Cité Musicale de l’Ile Séguin

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Re: Cité Musicale de l’Ile Séguin

Message par Ingrid » 13 juin 2015, 18:17

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Re: Cité Musicale de l’Ile Séguin

Message par PlacidoCarrerotti » 13 juin 2015, 23:19

Efemere a écrit :
PlacidoCarrerotti a écrit :Oui, c'est un bâtiment construit à crédit avec de l'argent public pour lequel notamment la gestion de la grande salle a été confiée à TF1. L'argent amené par ce producteur de spectacles contribue à l'équilibre du projet.
On fait aussi des PPP pour des prisons et je t'assure que ce n'est pas la salle de spectacle qui finance le projet :lol:
Ce que je veux dire, c'est que PPP n'est pas synonyme de partenariat : c'est un mode d'appel d'offres et de financement différent. En l'occurrence, il y a ici un PPP + un partenariat culturel (avec TF1 :mrgreen: ).
:mrgreen: « En tant que directeur de TF1 Musique, Yann Geneste a conscience que le nom de son groupe peut dérouter les mélomanes classiques [...] TF1 a donc l'ambition de proposer une programmation culturelle digne des plus grandes salles mondiales. » (cf. TF1 assurera la programmation de la Cité musicale sur l'île SeguinFrance Musique, nov. 2013) :mrgreen:.
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Re: Cité Musicale de l’Ile Séguin

Message par MezzoPower » 15 juin 2015, 09:33

PlacidoCarrerotti a écrit : Ce que je veux dire, c'est que PPP n'est pas synonyme de partenariat
C'est d'ailleurs pour cela que le premier P de PPP veut dire Partenariat !
(Ne pas taper, je ne suis pas en désaccord avec les propos, je souligne juste l'ironie...)

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Re: Cité Musicale de l’Ile Séguin

Message par PlacidoCarrerotti » 15 juin 2015, 10:24

MezzoPower a écrit :
PlacidoCarrerotti a écrit : Ce que je veux dire, c'est que PPP n'est pas synonyme de partenariat
C'est d'ailleurs pour cela que le premier P de PPP veut dire Partenariat !
(Ne pas taper, je ne suis pas en désaccord avec les propos, je souligne juste l'ironie...)

C'est un peu comme les Républiquesoviétiques Démocratiques. Généralement elles ne le sont pas !
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Re: Cité Musicale de l’Ile Séguin

Message par Efemere » 16 juin 2015, 06:53

PlacidoCarrerotti a écrit :
Efemere a écrit :Une démarche partenariale : le Partenariat Public-Privé (PPP) [...] un contrat de partenariat permettant la construction, le financement et le fonctionnement du bâtiment.
C'est joliment dit, mais un PPP c'est essentiellement des prêteurs qui avancent des fonds et un donneur d'ordre public qui s'engage à payer un loyer pendant 20 à 30 ans pour rembourser l'investissement :wink:
PlacidoCarrerotti a écrit :Oui, c'est un bâtiment construit à crédit avec de l'argent public pour lequel notamment la gestion de la grande salle a été confiée à TF1. L'argent amené par ce producteur de spectacles contribue à l'équilibre du projet.
On fait aussi des PPP pour des prisons et je t'assure que ce n'est pas la salle de spectacle qui finance le projet :lol:
Ce que je veux dire, c'est que PPP n'est pas synonyme de partenariat : c'est un mode d'appel d'offres et de financement différent. En l'occurrence, il y a ici un PPP + un partenariat culturel (avec TF1 :mrgreen: ).
Effectivement, le projet est présenté de façon séduisante ; à priori, tout semble aller pour le mieux et plus personne ne contesterait le PPP, ni la présence de TF1...

Ci-après, quelques précisions concernant les PPP en général, le financement et l'exploitation de la Cité musicale.

Le PPP

Le partenariat doit être considéré aux plans juridique et économique. Les contrats de PPP sont des contrats administratifs récents, inspirés d'exemples anglo-saxons, encadrés par une ordonnance du 17/06/2004 et toute une batterie de textes législatifs. À noter qu'un arrêté du 16/12/2010 a rendu obligatoire, à partir de 2011 pour les collectivités locales et 2012 pour l'État, l'inscription dans les bilans des loyers payés aux prestataires privés, qui n'étaient auparavant pas assimilés à des dettes, et qui rendaient donc encore plus attractifs les contrats de PPP.

À l'origine, ces contrats dits globaux avaient été créés pour répondre aux caractères d'urgence, de contraintes techniques et/ou financières et de complexité que présentaient les réalisations de certains programmes (cf. les prisons évoquées par Placido). Toutefois, l'on peut se demander si les recours au PPP par l'État, vite suivi par les collectivités locales, sont tous justifiés par l'intérêt général.

Ont été rendues publiques les ruptures des PPP avec Eiffage (indemnisé pour 80 millions d'euros par le Centre Hospitalier Sud-Francilien) et Ecomouv (qui recevra au moins 800 millions d'euros de l'État), mais il n'est pas certain que tout le monde connaisse les inconvénients et les dérives liés aux contrats de PPP (risques budgétaires, financiers et juridiques, disparition du caractère dérogatoire, surcoûts, surendettement, contrats juteux pour les investisseurs, éviction des PME, etc.).

Malgré les dangers et les fiascos déjà constatés, les collectivités territoriales et le gouvernement actuel (qui dénonçait plusieurs programmes lorsqu'il était dans l'opposition) ne sont pas près d'abandonner le PPP. Et peut-être pour se libérer des contraintes dérogatoires afférentes au PPP, a même été votée, en juillet 2014, la loi SEMOP, permettant la création de Sociétés d’Économie Mixte à OPpération unique (l'appellation initiale prévue SEMOU :mrgreen: ayant été abandonnée), une nouvelle forme de PPP. D'autre part, en principe avant l'année 2016, dès que seront transposées dans le droit français les nouvelles directives européennes de 2014 relatives aux commandes publiques, comme il n'y aura plus que deux catégories de contrats, les marchés publics et les concessions, les PPP entreront désormais dans celle des marchés publics, les conditions de recours aux PPP devant être modifiées (et probablement assouplies) en conséquence.

Pour en revenir au PPP de la Cité musicale de l'Île Seguin, il a été procédé au premier financement d'un PPP par des « obligations de projet », les « project bonds » à l'anglo-saxonne. Les coûts de construction d'un montant de 170 millions d'euros sont d'abord financés par un crédit de trois ans accordé par HSBC France, The Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ et Bayerische Landesbank, puis interviendra, à l'issue du chantier, un financement obligataire du même montant par Allianz Global Investor – avec au préalable la cession de la créance Dailly dont bénéficie le PPP à un organisme de crédit, ici HSBC, qui cède à son tour la créance à un Fonds Commun de Titrisation (mis en place par Allianz GI), lequel a émis des obligations de 30 ans souscrites par des fonds appartenant au groupe Allianz (et totalement libérées en juin 2016). Pas mal tout ça, hein ? :mrgreen: En bref, le Département des Hauts-de-Seine devra verser des redevances au FCT qui rémunère les obligations.
Évidemment, on ne connaît pas le coût du financement ; on remarque que HSBC intervient à deux étapes et on peut d'ores et déjà tabler sur un certain rendement au profit d'Allianz, au final seul investisseur dans le montage financier.

Quant aux autres investisseurs, on ne s'étonne pas de la présence de Bouygues, surtout au vu du quasi-oligopole des trois groupes, Eiffage, Vinci et Bouygues, qui accaparent 92 % des contrats de PPP.

L'EXPLOITATION

Bouygues joue sur deux tableaux puisque l'exploitation de la Cité musicale sera assurée par TF1 Entreprises et Sodexo Etinbis (du groupe Sodexo), via la société STS Evénements S.A.S. (d'abord créée en juillet 2013 et ultérieurement devenue entreprise commune suite à une opération de concentration agréée par Bruxelles), présidée par Régis Ravanas (Directeur Général Adjoint Diversification et Développement Groupe de TF1).

Il s'agit d'une première pour le groupe TF1, qui en entrant dans la filière du spectacle vivant, dans le secteur particulièrement porteur des salles de spectacles et concerts de musique, applique sa stratégie de diversification. Sans doute peut-on s'attendre, à plus ou moins long terme, à la recherche d'un modèle d'intégration verticale, combinant productions et gestion de salles, comme le font, à bien plus grande échelle, le groupe Lagardère et la holding Fimalac (qui a remporté la concession de la Salle Pleyel).

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Re: Cité Musicale de l’Ile Séguin

Message par Efemere » 16 juin 2015, 06:53

(2e fois que je dois effacer un post envoyé deux fois)

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Re: Cité Musicale de l’Ile Séguin

Message par PlacidoCarrerotti » 16 juin 2015, 08:45

Exposé très clair et très complet. On peut ajouter néanmoins que le PPP comporte un avantage capital sur l’appel d’offres classique, c’est que la puissance publique exprime essentiellement un besoin (complexe ou urgent en théorie). Les candidats vont donc travailler en équipe (architecte, constructeur, exploitant, banques, prêteurs) pour répondre au mieux à cette attente et faire le projet le plus sexy possible. Mais ils doivent aussi le faire avec un investissement optimisé et des coûts d’exploitation maîtrisés puisqu’en bas de page ils s’engagent sur un loyer pendant plusieurs dizaines d’années. Sur certains projets, la SPV (société de projet constituée pour l’occasion) vac également s’engager sur des recettes complémentaires et en assume le risque. Cerise sur le gâteau, pour les PPP à la française, il y a une phase de « dialogue compétitif » où la puissance publique peut demander à chaque équipe de chiffrer les idées des autres, ce qui est assez « limite ». Ces projets coûtent chers et ne sont pas particulièrement juteux en termes de marges : en revanche, ils représentent un chiffre d’affaire « construction » et un autre « exploitation » importants (on peut avoir Bouygues dans la SPV pour la construction et Sodexho pour l’exploitation). D’autre part, le nombre de sociétés capables d’assumer le coût d’un tel appel d’offres est restreint. Les risques pour la SPV sont de deux ordres : en cas de retard, il est quasiment impossible de se retourner contre la puissance publique. La SPV doit payer des pénalités, ne touche pas les loyers, et doit rembourser les prêteurs. En phase exploitation, les pénalités sont également très importante dès que tout ou partie du service n’est plus assurée.
Ce serait un très bon outil n’était un défaut majeur : la rémunération attendue par les prêteurs est celle du marché. Elle est donc très supérieure à l’impact d’un endettement de la puissance publique laquelle utilise aussi cette outil pour ne pas accroître son endettement (alors qu’en fait, le PPP y participe).
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Re: Cité Musicale de l’Ile Séguin

Message par MezzoPower » 16 juin 2015, 12:16

PlacidoCarrerotti a écrit :Les risques pour la SPV sont de deux ordres : en cas de retard, il est quasiment impossible de se retourner contre la puissance publique. La SPV doit payer des pénalités, ne touche pas les loyers, et doit rembourser les prêteurs.
D'autant plus que sur certains contrats, le retard n'est pas envisageable : sur le futur Palais de Justice de Paris (construit en ce moment en PPP aux Batignolles), si le retard excède trois mois, l'état rend les clés et la SPV se retrouve avec le bâtiment sur les bras...

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La Cité musicale de l’île Séguin devient « La Seine musicale »

Message par Efemere » 23 sept. 2016, 17:56

Alors que le projet de « cité artistique » (devant être implantée sur la pointe amont de l'île Séguin) vient d'être repris par le groupement immobilier Emerige-AOG à Yves Bouvier (mis en examen pour escroqueries et complicité de blanchiment), va bientôt s'achever le chantier de « La Seine musicale », nouveau nom de la « Cité musicale départementale de l'île Séguin ».
2016.09_Seine musicale_ © Patrick Kovarik-AFP.jpeg
2016.09_Seine musicale_ © Patrick Kovarik-AFP.jpeg (34.86 Kio) Vu 1155 fois
Inauguration le 22 avril 2017.

La Seine musicale est construite sur un site de 2,35 ha, à la pointe aval de l'île Séguin (initialement choisie pour la création du musée d'art contemporain de François Pinaut qui a finalement opté pour le Palazzo Grassi de Venise  – et qui a récemment obtenu un bail emphytéotique sur la Bourse de Commerce pour exposer sa collection à Paris).
Seine musicale_images.jpg
(Source : laseinemusicale.com)
Seine musicale_images.jpg (121.23 Kio) Vu 1155 fois
D'une superficie de 36.500 m2, elle comprendra six entités principales, dont deux salles de spectacle :

• un auditorium de 1.150 places, dédié au classique et aux musiques non amplifiées ; il s'agit d'une salle en vignoble, avec balcons étagés autour de la scène ; le plafond est fait de plaques vitrées tandis que la construction (en forme d'œuf vue de l'extérieur) est recouverte d'une coque tressée en bois, surmontée en partie par une voile composée de panneaux photovoltaïques, montée sur rail et mobile ;

• la Grande Salle, consacrée aux musiques actuelles, spectacles vivants, conventions d'entreprises, équipée de trois scènes et de gradins rétractables, d'une capacité de 4.000 places assises à 6.000 places assises/debout ;

• les locaux de l'Insula Orchestra dirigé par Laurence Equilbey, en résidence ;
• les locaux de la Maîtrise des Hauts-de-Seine dirigée par Gaël Darchen ;
• les espaces événementiels ;
• les studios Riffx d’enregistrement et de répétition.

NB : La Seine musicale accueillera aussi l'Académie Musicale Philippe Jaroussky.

La connexion entre ces équipements se fera par une longue rue intérieure couverte, qui servira de « grand foyer d'accueil » et d'espace de promenade, accueillant des expositions et doté de restaurants, cafés et commerces à vocation culturelle. À l'extérieur, il y aura des terrasses, coursives, deux longues promenades. Sur le parvis, la programmation et des concerts seront projetés sur un écran géant de 800 m2, installé à côté de l'escalier menant au jardin de 7.410 m2 recouvrant le toit de la Grande Salle.

_______________
PlacidoCarrerotti, le 14 juin 2015, a écrit :
Efemere a écrit :
PlacidoCarrerotti a écrit :Oui, c'est un bâtiment construit à crédit avec de l'argent public pour lequel notamment la gestion de la grande salle a été confiée à TF1. L'argent amené par ce producteur de spectacles contribue à l'équilibre du projet.
On fait aussi des PPP pour des prisons et je t'assure que ce n'est pas la salle de spectacle qui finance le projet :lol:
Ce que je veux dire, c'est que PPP n'est pas synonyme de partenariat : c'est un mode d'appel d'offres et de financement différent. En l'occurrence, il y a ici un PPP + un partenariat culturel (avec TF1 :mrgreen: ).
:mrgreen: « En tant que directeur de TF1 Musique, Yann Geneste a conscience que le nom de son groupe peut dérouter les mélomanes classiques [...] TF1 a donc l'ambition de proposer une programmation culturelle digne des plus grandes salles mondiales. » (cf. TF1 assurera la programmation de la Cité musicale sur l'île SeguinFrance Musique, nov. 2013) :mrgreen:.
Ça peut pas être pire que Choplin en mieux géré :-)
Jean-Luc Choplin est le Président du Comité de programmation et de direction artistique...
Il quittera le Théâtre du Châtelet en emmenant avec lui J.-F. Ziegel et « Les Étés de la danse » avec la compagnie Alvin Ailey American Dance Theater.

_______________

Ouverture de la billetterie le 9 novembre 2016.

Pour plus d'infos sur La Seine musicale, cf. :
 – la presse ;
 – le site La Seine musicale (voir par ex. le dossier de presse, la FAQ).

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La Seine Musicale

Message par Efemere » 14 févr. 2017, 08:17

En marge du chantier de la Seine Musicale,

– le 23 janvier dernier, ouverture au public des nouveaux espaces publics et franchissements de la pointe aval de l’île Seguin ;
– le 30 janvier, présentation du projet architectural pour la pointe amont de l'île, le S17 S18 (ainsi nommé d'après les numéros des parcelles occupées) – le S17 devant abriter le pôle culturel et artistique, comprenant un centre d'art, un cinéma multiplex de huit salles, ainsi que des commerces, tandis que le S18 accueillera un hôtel de 220 chambres contenant chacune une œuvre commandée à un artiste. Les travaux devraient commencer en 2018 pour une livraison prévue en 2021.
____________________

Image
[Image © Frenchmusic]

Pour en revenir à la Seine Musicale, des tests acoustiques ont été réalisés dans la salle de l'Auditorium la semaine dernière, avec l'Insula Orchestra (qui venait d'emménager dans les murs de sa nouvelle résidence) et le Quatuor Diotima.

Seine Mus.-Auditorium_Tests_Insula Orch.jpg
Seine Mus.-Auditorium_Tests_Insula Orch.jpg (106.77 Kio) Vu 919 fois
Seine Mus.-Auditorium_Tests_Quatuor Diotima.jpg
Seine Mus.-Auditorium_Tests_Quatuor Diotima.jpg (105.22 Kio) Vu 919 fois
[Photos © Insula Orchestra]

Ci-après, d'autres photos, tirées du Journal du Grand Paris (26 jan. 2017) :

Image

Image
____________________

Concernant les programmations des deux salles de spectacle, elles n'ont pas encore été communiquées dans leur intégralité.

● L'Auditorium « de 1 150 places accueillera en résidence l’Insula orchestra de Laurence Equilbey – soutenu par le Conseil départemental des Hauts-de-Seine – qui y donnera une série de concerts de musique classique, ainsi que la Maîtrise des Hauts-de-Seine, chœur d’enfants de l’Opéra de Paris, créé en 1985 par le Département. Cet auditorium permettra également de programmer du jazz, de la world music, des opéras de chambre en version scénique ou semi-scénique, de la musique électronique, des collectifs d’artistes et des spectacles de création mêlant musique et vidéo ». Il pourra également recevoir « conférences, séminaires et autres événements professionnels sur mesure ».

Sur le site Web de la Seine Musicale, on trouve déjà (► ici) le programme partiel de l'Auditorium  – cf. le fil ODB ouvert ► ici (dans la rubrique « On en parle! »).

Selon Le Monde (22 sept. 2016), « il y aura aussi Haendel et Hendrix pour l’Ensemble Matheus, Rossini avec les dessins animés de Tex Avery, des « battles » d’orchestres, parfois à distance, des ciné-concerts, des feuilletons musicaux (à la manière des séries TV) et des concerts-promenades. Place sera aussi faite à la musique des jeux vidéo et à celle des îles (Trinidad, la Réunion…) ».


● La Grande Seine, d'une jauge de 4.000 à 6.000 places, « privilégiera de grands spectacles relevant du théâtre musical et de la comédie musicale. Cette grande salle accueillera également des concerts de rock et de variétés françaises et internationales », ainsi que des « one-man/woman shows, ballets, événements d’entreprises… ».

Pour l'instant, n'y sont affichés que West Side Story (33 représentations du 12 oct. au 12 nov. 2017, mises en vente à partir du 22 février 2017) et le concert « La Dernière Danse » de Michel Sardou (7 représentations du 26 déc. 2017 au 3 jan. 2018).

[ Edit du 16/02/2017 ] En avril 2017, selon la presse, devrait y être repris le spectacle Requiem de Mozart avec Bartabas et M. Minkowski (récemment programmé au Manège des Rochers du Grand Festspielhaus de Salzbourg lors du Festival de la Mozartwoche 2017). [ Fin de l'Edit ]

En juin 2017, y sera donné un festival sud-africain avec l’Opéra de Cape Town, et la compagnie de danse d’Alvin Ailey s'y produira en juillet 2017 dans le cadre de la 13e édition des « Étés de la danse » (4 – 22 juil. 2017).

Par ailleurs, « la première création maison devrait être une comédie musicale tirée du film de Gavin Hood Mon nom est Tsotsi. Sans parler des projets avec l’Afrique de l’Ouest, Bollywood, le Brésil… Jean-Luc Choplin insiste sur la vocation internationale d’un lieu ultraconnecté avec les nouveaux performing arts centers du XXIe siècle (lieux de spectacles multicartes, comme le Culture Shed de New York qui ouvrira en 2019), les grands festivals, événements musicaux et chorégraphiques mondiaux » (Le Monde, 22 sept. 2016).

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