Wagner - Parsifal - Jordan / Jones - ONP - 04 & 05/2018

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David-Opera
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Re: Wagner - Parsifal - Jordan / Jones - ONP - 04 & 05/2018

Message par David-Opera » 13 mai 2018, 23:16

L'histoire est quand même assez simple à suivre : nous sommes dans une sorte de fondation à caractère religieux, type scientologie, régie par une figure fondatrice représentée par le buste - type Ron Hubbard. Les adeptes pensent que c'est par l’étude des textes (symbolisés par les volumes où est inscrit en gros 'Wort') qu'il vont découvrir le secret de la vie.
Mais ce mouvement est en perte de vitesse car son fondateur, Titurel, est déclinant, et Amfortas, mortellement blessé, ne peut plus assurer le rite du Graal, un cycle infernal pour lui.
Parsifal débarque dans cette communauté, et observe.
Il rejoint le monde de Klingsor, un dangereux artifice où la chorégraphie pornographique des filles fleurs n'est qu'une monstrueuse illusion.
Parsifal y résiste, ainsi qu'à Kundry, et finit par détruire ce monde faux.

Il revient dans la communauté, aveugle, car il ne comprend plus la situation et tout semble obscur, et à la dernière cérémonie du Graal qui suit la mort de Titurel, il a enfin la révélation : il faut laisser tomber tout ce monde de fausses croyances, et il part main dans la main avec Kundry, suivi par les adeptes qui se débarrassent de leurs oripeaux désuets, et qu'il guide vers la vraie vie, l'amour simple et heureux.

C'est simple non!, même Walt Disney n'y avait pas pensé.

Papagena31
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Re: Wagner - Parsifal - Jordan / Jones - ONP - 04 & 05/2018

Message par Papagena31 » 13 mai 2018, 23:19

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Re: Wagner - Parsifal - Jordan / Jones - ONP - 04 & 05/2018

Message par dongio » 13 mai 2018, 23:26

Parsifal ou les Damnés 1958...
Transposer le principe de l'oeuvre dans un groupe industriel qui , s'il ne se renouvelle pas par le Graal, court à la débacle et à la destruction, était une gageure que le metteur en scène réussit avec une maestria qui laisse pantois.
L'acte 1 verra côté jardin un immense buste du créateur de l'usine, un Titurel- von Essenbeck, placé à l'extérieur du bâtiment, suivi par une salle d'étude qui sert de réfectoire, de bibliothèque aussi, dans les rayons de laquelle se trouvent placés tous les mêmes livres bleus, marqués "Wort", "Word", "Parola" ...Parole unique du créateur-fondateur de la boîte, qui sert de règlement, de loi, auxquels tous les employés doivent se référer , voire se soumettre. Il y a effectivement un aspect proche d'une secte dans l'organisation de cette société. Le décor coulissant utilisant tout le plateau de Bastille va dévoiler la chambre d'Amfortas qui sert d'hôpital pour le malade, mais située sous la chambre de Titurel, alité, et veillé par un membre du groupe plongé dans la lecture de "Wort", avant de passer par une salle de réunion sur le mur de laquelle est peinte une fresque montrant Titurel actif lisant "Wort" à 12 collaborateurs, et enfin par un amphithéâtre salle d'autopsie ou d'examen qui verra les souffrances d'Amfortas (idée quelque peu similaire à ce que montrait Warlikowski dans son travail), forcé à agir par le groupe, pour le groupe, et surtout par son père invalide, gnome porté par un aide, un soignant. Les divers moments de l'action verront le décor bouger et l'on suivra en travelling cinématographique le déroulement des scènes.
Le 2 est un plateau nu et noir, où oeuvre Klingsor faisant pousser des plantes qui deviendront ses filles fleurs, l'une d'entre elle étant en création sous une forme encore inachevée dans une grande cuve reliée aux plantes elles mêmes. L'apparition des filles fleurs entourant Parsifal aux scènes suivantes les montrent hypersexuées (trop, sans doute, de gros seins, de fesses callipyges, de vulves turgescentes) dans leurs corolles, le tout d' un goût et d'une esthétique, qui si elle est efficace, n'en est pas moins douteuse...La confrontation Kundry-Parsifal se place au premier plan de la scène, agrémentée d'un simple banc, et faisant se frôler les corps et mettre en avant les séductions.
Le 3 revient à l'usine, délaissée, en déliquescence, comme la secte-groupe qui l'habite. Le buste de Titurel est entouré de couronnes mortuaires, Titurel est mort. Les années ont passé. On forcera Amfortas à la dernière exposition du Graal, et le "Zum letzten Mal" devient plus qu'un sacrifice: un lynchage destiné à faire survivre le groupe. Et ce malgré les résistances d'Amfortas qui se débat et qui résiste. Ce n'est qu'avec la prise de pouvoir par Parsifal que le groupe le suivra, quittant le plateau après lui, et laissant le fils de Titurel mort à terre, sous le regard de Gurnemanz, sans doute dépassé par ce qu'il a vécu et ayant tout perdu lui même.
Voilà comment j'ai perçu ce spectacle coup de poing, quelques heures après sa fin, et après avoir tenté d'intégrer les messages, les vues du metteur en scène. On pourra aimer, détester, adhérer ou rejeter le principe. On ne pourra nier un fantastique travail d'acteur , un vrai théâtre, un véritable arc dramatique tendu et abouti, avec une logique dramatique qui jamais ne trahit le propos de l'oeuvre. Je me rappelle d'une vieille, vieille, vieille "Tribune des Critiques de Disques" panigelesque entendue étudiant un dimanche après midi et dédiée à l'ultime opéra de Wagner où Jacques Bourgeois voyait dans "Parsifal" la naissance d'une nouvelle religion. Le final étouffant de la production actuelle m'a fait penser à cette phrase. Le peuple suit celui qui parle plus fort, dont le "Wort" portera plus, et qui le sauvera (ou qu'il croira qu'il pourra le sauver...)
Il faudrait plusieurs visions du spectacle et plusieurs heures de réflexion et de remémoration de la mise en scène pour en apprécier le sel et le sens profond. C'est à ce stade ci comment j'ai ressenti le propos du metteur en scène. Abouti, iconoclaste, mais toujours profondément respectueux et intelligent. L'inconnue reste effectivement le 1958 brodé sur les tuniques utilisées pour la présentation du Graal... Je cherche encore ... Bayreuth 1958: Parsifal par Knappertsbuch... Un lien...?
A ce spectacle fort, puissant, dérangeant, s'associe un orchestre de haute, très haute volée. Jordan se montre une fois de plus totalement en phase avec ce répertoire allemand qu'il sent, ressent bien mieux que l'opéra italien (on oubliera vite sa Forza par exemple) ou des Mozart plus que douteux (on ne les citera même pas). Le prélude du 1 voit des diaprures dorées, des sons translucides hallucinants aux cordes donnant un aspect éthéré et d'une souplesse infinie, gâchée hélas par des cuivres trop présents ou aigres (du moins de la place où j'étais), reproche récurrent tout au long de la représentation. Mais quel orchestre, quel son, quelle présence, quelles couleurs, quel venin quand il faut (les filles fleurs!) et de grandeur tragique (le 1, le 3), quel suivi de la battue parfaite du chef! Formidable travail.
Les palmes vocales vont (dans le désordre) aux choeurs superlatifs de nuances et de puissance, à Groissböck-Gurnemanz splendide de phrasé, de couleurs vocales, d'autorité d'abord puis de tristesse désabusée, un des plus beaux chants du rôle entendus. Au même niveau se hisse Mattei-Amfortas dont la douleur terrasse, dont les "Erbarmen" font pleurer de compassion, et dont le chant et le théâtre habité en font une incarnation que l'on est pas prêt d'oublier. Seul Van Dam à Bruxelles il y a des lustres (ou au disque avec Karajan) arrivait par la profondeur du timbre à apporter une profondeur plus "religieuse" au personnage, Mattei y apportant plus d'humanité proche de nous. Nikitin-Klingsor pour moi parfait de mordant et de poison noir. Schager-Parsifal (entendu pour la première fois pour moi) est impressionnant de projection et de timbre et d'aigu...mais...monolithique vocalement, chantant tout très bien mais sur le même ton sans jamais montrer ou vivre l'évolution psychique du personnage (scéniquement c'est autre chose par contre: merci Richard Jones). Peu à redire, mais à redire quand même. Parsifal n'est pas Siegfried. Je vais faire lever les bouclier sans doute mais la déception relative a été la Kundry d'Anja Kampe. Certes la voix est d'un timbre de lait magnifique, la ligne est conduite et souple, la caractérisation scénique passionnante (merci Richard Jones)...mais...est-ce Kundry et sa noirceur,sa manipulation, son venin? Le "Lachte" est impressionnant de volume mais où est la crainte, la terreur, le remords que dans ce seul mot savait mettre Waltraud Meier chez Warlikowski?
Tout cela n'empêche pas de dire que ce Parsifal s'élève sur des sommets où l'oxygène manque vite. L'attente de cette représentation n'est pas déçue, et on sort transporté, bouleversé par ce que l'on a vu, entendu, ressenti. Expérience mystique, intellectuelle, profonde et remuante à plus d'un titre. Bravo. Et Merci.

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Re: Wagner - Parsifal - Jordan / Jones - ONP - 04 & 05/2018

Message par enrico75 » 14 mai 2018, 07:23

A peu prés d'accord avec ce qui a été dit:quatuor vocale exceptionnel
Mattei extraordinaire Amfortas à tout point de vue aussi bien vocal qu'interprétatif
Kampe trés engagée comme a son habitude avec une voix qui s' est élargie et a gagné en projection (elle sort d'Iseult je crois)
Groissbock au timbre magnifique campe un Gurnemanz trés fouillé qui parvient a faire passer le grand monologue du premier acte.
A.Schager vrai Heldenténor peut être un peu monolithique mais quel voix!(à noter toutefois un curieux vibrato intermittent dans le haut médium de mauvaise augure:chante t'il trop?)
Jordan trés investi avec un orchestre somptueux au premier acte est malheureusement retombé dans ses travers narcissiques au dernier acte avec un enchantement du vendredi saint très très lent et une fin d' acte qui manquait singulièrement de punch et de dramatisme
choeurs d'hommes irréprochables mais voix féminines chevrotantes a la fin du un.
enfin bonne surprise de la mise en scène pour Jones qui ne m'avait pas convaincu à londres dans Lady Macbeth; avec en particulier une direction d'acteurs assez phénoménale et trés respectueuse de l'oeuvre .

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Re: Wagner - Parsifal - Jordan / Jones - ONP - 04 & 05/2018

Message par HELENE ADAM » 14 mai 2018, 07:54

Juste un mot sur le "monolithisme" de Schager : je trouve que le ténor possède bien son personnage et est admirablement bien dirigé par Jones. L'ayant déjà vu en Parsifal dans la mise en scène de Tcherniakov il y a deux ou trois ans, alors qu'il était encore peu connu, j'ai été plutôt favorablement surprise par l'évolution de son jeu et de son chant même si le Parsifal de Schager n'est pas celui de Gould, de Ventris, de Vogt ou de Kaufmann, pour citer ceux vus ces dernières années. Comme toujours avec Schager il y a un côté "brut de décoffrage", mais il a travaillé les longues notes wagnériennes, s'est davantage discipliné dans ses longues diatribes et finalement, m'a paru moins à l'aise dans le brutal "Amfortas die Wunde" que dans ses monologues. C'est un Parsifal dont on se souvient et qui marque le rôle AMHA. Je préfère en général Wagner plus nuancé (Mattéi et Groissböck étaient les maître dans ce style hier soir) mais finalement, le contraste avec le style de Schager m'a paru électrisant et logique, dans cette mise en scène.

CR complet :
http://passionoperaheleneadam.blogspot. ... tille.html
Lui : Que sous mes pieds se déchire la terre ! que sur mon front éclate le tonnerre, je t'aime, Élisabeth ! Le monde est oublié !
Elle : Eh bien ! donc, frappez votre père ! venez, de son meurtre souillé, traîner à l'autel votre mère

Mon blog :
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Re: Wagner - Parsifal - Jordan / Jones - ONP - 04 & 05/2018

Message par jmc » 14 mai 2018, 08:23

Pour info le minutage :
Acte I 1h40
entracte 45 mn
Acte II 1h05
entracte 30 mn
Acte III 1h10.


David-Opera a écrit :
13 mai 2018, 23:16
C'est simple non!, même Walt Disney n'y avait pas pensé.
Ah oui, ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants.

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Re: Wagner - Parsifal - Jordan / Jones - ONP - 04 & 05/2018

Message par Oylandoy » 14 mai 2018, 09:06

Lohengrin, par exemple...
la mélodie est immorale
Nietzsche

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Re: Wagner - Parsifal - Jordan / Jones - ONP - 04 & 05/2018

Message par philippe78 » 14 mai 2018, 09:44

Bonjour ,
effectivement un spectacle de très haute tenue à l'ONP hier après midi !
Un petit retour sur le décrypytage de la mise en scéne qui semble susciter débat ici.
J'y ai beaucoup réfléchi cette nuit et j'ai trouvé un fil conduteur.
Globalement, je pense, que l'idée de base est un hommage à la régénération française ( celle de 1958 bien sûr...).
Ce qui est intéressant c'est qu 'elle est traîtée à deux niveaux .

Un niveau politique avec la disparation de la 4éme république après une dizaine d'années d'existence ( quelle subtile idée ici d'avoir choisi d'incarner Titurel par un enfant grimé en vieillard , jeunesse déjà vieille après seulement 10 ans ) pour faire place en mai 1958 au retour revigorant du grand homme ( symbolisé ici par la coiffe royale dont la forme est synecdoque du képi du général ).
La date 1958 est inscrite en chiffres romains pour rappeler la restauration de l'impérium romanum sur les deux rives de la Méditerannée voulue à son retour .

Mais surtout un niveau sportif avec le rappel incessant de la rédemption de notre équipe de foot nationale lors de la coupe du Monde 1958.
Tous les symboles sont là :
- le Graal devenu trophée, coupe sportive qui est brandi plutot que dévoilé
-la structure de l'espace ( avec la partition vestiaire...puis tribune debout avec ses rambardes...comme un stade )
- et surtout pour les connaisseurs de ce sport , le rôle majeur joué dans l'acte III par la Fontaine , source de rédemption, de régénération.
Fontaine couronné de lauriers, bien mérités car il reste le meilleur buteur de tous les temps d'une coupe du monde et a inscrit à lui seul 4 buts lors de la victoire sur l'Allemagne.
Mais ici musique allemande et rédemption française sont réconciliées ( match nul ).

Un grand merci merci au metteur en scéne pour ce message d'espoir pour la France .
Rapellons enfin que dans deux mois ( 60 ans après 1958 ) commence la coupe du monde et que notre pays s'affirme déjà comme un des principaux favoris pour la 3 éme place comme en 1958.

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Re: Wagner - Parsifal - Jordan / Jones - ONP - 04 & 05/2018

Message par micaela » 14 mai 2018, 09:59

C'est une interprétation qui se tient, d'autant plus que le prénom de Fontaine est "Just"...( HS sportif : Fontaine reste le meilleur buteur sur une compétition, celle de 1958 justement, mais depuis il a été dépassé si on compte l'ensemble des participations d'un joueur, notamment par Klose -un Allemand -fin du HS sportif).
Comme la date est en chiffres romains, j'avais pensé à l'élection d'un nouveau pape en 1958. Ce dernier (Jean XXIIi) transformera profondément l'église catholique (Vatican II).
On a peut-être affaire à un groupe façon Vieux Croyants dans La Khovantchina, qui n'a pas accepté cette transformation, et a formé sa propre église avec 1958 comme date référence (genre '"là où tout a commencé pour nous"), mais sans le suicide collectif final Oui, je sais, c'est tordu...
S'il n'y a pas de solutions, c'est qu'il n'y a pas de problème Proverbe shadok

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Re: Wagner - Parsifal - Jordan / Jones - ONP - 04 & 05/2018

Message par HELENE ADAM » 14 mai 2018, 12:51

philippe78 a écrit :
14 mai 2018, 09:44


Mais surtout un niveau sportif avec le rappel incessant de la rédemption de notre équipe de foot nationale lors de la coupe du Monde 1958.
Tous les symboles sont là :
- le Graal devenu trophée, coupe sportive qui est brandi plutot que dévoilé
-la structure de l'espace ( avec la partition vestiaire...puis tribune debout avec ses rambardes...comme un stade )
- et surtout pour les connaisseurs de ce sport , le rôle majeur joué dans l'acte III par la Fontaine , source de rédemption, de régénération.
Fontaine couronné de lauriers, bien mérités car il reste le meilleur buteur de tous les temps d'une coupe du monde et a inscrit à lui seul 4 buts lors de la victoire sur l'Allemagne.
Mais ici musique allemande et rédemption française sont réconciliées ( match nul ).
Chapeau pour l'interprétation qui ne manque pas d'originalité (je n'ai plus le "portrait" de Titurel sous les yeux mais l'allure générale de Just Fontaine à l'époque n'est pas sans rappeler, me semble-t-il, ce portrait).A vrai dire (et pour rassurer ceux qui vont le voir) ce Parsifal se tient très bien sans une compréhension détaillée du fameux 1958 brodé sur les chasubles... mais la métaphore sportive se défend !
J'en profite pour souligner la qualité des deux « Gralsritter » (chevaliers du Graal), le ténor Gianluca Zampieri et la basse Luke Stoker. Le premier chante d’ailleurs toute sorte de rôles d’Andrea Chénier à Cavaradossi en passant par Siegfried…

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