R. Alagna, Je ne suis pas le fruit du hasard

Biographies, livres historiques et autres bouquins relatifs à l'opéra.
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Martine
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Message par Martine » 28 janv. 2007, 17:26

mcs a écrit : Ceux qui apprécient Roberto n'ont peut-être pas aimé le livre et préfèrent se taire : Tout est possible.
Moi j'aime beaucoup Roberto. Comme JdB ce livre m'a passionnée, émue et attendrie. Il m'a fait rire aussi. Mais j'ai choisi délibérément de ne pas le commenter.

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Message par mcs » 28 janv. 2007, 17:30

Martine a écrit :
mcs a écrit : Ceux qui apprécient Roberto n'ont peut-être pas aimé le livre et préfèrent se taire : Tout est possible.
Moi j'aime beaucoup Roberto. Comme JdB ce livre m'a passionnée, émue et attendrie. Il m'a fait rire aussi. Mais j'ai choisi délibérément de ne pas le commenter.
c'est bien ce que je pensais du silence sur le sujet ce dont s'étonnait JdeB dans un msg précédent

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Message par alagnaflorez » 29 janv. 2007, 17:05

J'ai acheté ce livre, et avoue n'avoir pas tout lu (l'histoire des ancêtres de Roberto ne m'intéressant pas particulièrement...). Par contre, j'ai lu avec passion toute la carrière d'Alagna, de sa rencontre avec Ruiz jusqu'à la fin. Evidemment, ce livre est rempli d'anecdotes, et c'est notamment pour cela qu'il est très agréable à lire. Les images également sont bienvenues, comme dans toute autobiographie de ce genre. Enfin, après la lecture de ce livre, Alagna nous est très sympathique. Très sympathique, mais en même temps on peut s'interroger sur certaines choses qu'il affirme de même que l'on peut le considérer parfois comme un peu prétentieux (les gens qui s'arrêtent dans la rue et qui apparaissent aux fenêtres pour crier Bravo! quand Alagna chante juste un air dans la rue pour Luchini, ou les gens qui se taisent comme par miracle quand il chante la première note d'une mélodie dans un cabaret, ou encore quand il décrit le couple glamour qu'il forme avec Angela... cela peut sembler un peu prétentieux et parfois peu sûr). Mais bon, cela ne gâche pas le plaisir de ce livre, le plaisir de lire un livre d'un chanteur que tant d'entre nous admirons et d'en apprendre davantage sur lui; j'en redemande d'ailleurs!
E il labbro mio mormorò un'ardente preghiera: Oh Dio ch'ella non sappia mai, non sappia mai, la mia vergogna! Ahimè!

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Message par Martine » 29 janv. 2007, 19:50

Sur son site, les dates pour La traviata à Rome sont confirmées et il y a les dates pour l'Orphée de Gluck à Bologne : 8 / 11 / 15 / 19 janvier 2008.

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Message par mowglie » 30 janv. 2007, 14:30

JdeB a écrit :Je suis étonné que personne ne s'exprime sur le contenu du livre que j'ai lu hier, d'une traite.
Si j'avais à pondre un article je titrerais, "Roberto: c'est plus fort que Zévaco !" (un auteur cité furtivement dans l'ouvrage).

En effet, je trouve que ce récit, mélodramatique et picaresque à souhait, est épicé de tous les ingrédients d'un grand roman populaire : mafia, opulence, revers de fortune jusqu'à l'extrême dénuement, fausse promesse de mariage, adultères, inceste, enfants placés de force en orphelinat et intempestivement adoptés, môme handicapé, réglement de compte sanglant au milieu d'un cabaret, mystérieuse princesse arabe, bohème, amour, tumeur, gloire et beautés.

On peut même dire qu'il renouvelle le genre par l'usage du name-dropping: en effet, on y croise, Barclay, Reno, Dombasle, Marais, Mariano, Caruso, Chirac, Dessay, Ruggieri, Muti, Lucchini, Bartoli, Pavarotti.

Je ne reviens pas sur quelques énormes vantardises sans lesquelles Rototo ne serait pas ce qu'il est. Imagine-t-on un légionnaire sans tatouage ?

On peut décider d'en sourire, on peut aussi légitimement s'attendrir et se passionner. Ce fut mon cas.

Le fan pointu, sauf dans les premiers chapitres sur les aïeux, sur Lescure et le service en Alsace, apprendra peu. Mais il découvrira des photos émouvantes et surprenantes dont une de Rototo à l'époque de son service où l'on devine des abdos parfaitement sculptés !

Aux dernières nouvelles, ce volume ne serait que le premier d'une trilogie.
Merci aux correcteurs des prochains tomes de relire attentivement les titres d'air en italien [Elucevan le stelle en un seul mot !, De mici bollenti spiriti (sic)], les noms de personnage d'opéra (Violetta prend deux t), les noms d'artiste (c'est Lawrence Foster et non Laurence) et certain passé simple ("Elle cousit" me rappela certain écrivain belge bien connu des anciens d'ODB)

Humain, trop humain..;

PS Dans le cadre d'une nouvelle émission télé, nous irons bientôt à Syracuse en compagnie du ténor
Je constate que comme moi tu as lu vite le livre.. mais c'est vrai qu'on va te soumettre à une interro dimanche prochain..
Je rajouterais que dans ce livre, je trouve qu'il y a 2 lectures possibles; beaucoup de non dit semble t il ... ça me rappelle un peu les romans de Frances Parkinson Keyes des années 50.
Gruss mir die Welt

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Message par Martine » 31 janv. 2007, 00:14

mowglie a écrit : Je rajouterais que dans ce livre, je trouve qu'il y a 2 lectures possibles; beaucoup de non dit semble t il ... ça me rappelle un peu les romans de Frances Parkinson Keyes des années 50.
C'est ce que Roberto appelle "la Sicilitude ... On n'a pas besoin de tout se dire pour se comprendre".

mcs
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Message par mcs » 04 févr. 2007, 19:02

Cette fois je l'ai lu et j'ai aimé. J'ai été amusée, attendrie, dubitative, agacée bref il ne laisse pas indifférent ! mais surtout j'ai mieux compris certains traits de caractère positifs ou négatifs et la motivation de certains des choix de Roberto. Comme beaucoup mais encore plus pour lui, tout est dans cette enfance, son éducation , ses racines et les interprétations données par ses grands parents. Bien sûr que ce n'est pas une oeuvre littéraire pas plus que ne l'est le livre de Placido Domingo ou celui de Renee Fleming , c'est un récit autobiographique qu'on lit facilement . Personnellement cela m'a confortée et parfois éclairée sur ce que je pensais qu'il était, sur ses passions et sur ses choix que l'on approuve ou pas. C'est en fait un instinctif qui s'est toujours battu seul et c'est pourquoi ce qui va suivre pour lui maintenant va décider de beaucoup de choses.

marieclaire
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Message par marieclaire » 04 févr. 2007, 19:14

j'ai bien aimée quand il a sortit son disque sur mexico

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Message par Ruggero » 04 févr. 2007, 21:19

Bienvenue Marieclaire, je crois que tu es notre nouvelle benjamine...
bisous
:D
L'opéra semble voué à être le dernier refuge du besoin de la beauté artistique en toc.
(Bernard Shaw, 1898)

mcs
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Message par mcs » 04 févr. 2007, 23:17

Ruggero a écrit :Bienvenue Marieclaire, je crois que tu es notre nouvelle benjamine...bisous :D
On est benjamine à quel âge ?
Qui est le doyen ou la doyenne de ODB ? :D

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