Verdi et vous (on se dit tout)

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Quel est votre opéra préféré de Verdi ?

Macbeth
7
10%
Rigoletto
4
5%
Il Trovatore
5
7%
La Traviata
10
14%
Don Carlo(s)
30
41%
Simon Boccanegra
3
4%
La Forza del destino
2
3%
Aida
2
3%
Otello
4
5%
Falstaff
6
8%
 
Nombre total de votes : 73

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JdeB
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Re: Verdi et vous (on se dit tout)

Message par JdeB » 11 août 2017, 12:45

oui, moi j'aimerais bien qu'on revienne à Verdi et dans des fils moins fourre-tout
"Si tu travailles avec un marteau-piqueur pendant un tremblement de terre, désynchronise-toi, sinon tu travailles pour rien." J-C Van Damme.
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Bernard C
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Re: Verdi et vous (on se dit tout)

Message par Bernard C » 11 août 2017, 13:19

Si l'astrologie donne à penser, je suis Balance et de surcroît, plongeur j'ai appris à avoir l'oreille flottante :mrgreen:

Bernard
«Or les traits de ma peinture ne fourvoient point, quoi qu’ils se changent et diversifient. Le monde n’est qu’une branloire pérenne : toutes choses y branlent sans cesse (), et du branle public, et du leur. La constance même n’est autre chose qu’un branle plus languissant.»
Montaigne Essais III,2

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JdeB
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Re: Verdi et vous (on se dit tout)

Message par JdeB » 11 août 2017, 15:28

quetzal a écrit :
11 août 2017, 13:19
Si l'astrologie donne à penser, je suis Balance et de surcroît, plongeur j'ai appris à avoir l'oreille flottante :mrgreen:

Bernard
Vertu cardinale sur ODB !
"Si tu travailles avec un marteau-piqueur pendant un tremblement de terre, désynchronise-toi, sinon tu travailles pour rien." J-C Van Damme.
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Re: Verdi et vous (on se dit tout)

Message par dongio » 11 août 2017, 16:32

"Tout est bien alors, tout est bien" (Carmen, Acte 2 ou 3 je ne sais plus :D : j'adore quand Berganza dit cela au disque)
Mais rassures toi aussi, je ne mettais pas en doute ton côté sympa (juste ton comportement dictatorial agressivo-moqueur insupportable :lol: )
Avec plaisir pour discuter de visu , façon Tribune des Critiques de Disque ancienne version, avec mauvaise foi et hurlements :eyes:

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Re: Verdi et vous (on se dit tout)

Message par Loïs » 11 août 2017, 17:18

Lois-Orphée complètement perdu dans le fil prend sa harpe et chante:
Image
J'ai perdu mon Giuseppe ,
Rien n'egale mon malheur
Sort cruel! quelle rigueur!
Rien n'egale mon malheur!
Je succombe à ma douleur!
Giuseppe! Giuseppe!
Reponds, quel supplice!
Reponds-moi!
Image

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Re: Verdi et vous (on se dit tout)

Message par MezzoPower » 11 août 2017, 18:14

Loïs a écrit :
11 août 2017, 17:18
Lois-Orphée complètement perdu dans le fil prend sa harpe et chante:
J'ai perdu mon Giuseppe ,
Pour en revenir à Giuseppe alors, dans quel(s) passage vous fait-il le plus pleurer ?
Pour moi c'est l'ouverture de la Traviata. C'est systématique, les larmes viennent assez vite.
De tristesse, de bonheur triste, de mélancolie. De beauté.
Et mine de rien, à de nombreux moments, ça fait beaucoup de bien de pleurer !
Merci Giuseppe.

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Re: Verdi et vous (on se dit tout)

Message par Adalbéron » 11 août 2017, 18:35

MezzoPower a écrit :
11 août 2017, 18:14
Loïs a écrit :
11 août 2017, 17:18
Lois-Orphée complètement perdu dans le fil prend sa harpe et chante:
J'ai perdu mon Giuseppe ,
Pour en revenir à Giuseppe alors, dans quel(s) passage vous fait-il le plus pleurer ?
Pour moi c'est l'ouverture de la Traviata. C'est systématique, les larmes viennent assez vite.
De tristesse, de bonheur triste, de mélancolie. De beauté.
Et mine de rien, à de nombreux moments, ça fait beaucoup de bien de pleurer !
Merci Giuseppe.
Je comptais justement ouvrir un fil sur les émotions à l'opéra, ça pourrait être intéressant, peut-être ?

Je pleure assez peu (en tout cas, en salle, ça se compte sur les doigts d'une main), mais je frissonne beaucoup. Les finals des actes ou des opéras de Verdi me font en général beaucoup d'effets. Ensuite, ça dépend beaucoup des chanteurs et des chefs.
L'ouverture de La Traviata, oui, ça me fait aussi plonger dans une sorte de tristesse étrange.

Si, la dernière scène d'Otello, la première fois que je l'ai entendue, j'étais complètement en larmes.
Et le final d'Un ballo in maschera... :cry: La ligne du ténor, ce lyrisme, ce désespoir, ce « il aurait simplement fallu attendre quelques minutes et tout était bien qui finissait bien », ça m'avait déchiré (et mouillé les yeux).
« Dans l'édifice de la pensée, je n'ai trouvé aucune catégorie sur laquelle reposer mon front. En revanche, quel oreiller que le Chaos ! » — Cioran

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Re: Verdi et vous (on se dit tout)

Message par HELENE ADAM » 11 août 2017, 18:38

MezzoPower a écrit :
11 août 2017, 18:14
Loïs a écrit :
11 août 2017, 17:18
Lois-Orphée complètement perdu dans le fil prend sa harpe et chante:
J'ai perdu mon Giuseppe ,
Pour en revenir à Giuseppe alors, dans quel(s) passage vous fait-il le plus pleurer ?
Pour moi c'est l'ouverture de la Traviata. C'est systématique, les larmes viennent assez vite.
De tristesse, de bonheur triste, de mélancolie. De beauté.
Et mine de rien, à de nombreux moments, ça fait beaucoup de bien de pleurer !
Merci Giuseppe.
L'ultime scène de Rigoletto. Je pleure toujours. Rien à faire. Quels que soient les interprètes (et le chef, la partie orchestrale est pour beaucoup dans l'émotion créée).
D'autres scène aussi mais là ça dépend des interprètes : la dernière de la Traviata ou d'Otello en effet. Ou de Don Carlo d'ailleurs... je crois que les "finals" de Verdi sont toujours très lacrymaux...(pas sûre qu'on dit comme ça :wink: )
On n'a quand même pas pris la Bastille pour en faire un opéra (Desproges).

Mon blog :
https://passionoperaheleneadam.blogspot.fr

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Re: Verdi et vous (on se dit tout)

Message par Adalbéron » 11 août 2017, 18:41

HELENE ADAM a écrit :
11 août 2017, 18:38
MezzoPower a écrit :
11 août 2017, 18:14
Loïs a écrit :
11 août 2017, 17:18
Lois-Orphée complètement perdu dans le fil prend sa harpe et chante:
J'ai perdu mon Giuseppe ,
Pour en revenir à Giuseppe alors, dans quel(s) passage vous fait-il le plus pleurer ?
Pour moi c'est l'ouverture de la Traviata. C'est systématique, les larmes viennent assez vite.
De tristesse, de bonheur triste, de mélancolie. De beauté.
Et mine de rien, à de nombreux moments, ça fait beaucoup de bien de pleurer !
Merci Giuseppe.
L'ultime scène de Rigoletto. Je pleure toujours. Rien à faire. Quels que soient les interprètes (et le chef, la partie orchestrale est pour beaucoup dans l'émotion créée).
:)
C'est seulement lorsque je l'ai écoutée avec Bastianini et Scotto que j'ai pleuré. Mais les dernières paroles de Rigoletto et les derniers accords, c'est toujours bouleversants...
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Re: Verdi et vous (on se dit tout)

Message par Loïs » 11 août 2017, 18:43

MezzoPower a écrit :
11 août 2017, 18:14
Loïs a écrit :
11 août 2017, 17:18
Lois-Orphée complètement perdu dans le fil prend sa harpe et chante:
J'ai perdu mon Giuseppe ,
Pour en revenir à Giuseppe alors, dans quel(s) passage vous fait-il le plus pleurer ?
Pour moi c'est l'ouverture de la Traviata. C'est systématique, les larmes viennent assez vite.
De tristesse, de bonheur triste, de mélancolie. De beauté.
Et mine de rien, à de nombreux moments, ça fait beaucoup de bien de pleurer !
Merci Giuseppe.
Je ne trouve pas Verdi lacrymogène mais à de nombreuses reprises les poils se dressent indépendamment de l'interprétation: les premières mesures de Rigoletto ou d'Attila, le "piangi piangi" dans le duo avant la scène finale de Luisa Miller, "nel livido fango" d'Otello, la grande scène deBoccanegra et le "figlia" extasié du même Boccanegra

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