Mozart - Die Zauberflöte - Edusei/Andrade & Kosky - OC - 11/2017

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JdeB
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Mozart - Die Zauberflöte - Edusei/Andrade & Kosky - OC - 11/2017

Message par JdeB » 06 nov. 2017, 14:16

Mozart – Die Zauberflöte (1791)

Pamina – Kim-Lillian Strebel
Tamino – Adrian Strooper
Reine de la nuit – Olga Pudova
Sarastro, Orateur Wenwei Zhang – Andreas Bauer
Papageno -- Richard Sveda
Papagena – Martha Eason
Monostatos – Johannes Dunz
Première Dame – Inga-Britt Andersson
Deuxième Dame – Katarzyna Wlodarczyk
Troisième Dame – Karolina Sikora
Premier homme en armure – Timothy Richards
Deuxième homme en armure – Alexej Botnarcius
Trois garçons – Tölzer Knabenchor

Collectif 1927 (Suzanne Andrade et Paul Barritt) et Barrie Kosky – conception
Animations, Paul Barritt – animations
Suzanne Andrade, Barrie Kosky – mise en scène
Arnold Schoenberg Chor

Orchester Komische Oper Berlin
Kevin John Edusei – direction musicale

Production du Komische Oper Berlin.
Opéra Comique, 7 novembre 2017


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16 ou 18 notes par seconde*

Les balbutiements glorieux du cinéma, avant le fameux Chanteur de Jazz qui fit entendre enfin le son d’une voix humaine, n’auraient été les mêmes sans la contribution du théâtre et du music-hall. C’est en effet dans ces racines théâtrales-là et dans moult littératures, que metteurs en scène et studios se pourvurent en situations, intrigues et acteurs, pour dérouler les premières bobines qui réjouirent nos grands-parents, firent la fortune de certains studios et font encore les délices actuels de certains ciné-clubs. Si l’on pense désormais aux grands studios hollywoodiens, à Berlin, l’UFA n’en tourna pas moins d’immenses fresques en noir et blanc, qui, pour être muettes n’en sont pas moins loquaces sur la comédie humaine et ses tragédies.

Il tombe sous le sens que, voulant faire un hommage à ces grands pionniers, le Komische Oper Berlin, d’où vient cette production de 2012, ait lorgné vers ces références incontournables, et que le Collectif 1927, dont la virtuosité n’est plus à prouver, se soit emparée avec gourmandise de ces grands anciens, y voyant un équivalent avec le théâtre populaire et bon enfant souvent promu par Emmanuel Schikaneder, le commanditaire de ce Singspiel.

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Sur le papier, l’idée est excellente. Mais, si elle éblouit par sa poésie et son inventivité sur le plateau, il faut néanmoins concéder qu’elle maltraite souvent la partition, ici réduite à un florilège de moments de bravoure. Bravoure féérique, fluide et onirique, à laquelle on applaudit des deux mains, mais qui impose des contraintes techniques, relevées d’ailleurs avec un naturel gouailleur et enthousiaste, mais qui finissent par brider orchestre et chanteurs. La précision et la force de l’illusion ont des nécessités, que le chant ne connaît pas forcément…

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Paradoxalement, dans ce feu d’artifice de couleurs et de créativité dignes des grands dessins animés des années 30, ce sont les pastiches de films muets qui s’impriment sur la rétine, en leurs camaïeux tranchés : les personnages ne sont-ils pas devenus des échos de ces archétypes de celluloïd ?
Ainsi, Pamina (une délicieuse et fruitée Kim-Lillian Strebel) devient une Louise Brooks qui aurait également le mordant d’une Barbara Stanwick ou d’une Vilma Bánky. Tamino est Ramon Navarro ou Rudolf Valentino (doté de la fragilité touchante et de la musicalité d’Adrian Strooper). Un Papapeno carré vocalement (Richard Sveda), mais à la présence lunaire d’un Buster Keaton coloré ; un Monostatos (Johannes Dunz, irrésistiblement cauteleux), lequel fait évidemment penser à Nosferatu (lequel poursuit Pamina dans des escaliers aussi tourmentés que ceux du Tartuffe de Murnau) ; un Sarastro capitaine d’industrie (Andreas Bauer, correct, mais peu transcendant), endossent les oripeaux de leurs personnages projetés sur un écran moucheté, faisant sourire ou rire. Toutefois, la vision de cauchemar de la Reine de la Nuit (Olga Pudova, corsetée tant dans son apparition scénique que dans sa vocalité) tombe à plat : cette « universelle araigne » qui s’impose dans son abomination première, dès son apparition initiale, ne s’insère en rien dans cet univers humain, et détruit ce que la duplicité révélée de cette mère éplorée peut avoir d’ambigu et de séduisant.

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ça et là, on note des clins d’œil à des films devenus des références ou moins connus, tranchant nettement entre nature et culture, industrie et forêts agrestes, enfermement et grands espaces (la fuite sur les toits de Pamina et Papageno faisant toutefois penser aux fantaisies plus tardives d’un Fred Astaire…) Mais, contrairement à L’Inhumaine de L’Herbier (1924) où cette technologie était associée à l’idée de progrès et de rédemption, on pense ici davantage à l’aliénation du Metropolis de Lang (1927). De même, le monde patriarcal de Sarastro et ses prêtres, fait irrésistiblement penser à celui de L’Argent (encore de L’Herbier, 1928), le côté libidineux de l’entrepreneur, en moins…

Conformes à cet univers cinématographique, en revanche, sont les façons d’intertitres imagés et inventifs, qui remplacent les dialogues. L’habitude est désormais de réduire fortement ces derniers et on finirait presque par s’y résigner. En l’espèce, ils ont totalement disparus, remplacés par des pantomimes inspirées des films muets. Fausse bonne idée, car l’accompagnement par un pianoforte sans nuances – lequel crée parfois des frottements étranges avec les tonalités des reprises orchestrales – lasse rapidement. Et les deux fantaisies de Mozart apportent un univers tout autre que celui de son conte de fée maçonnique ; ruptures qui nuisent à la fluidité ménagée par Mozart dans son assemblage foutraque et si fascinant.

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Présente-t-on encore La Flûte enchantée ? Non, et c’est tant mieux pour ceux qui découvriraient avec cette production ludique l’un des derniers chefs-d’œuvre de Mozart, en un parallèle malin des allusions mozartiennes à la culture théâtrale et musicale de son temps. Mais ce qui était clin d’œil immédiatement compréhensible par le public du Theater auf der Wieden, dans sa dimension musicale, n’est ici doublé que visuellement. On ne peut malheureusement pas en dire autant de d’une interprétation qui, n’étaient les solistes cités ci-dessus, les touchants Garçons et un chœur vigoureux et impliqué, fait bien penser à une interprétation d’une troupe de ville moyenne des années 20.

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Emmanuelle Pesqué
Photographies © Iko Freeze, Komische Oper Berlin


* En 1920, la vitesse de déroulement des bobines de film étaient encore très souvent de 16 à 18 images par seconde, au lieu de 24.


ALTERNANCE DES DISTRIBUTIONS
~
Pamina Vera-Lotte Böcker (6, 8, 11, 13 nov.) / Kim-Lillian Strebel (7, 9, 12, 14 nov.)
Tamino Tansel Akzeybek (6, 8, 11, 13 nov.) / Adrian Strooper (7, 9, 12, 14 nov.)
Reine de la nuit Christina Poulitsi (6, 8, 11, 13 nov.) /Olga Pudova (7, 9, 12, 14 nov.)
Sarastro, Orateur Wenwei Zhang (6, 8, 11, 13 nov.) / Andreas Bauer (7, 9, 12, 14 nov.)
Papageno Dominik Köninger (6, 8, 11, 13 nov.) / Richard Sveda (7, 9, 12, 14 nov.)
Papagena Martha Eason
Monostatos Johannes Dunz (6, 7, 8 nov.) / Ivan Tursic (9, 11, 12, 13, 14 nov.)
Première Dame Nina Bernsteiner (6, 8, 11, 13 nov.) / Inga-Britt Andersson (7, 9, 12, 14 nov.)
Deuxième Dame Gemma Coma-Alabert (6, 8, 11, 13 nov.) / Katarzyna Wlodarczyk (7, 9, 12, 14 nov.)
Troisième Dame Nadine Weissmann (6, 8, 11, 13 nov.) / Karolina Sikora (7, 9, 12, 14 nov.)
Premier homme en armure Timothy Richards
Deuxième homme en armure Philipp Meierhöfer (6, 8, 11, 13 nov.) / Alexej Botnarcius (7, 9, 12, 14 nov.)
"Si tu travailles avec un marteau-piqueur pendant un tremblement de terre, désynchronise-toi, sinon tu travailles pour rien." J-C Van Damme.
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Re: Mozart -Die Zauberflöte- Edusei / Andrade & Kosky- OC -11/2017

Message par enrico75 » 06 nov. 2017, 17:13

vu à Barcelone l'an dernier.
pour moi une des productions les plus originales de ces dernières années.
a ne pas manquer !
viewtopic.php?f=6&t=17839

Bernard C
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Re: Mozart -Die Zauberflöte- Edusei / Andrade & Kosky- OC -11/2017

Message par Bernard C » 06 nov. 2017, 17:37

Oui à ne surtout pas manquer ( je l'ai vu en 2013 à LA)
C'est esthetiquement très proche de The Animals and Children took to the Streets de la compagnie 1927.
Les vrais inspirateurs sont Susanne Andrade et Paul Barrit.

Voir par exemple
https://youtu.be/RHDYDnhn4Fo


Bernard
"L'amour infini, sans autre aliment qu'un objet à peine entrevu dont mon âme était remplie , je le trouvais exprimé par ce long ruban d'eau qui ruisselle au soleil entre deux rives vertes, par ces lignes de peupliers qui parent de leurs dentelles mobiles ce val d'amour..." Le Lys

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Re: Mozart -Die Zauberflöte- Edusei / Andrade & Kosky- OC -11/2017

Message par Asvo » 06 nov. 2017, 21:23

Mise en scène qui procure souvent un grand émerveillement, ça foisonne d'idées sans pour autant distraire de la musique. Les dialogues remplacés par des textes écrits et des fantaisies de Mozart marchent, si ce n'est le gros décalage de tonalité qui survient parfois entre la fin de la partie pour pianoforte et le début de l'air (c'est vraiment dommage). On rit parfois, on est emportés souvent.

Et surtout quel dommage que cela soit chanté de manière aussi limite avec un Tamino nasal à souhait, un papageno un peu fade, une Reine de la Nuit au vibraAaAto et à la voix désagréables sauf dans les très jolis suraigus de son O zittre nicht. On aurait aimé davantage d'incarnation vocale pour contrebalancer me statisme des chanteurs dans la mise en scène. Orchestre trop peu homogène, je n'ai vraiment pas compris la direction (on entend les parties orchestrales comme dans un patchwork, hommage aux bandes son vieillissantes des films des années 20?)

Second acte à suivre.

Bernard C
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Re: Mozart -Die Zauberflöte- Edusei / Andrade & Kosky- OC -11/2017

Message par Bernard C » 06 nov. 2017, 21:33

Aye ! Nicolas, je soulignais combien un tel dispositif exigeait une distribution de haut vol , tellement la technique est presente et les voix doivent s'imposer avec personnalité.

Et vraiment tout doit être en place au top....

Merci pour la suite.
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Re: Mozart -Die Zauberflöte- Edusei / Andrade & Kosky- OC -11/2017

Message par Asvo » 06 nov. 2017, 23:22

Bon, eh bien un bilan mitigé.

Côte mise en scène, le second acte surpasse le second avec des scènes vraiment spectaculaires, comme le suicide de Pamina, la descente aux enfers avec les deux gardes, les épreuves, etc. Tout est réglé parfaitement. Toujours dommage pour les concordances de tonalités, et pour les coupures de dialogues (surtout Pamina avec sa mère). Mais c'est vraiment une mise en scène à voir, qui ne ressemble à rien d'autre !

Quel dommage pour la musique...
(tous les chanteurs de la première sont les premiers noms sauf Pamina chantée par Vera-Lotte Becker)

On va commencer par le bien : un beau trio d'enfants, une papagena charmante, un Sarastro honorable et deux dames sur 3 impeccables (la première ayant un peu de mal avec ses aigus). Les gardes pas mal mais qui couvrent les protagonistes dans le quatuor avant les épreuves.

Monostatos visiblement malade.
La Reine de la Nuit me surprend autant au second acte, avec de très belles notes au dessus du do, mais un timbre horrible en dessous.
Pamina qui fait son Ah ! Ich Fuhl's Plein Poumons, mais qui réussit bien sa scène finale. Elle manque tout de même de subtilité...
Papageno d'une tristesse.. . Heureusement que les éléphants roses envahissent la scène pendant son "Ein Mädchen" parce que sinon on se croirait au voyage d'hiver...
Et surtout on a pris un Monostatos moyen pour faire Tamino... Et ça ne passe pas. Le timbre est aigre, le chant au dessus de tout le monde.

Saluons tout de même le travail de toutes et tous pour la précision de cette mise en scène.

L'orchestre est comme les voix, décousu, sans équilibre, avec des couacs ou décalages, c'est tout aussi dommage.

Peut être que les représentations suivantes, après l'échauffement de la première, permettront de mieux profiter de la mise en scène.

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Re: Mozart -Die Zauberflöte- Edusei / Andrade & Kosky- OC -11/2017

Message par HELENE ADAM » 06 nov. 2017, 23:58

Impressions plus positives qu'Asvo pour cette soirée qui avait un côté vraiment magique du fait d'une mise en scène époustouflante et qui nous rendait (enfin après quelques flûtes version Carsen de suite) une Reine de la Nuit défaite et vaincue lors d'une scène épique où l'araignée perd toutes ses pattes et s'autodétruit spectaculairement.
Des milliers d'idées visuelles et sonores, on ne sait où donner de la tête. C'est joli, c'est frais, c'est intelligent, cela valorise l'oeuvre. J'y reviendrai dans les détails, cela vaut le coup.

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Pour le reste j'ai les mêmes remarques concernant Tamino :2guns: , les limites de Pamina et de Papageno, celles de la Reine au moins dans la première partie et surtout les étrangetés d'un orchestre qui ne parait jamais homogène.
Retirer les dialogues parlés, pourquoi pas, les remplacer par des "bulles" écrites pourquoi pas, accompagner le tout par la 475 de Mozart au... pianoforte, bon ben ça c'est pas une très bonne idée. C'est Mozart d'accord mais le rapport entre cette Fantaisie en do mineur (que tous les pianistes présents sur ODB ont forcément joué et rejoué :wink: ) et la musique de la Flûte... bof. Et surtout la différence de sonorité entre ce malheureux pianoforte sans nuances et les reprises d'orchestres et de voix, était vraiment de mauvais goût (auditif).

Mais globalement :
Un bel hommage à Mozart, à l'opéra populaire qu'il voulait faire, dans cette petite salle où il retrouve ses marques.
Un bel hommage au cinéma muet et à la BD des années 30 aussi. :wink:
En espérant que l'autre distribution soit plus intéressante :wink:
Lui : Que sous mes pieds se déchire la terre ! que sur mon front éclate le tonnerre, je t'aime, Élisabeth ! Le monde est oublié !
Elle : Eh bien ! donc, frappez votre père ! venez, de son meurtre souillé, traîner à l'autel votre mère

Mon blog :
https://passionoperaheleneadam.blogspot.fr

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Re: Mozart -Die Zauberflöte- Edusei / Andrade & Kosky- OC -11/2017

Message par Adalbéron » 07 nov. 2017, 00:20

J'espère que ceux qui hurlent à la profanation devant le travail de Sellars/Currentzis pour leur "Clémence" traiteront avec la même rigueur cette "Flûte" :mrgreen:.

Mise en scène très chouette.
Distribution honorable. J'ai bien aimé Pamina contrairement à Asvo, c'est même celle qui, avec Sarastro, pour moi s'en sort le mieux.
Je n'aurais pas cru mais la distribution de la représentation à laquelle j'étais hier à Limoges était bien meilleure.
« Life’s but a walking shadow, a poor player / That struts and frets his hour upon the stage / And then is heard no more. It is a tale / Told by an idiot, full of sound and fury, / Signifying nothing. »
— Shakespeare, Macbeth

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Re: Mozart -Die Zauberflöte- Edusei / Andrade & Kosky- OC -11/2017

Message par Verdiprati » 07 nov. 2017, 03:05

J'ai passé une bonne soirée.

La MES m'a fait penser à la production de Vick pour King Arthur en 95 au Châtelet ; bande dessinée ludique, illustrative et non interprétative qui ne manque ni d'imagination ni de poésie.

La suppression des dialogues et l'insertion des textes affichés et accompagnés de pianoforte comme dans le cinéma muet ne cassent pas de rythme du spectacle, mais le raccourci est parfois un peu trop rapide, je regrette par exemple la quasi-disparition de deux scènes avec Papagena.

Quant aux chanteurs, personne ne sort du lot, mais le second air de la Reine de la nuit était assez réussi. De toute façon formidable travail d'équipe théâtral et musical.
Très bons trois garçons de Tölzer Knabenchor.
Les orchestre et choeur très solides.
Encore une fois le « moyen » théâtre allemand a démontré son vrai savoir-faire.

Mais avant tout quel plaisir d'avoir enfin entendu cette œuvre dans la salle de taille convenable !
Pour moi c'est la première fois depuis presque 40 ans...

Bernard C
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Re: Mozart -Die Zauberflöte- Edusei / Andrade & Kosky- OC -11/2017

Message par Bernard C » 07 nov. 2017, 07:48

Verdiprati a écrit :
07 nov. 2017, 03:05
"
Encore une fois le « moyen » théâtre allemand a démontré son vrai savoir-faire.
Que veux tu dire ?
L'équipe Andrade / Barrit est une compagnie tout ce qu'il y a de plus british ( londonienne) et Kosky qui dirige le théâtre est australien.

Bernard
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