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Carmen dirigé par Harnoncourt

Posté : 27 juin 2005, 13:59
par doudou

Posté : 27 juin 2005, 15:12
par philopera
L'habituel tissu de phrases prétentieuses et dénuées de tout sens de l'innenarable Eric Dahan; je livre celle ci à votre dégustation : "S'il ( Harnoncourt) traduit le cantabile en termes mozartiens ou schubertiens, et la solennité dans son acceptation germanique de Bach à Beethoven, le décapage n'en est pas moins stupéfiant ...."
Est ce que les cerveaux d'ODB pourraient m'expliquer ce que veut dire cette phrase ?

Posté : 27 juin 2005, 15:19
par doudou
philopera a écrit :L'habituel tissu de phrases prétentieuses et dénuées de tout sens de l'innenarable Eric Dahan; je livre celle ci à votre dégustation : "S'il ( Harnoncourt) traduit le cantabile en termes mozartiens ou schubertiens, et la solennité dans son acceptation germanique de Bach à Beethoven, le décapage n'en est pas moins stupéfiant ...."
Est ce que les cerveaux d'ODB pourraient m'expliquer ce que veut dire cette phrase ?
décapage ? Il a pris un coup de Karcher. :lol:

Posté : 27 juin 2005, 15:20
par Kat
est-ce que l'article est livré avec un lexique :lol: ?
Kat.

Posté : 27 juin 2005, 15:22
par Montfort
philopera a écrit :L'habituel tissu de phrases prétentieuses et dénuées de tout sens de l'innenarable Eric Dahan; je livre celle ci à votre dégustation : "S'il ( Harnoncourt) traduit le cantabile en termes mozartiens ou schubertiens, et la solennité dans son acceptation germanique de Bach à Beethoven, le décapage n'en est pas moins stupéfiant ...."
Est ce que les cerveaux d'ODB pourraient m'expliquer ce que veut dire cette phrase ?
En effet, c'est encore mieux que du Marie-Aude : écrit sous l'emprise de quelques substances "stimulantes" ?

Montfort

Posté : 27 juin 2005, 15:24
par Neil_Schicoff_tenor
philopera a écrit :"S'il ( Harnoncourt) traduit le cantabile en termes mozartiens ou schubertiens, et la solennité dans son acceptation germanique de Bach à Beethoven, le décapage n'en est pas moins stupéfiant ...."
Ouhla 8O ! La canicule a encore fait des siennes! Apportez de l'eau froide!

Non, si je comprends bien, Dahan a voulu dire que malgré des sonorités autant héritées de la fréquentation des oeuvres de Mozart de Schubert, de Bach ou de Beethoven, la direction d'Harnoncourt garde une certaine personnalité (...).

Posté : 27 juin 2005, 15:28
par abaris
Excellent le coup du Kärcher Doudou. :lol:

Plus sérieusement, en dehors des inepties de Dahan*, on peut dire que Harnoncourt ne manque pas d'air pour dénigrer ses confrères, dont certains ont quand même livré de l'oeuvre des interprétations difficiles à approcher : Plasson, Beecham, Abbado...et P. Jordan à Glyndebourne.

Quand on pense à son décapage d'Aïda, on se dit quer le chef suisse ne devrait pas toucher à Carmen...:evil:


* Ses propos sur Elektra donnée "sans entracte" en disent long sur la culture musicale de nos chers critiques....

Posté : 27 juin 2005, 15:42
par philopera
abaris a écrit :

* Ses propos sur Elektra donnée "sans entracte" en disent long sur la culture musicale de nos chers critiques....
D'où ce genre de phrases construites uniquement pour épater le béotien ! la recette :
1) Mettre dans une meme phrases le plus possible de nom de compositeur, histoire de montrer qu'on les connait ( dans la phrase sus citée on a le droit à Mozart,Schubert,Bach et Beethoven dans la même phrase! Bravo Eric ! )
2) rajouter un mot rare connu seulement des sspécialistes ( ici Eric nous sert le mot "cantabile" )
3 ) Faire passer une idée forte mais généralement acceptée par tout le monde et ici nous avons droit à Harnoncourt le Décapeur ( ce qui est quand même son fond de commerce depuis des années )
Le sens de la phrase on s'en fout : ça en jette !
Philopera-demystificateurdEricDahan

Posté : 27 juin 2005, 16:11
par philopera
" La Micaela d'Arpiné Rahdjian, legato sensuel et aigu flamboyant, évoque la mezzo Susan Graham "
Voilà autre chose ! une Micaela qui evoque Graham ! en plus cette brave Susan a d'enormes qualités mais je n'ai pas été frappé par ses aigus flamboyants...

Posté : 27 juin 2005, 16:46
par bajazet
Richtig, Philop, excellentes analyses de ce charabia prétentieux.
Le lieu commun du décapage vaut celui du dépoussiérage qui a prospéré (et prospère toujours peut-être) à Télérama.
Par parenthèses, le sens du cantabile n'est pas ce qui m'avait frappé dans les Schubert ou Mozart d'Harnoncourt !