Masnadieri – Callegari/Muscato – Monte-Carlo- 04/2018

Message par paco » 06 mai 2018, 00:06

RV a écrit :
05 mai 2018, 11:07
Pour moi la question est de savoir si une version concertante ne servirait pas mieux l'oeuvre.
Négatif mon ami ;-) il y a dans I Masnadieri du vrai théâtre, pas pour rien que le livret est inspiré d'une pièce de Schiller !

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Re: Verdi – I masnadieri – Daniele Callegari/Leo Muscato – Opéra de Monte-Carlo (salle Garnier) – 19/04/2018 par RV

Message par jerome » 06 mai 2018, 09:12

Loïs a écrit :
04 mai 2018, 16:17
paco a écrit :
04 mai 2018, 15:14
Loïs a écrit :
04 mai 2018, 14:40
paco a écrit :
04 mai 2018, 13:38
cet opéra nécessite un chef qui sache faire ressortir toutes ces subtilités (tout sauf zim boum boum)
Tu veux dire un compositeur qui réécrive l'oeuvre? :mrgreen:
ben nan justement, I Masnadieri c'est tout sauf zim boum boum, c'est justement ça que les chefs d'orchestre englués dans leurs clichés n'arrivent pas à comprendre. Déjà l'élégie pour violoncelle qui sert d'ouverture donne le ton et montre bien qu'on n'est pas du tout dans "Suoni la tromba" ;-)
Alors disons que ma capacité d'abstraction est trop limitée pour imaginer autre chose que ce que j'ai entendu lors de mon unique confrontation avec l'enregistrement de Bonynge :mrgreen:
tu as donc visiblement mal écouté cette version qui justement ne verse pas dans cette facilité! En revanche tu aurais dit ça de la version Gardelli, là oui j'aurais été d'accord.

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Re: Verdi – I masnadieri – Daniele Callegari/Leo Muscato – Opéra de Monte-Carlo (salle Garnier) – 19/04/2018 par RV

Message par Loïs » 06 mai 2018, 13:10

jerome a écrit :
06 mai 2018, 09:12
Loïs a écrit :
04 mai 2018, 16:17
paco a écrit :
04 mai 2018, 15:14
Loïs a écrit :
04 mai 2018, 14:40
paco a écrit :
04 mai 2018, 13:38
cet opéra nécessite un chef qui sache faire ressortir toutes ces subtilités (tout sauf zim boum boum)
Tu veux dire un compositeur qui réécrive l'oeuvre? :mrgreen:
ben nan justement, I Masnadieri c'est tout sauf zim boum boum, c'est justement ça que les chefs d'orchestre englués dans leurs clichés n'arrivent pas à comprendre. Déjà l'élégie pour violoncelle qui sert d'ouverture donne le ton et montre bien qu'on n'est pas du tout dans "Suoni la tromba" ;-)
Alors disons que ma capacité d'abstraction est trop limitée pour imaginer autre chose que ce que j'ai entendu lors de mon unique confrontation avec l'enregistrement de Bonynge :mrgreen:
tu as donc visiblement mal écouté cette version qui justement ne verse pas dans cette facilité! En revanche tu aurais dit ça de la version Gardelli, là oui j'aurais été d'accord.
Nan c'est toi qui m'as mal lu ou moi qui me suis mal exprimé: même cet enregistrement n'a pu me convaincre que ce fut autre chose qu'une daube (avec des pépites dedans si j'en crois Paco)

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