Rossini - Le Barbier de Séville - Rhorer/Pelly - TCE - 12/2017

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Rossini - Le Barbier de Séville - Rhorer/Pelly - TCE - 12/2017

Message par cosimus » 05 déc. 2017, 09:49

Jérémie Rhorer  direction
Laurent Pelly  mise en scène, scénographie, costumes
Cléo Laigret scénographe associé
Jean-Jacques Delmotte costumier associé
Joël Adam  lumières

Le Cercle de l’Harmonie
Chœur Unikanti  direction Gaël Darchen

Première distribution : (les 5, 8, 10, 13 et 16 décembre)
Michele Angelini Il Conte Almaviva
Florian Sempey  Figaro
Catherine Trottmann  Rosina
Peter Kálmán  Bartolo
Robert Gleadow  Basilio
Annunziata Vestri  Berta
Guillaume Andrieux  Fiorello

En alternance avec de "jeunes talents"

Seconde distribution : (les 6, 11 et 14 décembre)
Elgan Llŷr Thomas Il Conte Almaviva
Guillaume Andrieux Figaro
Alix Le Saux Rosina
Pablo Ruiz Bartolo
Guilhem Worms Basilio
Eléonore Pancrazi Berta
Louis de Lavignère Fiorello

Minutage communiqué par le TCE
1ère partie : 1h35
Entracte : 20 min
2ème partie : 1h00
"Est modus in rebus", Horace

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Re: Rossini - Le Barbier de Séville - Rhorer/Pelly - TCE - 12/2017

Message par cosimus » 06 déc. 2017, 12:43

Pour un premier CR du spectacle voir le fil mis en place par Paco qui n'a pas vu celui-ci que j'avais créé dès hier matin en m'étonnant de voir que personne n'annonçait cette série de représentations :wink:
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Re: Rossini - Le Barbier de Séville - Rhorer/Pelly - TCE - 12/2017

Message par paco » 06 déc. 2017, 12:55

Oups, désolé je n'avais pas vu que tu avais créé le fil, j'ai pourtant cherché, il devait se trouver devant mon nez sans que je le voie ;-)

j'insère donc mon CR ici et je supprime le fil doublon:

Représentation agréable hier soir pour la première représentation de cette NP du Barbiere di Siviglia. La production ne casse pas trois pattes à un canard mais se laisse voir avec plaisir. La direction d’acteurs est très musicale, de nombreux contrepoints orchestraux trouvant leur pendant sur scène via des mouvements d’acteurs assez bien foutus, notamment dans les ensembles. Pas de « Konzept », une approche assez littérale du livret, mais un rythme indéniable et une absence totale de temps morts. Il n’y a pas le panache des productions de l’ONP (Michieletto, totalement loufoque) ou du ROH (Caurier-Leiser, très loufoque elle aussi), mais on a là une direction d’acteurs soignée, avec des interactions évidentes entre les personnages, bien rythmées.

J’allais voir ce Barbiere surtout pour entendre ce que donnerait un Rossini dirigé par Jérémie Rhorer (dont j’aime beaucoup les Mozart, oui je sais je ne devrais pas…). Ce fut finalement assez décevant de ce côté-là. Non pas que le chef et l’orchestre aient démérité (quoique certains accords dans l’ouverture aient été limite côté justesse, ouch …), mais l’ensemble sonnait très routinier, un peu lourd, là où je m’attendais à une approche plus dynamique. Un travail bien fait, propret, des tempi juste comme il faut ni trop vifs ni trop lents, tout ceci conduisant à un manque de mordant, de variété des couleurs, et de ce brio nécessaire pour qu’un Barbiere décolle vraiment. De la part de ce chef je m’attendais à une approche plus originale. Mais rien de gênant, le plateau a été parfaitement soutenu et l’ensemble avait une certaine allure.

Vocalement, sur le papier on se doutait que l’on n’aurait pas le Barbiere du siècle, et effectivement j’aurai probablement bientôt oublié cette distribution. Rien d’indigne, c’est homogène et globalement de bon niveau, mais disons qu’après deux décennies de Barbiere parisiens et londoniens à base de Florez, Di Donato, Brownlee et autres Siragusa et Deshayes, le plateau réuni par le TCE ne se situe pas sur les mêmes sommets.
On a là une équipe qui fonctionne bien, qui a bien capté l’esprit de Rossini en n’hésitant pas à varier les phrases, à ajouter çà et là broderies, vocalises improvisées et suraigus, et tout ceci mérite d’être souligné. Manque juste ce petit truc, cette petite étincelle, dans les timbres, dans la projection, qui permettraient de passer de « ah oui, bien ! » à « wouaouh ! ».

Se détache le Figaro de Florian Sempey : bel abattage, un aigu insolent, voix puissante, énergique, en revanche un peu à la peine dans les passages virtuoses. Se détache également le Conte Almaviva de Michele Angelini, selon moi le seul qui soit vraiment à sa place ce soir dans une partition de Rossini : vocalises impeccables, aigus aisés, style irréprochable et belle présence scénique. En revanche la voix est petite, manque de puissance si on compare à un Florez par exemple.
Les autres chanteurs s’en sortent avec des bonheurs divers selon les moments, mais globalement forment un ensemble de bonne qualité, en bons chanteurs-acteurs. En Rosina, Catherine Trottmann fait preuve d’un bon respect du style et d’une certaine virtuosité, n’hésitant pas à se lancer dans des aigus qui dépassent largement sa tessiture naturelle de mezzo. Mais la voix manque de puissance pour provoquer les étincelles qui font les grandes Rosina. Peter Kalman et Robert Gleadow ont tous deux le mérite de disposer du charisme indispensable à leurs rôles respectifs. Et contrairement à Angelini et Trottmann, leurs voix sont puissantes. tVocalement ils s’en sortent plutôt bien, mais leur manque la pulsation inhérente à la diction italienne, leurs phrases sonnent le plus souvent trop linéaires et plates. Berta pleine d’abattage d’Annunziata Vestri, dont je découvre avec stupeur à quel point la voix est désormais en lambeaux, alors qu’elle était encore une Azucena pleine d’espoir il y a de cela moins de 5 ans…

L’ensemble de ces chanteurs forme une troupe homogène, pleine de vie, insufflant une dynamique sympathique au spectacle sans pour autant que l’on ait là les voix du siècle. Je pense qu’à des tarifs ONP ou ROH je serais sorti furieux, mais là, dans l’écrin intime du TCE avec des rapports placement-prix relativement acceptables, j’ai passé une bonne soirée.

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Re: Rossini - Le Barbier de Séville - Rhorer/Pelly - TCE - 12/2017

Message par cosimus » 06 déc. 2017, 13:09

paco a écrit :
06 déc. 2017, 12:55
Oups, désolé je n'avais pas vu que tu avais créé le fil, j'ai pourtant cherché, il devait se trouver devant mon nez sans que je le voie ;-)
Aucun problème :) J'attendais que quelqu'un de plus compétent se décide à faire un CR... pour voir si mes réserves étaient justifiées...

Très bonne soirée pour moi. J'y allais pour la mise en scène de Laurent Pelly, je n'ai pas été déçu . Sans doute ne donnera-t-elle pas lieu à autant d'exégèses que Don Carlos et La Bohème à l'ONP , faute de références cinématographiques entre autres :roll: , mais elle m'a paru inventive et parfaitement adaptée à l'oeuvre :D Les chanteurs se révèlent d'excellents acteurs, bien dirigés. Florian Sempey domine, comme prévu, l'ensemble. La Rosine de Catherine Trottmann a eu du mal à se mettre vocalement en place et, tout comme Michele Angelini (Almaviva), manquait de puissance dans les premiers airs, mais tout s'est arrangé pour la deuxième partie et l'on peut penser qu'après le succès (public très/trop enthousiaste) de la première, les prochaines représentations, avec cette distribution, seront très satisfaisantes à tout point de vue.
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Re: Rossini - Le Barbier de Séville - Rhorer/Pelly - TCE - 12/2017

Message par Egisthe » 08 déc. 2017, 00:51

J'ai également assisté à cette première du Barbier mardi soir. Comme cosimus, j'y suis allé principalement pour voir le travail de Laurent Pelly que j'ai beaucoup apprécié. Le talent est dans la simplicité, on en a eu la preuve. L' interprétation est renouvelée avec beaucoup d'imagination et de poésie. De belles images et une bonne direction d'acteurs. Néanmoins, le deuxième tableau du premier acte est celui qui fonctionne le moins bien à mon sens. On sent Catherine Trottmann prisonnière du dispositif scénique et ses glissades sur le dos répétées finissent par lasser. Beaucoup plus à l'aise vocalement et scéniquement au deuxième acte où son beau timbre a pu s'épanouir comme il se doit. Belle découverte en ce qui me concerne, voix très agréable et reconnaissons-le, un physique très avenant qui force la sympathie.

Je ne partage pas l'enthousiasme relatif de paco vis-à-vis du ténor. Certes, il était plus à l'aise au deuxième acte avec une belle ligne de chant et de belles couleurs mais son chant trop en surface manquait effectivement de mordant et de puissance. De plus, je ne lui ai trouvé aucune présence scénique, son jeu était outré et caricatural. Je me suis même endormi pendant son "Cessa di più resistere"! La preuve en est que la technique et le style ne suffisent pas pour faire de cet air un des moments culminants de la soirée.

Annunziata Vestri en Berta était effectivement en-dessous des autres vocalement. Registres trop dissociés et voix tendue. De plus, la mise en scène manque un peu d'imagination à ce moment-là que l'on attend être "le numéro de Berta" étant habitué à plus de folie depuis la mise en scène de Coline Serreau. Je m'attendais à ce que Laurent Pelly tire davantage de choses de la chanteuse et du dispositif music-hall, avant-scène et poursuite qu'il propose. D'ailleurs, la sortie de la chanteuse toute en modestie, qui fait sourire, aurait paru moins téléphonée si elle avait attendu les premiers applaudissements plutôt que de les forcer.

Réservé également sur la direction de Jérémie Rhorer assez conventionnelle dans l'ouverture et sans brillance. Je ne peux pas dire que j'ai été déçu, je n'avais pas d'attente particulière de ce côté-là. J'ai noté des lenteurs surprenantes dans certains tempos et à d'autres moments une surenchère excessive d'énergie et d'accélération notamment dans le final de l'ouverture et celui du premier acte. Connu comme chef "mozartien", son Rossini tire pourtant davantage vers Offenbach que vers Mozart.

Totalement emballé par le Figaro de Florian Sempey qui domine la distribution comme souligné précédemment. Très bon chanteur et très bon acteur. Il épouse et sert avec aisance la vision d'un Figaro sombre, fourbe et voyou.

Enfin, très bon Bartolo de Péter Kalman, très à l'aise dans ce répertoire, et virtuose dans son air. Une bonne soirée.

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Re: Rossini - Le Barbier de Séville - Rhorer/Pelly - TCE - 12/2017

Message par paco » 08 déc. 2017, 10:33

Egisthe a écrit :
08 déc. 2017, 00:51
On sent Catherine Trottmann prisonnière du dispositif scénique et ses glissades sur le dos répétées finissent par lasser.
Dispositif inutilement compliqué d'ailleurs, je n'en ai pas vu l'intérêt (ni compris la symbolique) en dehors de produire une belle image

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Re: Rossini - Le Barbier de Séville - Rhorer/Pelly - TCE - 12/2017

Message par enrico75 » 09 déc. 2017, 08:29

représentation du 8:d'accord avec vous,mise en scène agréable pour les yeux mais sous exploitée.
J.Rhorer décevant:c est trés "décortiqué" il manque la prise de risque,la folie d'un Sagripanti par exemple.
Vocalement ,à part Florian Sempey irrésistible Figaro(mais il devrait de temps en temps soigner sa ligne de chant) les autres sont"confidentiels" et seraient sans doute plus adaptés dans le cadre intime de l'opéra de versailles.
ceci dit je vais rejoindre la délégation française d'ODB en Allemagne pour un weekend musical de folie à Munich!

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Re: Rossini - Le Barbier de Séville - Rhorer/Pelly - TCE - 12/2017

Message par dongio » 09 déc. 2017, 11:21

Que reste-t-il de ce Barbier après une nuit de sommeil?
Rien, ou pas grand chose hélas.
On y allait espérant y retrouver la folie joyeuse qui animait les Offenbach de Pelly ou son irrésistible Platée. On y trouve un spectacle certes élégant mais sec, qui rapidement tourne à vide, et dont la faute est sans doute au dispositif scénique. Renouvelant le principe de la partition-décor déjà mise en place pour Don Quichotte de Massenet, mais avec plus d'aridité, plus de noir et blanc dans le décor et les costumes (alors que le Barbier n'est que couleurs), le metteur en scène peine à donner vie au spectacle et se réfugie dans des poses cartoonesques pour ses personnages qui sont dès lors réduits à des figures et pas à des incarnations. De belles idées (le décor du II s'effondrant, la vision poétique de l'orage) ne font pas du théâtre malheureusement. On cherchera ce qui fait la "furia", le délire, le sourire et l'ironie du Barbier durant toute la soirée, et on se réfugiera dans les souvenirs encore pour y trouver la vie et l'enthousiasme rieur.
Ce n'est pas non plus chez Jérémie Rohrer que l'on trouvera satisfaction. L'orchestre sonne là aussi assez froid et austère, manque d'allant, et surtout est responsable d'innombrables décalages avec le plateau vocal qui plombent le I. On félicitera toutefois les vents pour leur clarté et précision .
Florian Sempey est à la hauteur de son personnage et remporte la palme du meilleur chant de la soirée. Belle projection et ambitus de la voix, composition lyrique soignée bien que les vocalises eussent mérité plus de précision. Le côté bad boy tatoué que lui fait jouer Pelly est amusant mais la rouerie malicieuse de Figaro est mal mise à propos. Ne boudons pas notre plaisir toutefois. L'autre satisfaction est apportée par l'Almaviva de Michele Angelini. L'engagement vocal, les vocalises ourlées et abordées avec franchise, tout en ferait un Comte de belle facture si la projection était mieux assurée...car il faut souvent tendre l'oreille pour apprécier tout le chant fin et précis de ce chanteur. Ce qui passe déjà difficilement au TCE assurément s'effondrerait dans une salle comme Bastille. Mais le beau chant rossinien ne court pas non plus les rues (et les Florez, Camarena ou Brownlee ne sont pas légion non plus) et on peut être satisfait de la prestation de hier soir, culminant sur un "Cessa di piu resistere" de belle facture.
La gêne s'exprimera avec les autres protagonistes qui sont tous peu ou prou à mettre dans le même panier. Rosine totalement insuffisante de Catherine Trottmann, inaudible la plupart du temps, au chant fruste malgré des aigus rayonnants, mais manquant cruellement d'assise dans le médium et le grave. Bartolo insipide de Peter Kalman dont la partie rapide de son air du I est un pauvre gloubiboulga pour masquer l'incapacité du chanteur au "cantando veloce" requis par Rossini à cet endroit, et dont on ne sauvera qu'un jeu scénique amusant. Et Basilio honteux de Robert Gleadow qui malgré un accoutrement le rapprochant d'un sorcier sorti de Poudlard, manque cruellement de tout ce qui fait un grand Basilio (lui, une basse vraiment??) avec une "Calunnia" qui ne réussit pas son effet. Plutôt qu' "un colpo di cannone": un pétard mouillé. Rien à dire sur la Berta d'Annunziata Vestri...(ça veut tout dire)
Soirée donc en quart de teinte, binaire, en noir et blanc surtout, et dont même les satisfactions sont entachées de cinquante nuances de gris...

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Re: Rossini - Le Barbier de Séville - Rhorer/Pelly - TCE - 12/2017

Message par pingpangpong » 11 déc. 2017, 07:54

Rien ou presque à retenir de cette non-mise en scène. Pelly est totalement à sec côté idées, la seule et unique étant le décor en pop-up qui se ferme brutalement soufflant littéralement les partitions de la fosse. Le public ne peut pas rire de ce qu'il voit car Pelly ne donne rigoureusement rien à voir ! Seuls les dialogues font rire le gentil et cacochyme public (98 ans de moyenne d'âge) du dimanche après-midi. Les chanteurs en sont encore à ployer les genoux ou à se balancer d'un pied sur l'autre en mesure, Rosine à pointer du doigt le public une main sur la hanche comme une chanteuse de pop, Bartolo à rester bouche ouverte pour montrer sa stupéfaction....bref c'est navrant. Et si vous voulez vous faire votre opinion attendez la captation d'Arte, dont je doute qu'elle puisse faire des miracles pour ne pas vous faire bâiller d'ennui. Mieux vaudra écouter la retransmission france musicale pour les quelques qualités (Sempey, Angelini) d'un plateau pas toujours à la hauteur (lire l'avis de dongio ci-dessus)
et la direction dynamique de Rohrer.
Enfin elle avait fini ; nous poussâmes un gros soupir d'applaudissements !
Jules Renard

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Re: Rossini - Le Barbier de Séville - Rhorer/Pelly - TCE - 12/2017

Message par dge » 11 déc. 2017, 14:53

pingpangpong a écrit :
11 déc. 2017, 07:54
Seuls les dialogues font rire le gentil et cacochyme public (98 ans de moyenne d'âge) du dimanche après-midi.
Mon petit-fils (12 ans) a assisté à ce Barbier. C'était sa première représentation d'opéra. Et il a beaucoup aimé !
Attention aux généralités sur les âges :)

Cà me fait penser à une récente intw de d'Ormesson où il parlait avec humour des jeunes cons et des vieux cons, disant qu'il avait été l'un et l'autre...

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