retransmission d'opéra au cinéma

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Re: retransmission d'opéra au cinéma

Message par MariaStuarda » 28 janv. 2016, 23:40

Eh ben, c'est pas folichon ces prévisions :cry:

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Re: retransmission d'opéra au cinéma

Message par HELENE ADAM » 21 févr. 2016, 10:25

apoline a écrit :A-t-on déjà une petite idée des retransmissions du MET pour l'année 2016- 2017?
Elles sont à présent publiées ici :

http://www.odb-opera.com/viewtopic.php? ... 80#p273429
Lui : Que sous mes pieds se déchire la terre ! que sur mon front éclate le tonnerre,je t'aime, Élisabeth ! Le monde est oublié !
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Re: retransmission d'opéra au cinéma

Message par HELENE ADAM » 21 févr. 2016, 10:45

Recommandation pour les Parisiens, le programme du cinéma le Balzac à venir comporte quelques pépites. Outre un Boris Godounov (Moussorgsky) retransmis jeudi dernier (direction Gergiev, au Marinsky, avec Nikitin dans le rôle de BG, une petite merveille pour ceux qui ne connaissent pas), nous avons dans les semaines qui viennent :

- un Hommage au festival d'Aix, avec quelques anciens enregistrements et d'autres plus récents (Elektra, Written on skin, la Traviata (Dessay), les Noces de Figaro (1962), Semiramis (1980 avec Caballé), Don Giovanni (1964, Bacquier), le Songe d'une nuit d'été, l'enlèvement au Sérail (1962).

- Mardi 8 mars à 20h- Jenufa, de Janacek (La Monnaie-2014)

-Mardi 10 mai à 20h- Cavalleria Rusticana / Pagliacci (Kaufmann, Agresta)- Salzburg 2015

-Mardi 24 mai à 18h30- Parsifal, de Wagner (Pape, Schager-Kampe)- Staatsoper im Schiller Theater de Berlin 2015

-Jeudi 2 juin à 20h : Lucia di Lammermoor, (Florez-Mosuc)- Filmé au Gran Teatre del Liceu de Barcelone-2013

-Lundi 20 juin à 20h - Fidelio- (Kaufmann- Pieczonka) Festival de Salzbourg en 2015

-Mardi 5 juillet à 20h Le comte Ory, de Rossini (Javier Camarena, Cecilia Bartoli)- Zurich Opera House en 2011

http://www.cinemabalzac.com/public/musique/opera.php
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Re: retransmission d'opéra au cinéma

Message par HELENE ADAM » 02 avr. 2016, 16:50

Ce soir c'est

Madame Butterfly
Puccini

En direct du MET au cinéma


Mise en scène
Anthony Minghella
Direction Musicale
Karel Mark Chichon

Distribution
Kristine Opolais (Cio-Cio-San)
Maria Zifchak (Suzuki)
Roberto Alagna (Pinkerton)

http://www.pathelive.com/madame-butterfly
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Re: retransmission d'opéra au cinéma

Message par HELENE ADAM » 03 avr. 2016, 13:45

HELENE ADAM a écrit :Annoncé par la FNAC, retransmission de

Nina o sia la Pazza per amore

de Paisiello

Avec
Cecilia Bartoli, Jonas Kaufmann, Lazlo Polgar, Juliette Galstian, Angelo Veccia,

Direction : Adam Fischer

Capté en 2002 à l'opéra de Zurich

Délicieux opéra assez rarement donné sur scène, enregistré du temps où Bartoli (déjà très célèbre) et Kaufmann (presque inconnu) étaient ensemble en résidence à l'opéra de Zurich, et où l'on croisait régulièrement le très grand baryton-basse Lazlo Polgar (très grand de tous les points de vue d'ailleurs). Très belle et très rare représentation.

Samedi 2 avril à 19h à l'auditorium du Louvre
Salle de l'auditorium totalement remplie pour cet opéra rare mais doté de deux vedettes, Cecilia Bartoli déjà célèbre à l'époque et un jeune ténor alors très peu connu hors Zurich, Jonas Kaufmann.

Il existe un premier "opéra" (ou plutôt une pièce de théâtre avec airs chantés) qui traite du même thème "Nina ou la folle par amour", composé par Nicolas Dalayrac en 1786. Mais si le thème est le même, l'oeuvre de Giovanni Paisiello, est différente, tant sur le plan musical que sur le plan du livret (de Giuseppe Carpani), porte le titre de "Nina, o sia La pazza per amore" et fut créée en 1789.

Le propos est simple : Nina, fille d'un riche comte, est amoureuse de Lindoro mais un prétendant riche s'est présenté que le père a préféré et que Lindoro, fou de rage, a provoqué en duel. Il a été tué et Nina est devenue folle. L'opéra commence sur cette folie "d'amour", état dans lequel Nina restera durant l'essentiel de l'oeuvre, ne reconnaissant pas les siens, attendant obstinément son Lindoro avec un bouquet de coquelicots rouges, délirant en permanence, tantôt joyeuse, tantôt désespérées, irrationnelle, inconsolable.

Nina est sans doute le premier opéra qui montre ainsi la folie qui saisit une jeune femme promise à un mariage d'amour, brisé par les conventions, et qui ne peut pas s'en remettre. On pense bien sûr à Lucia qui plus tard, reprendra ce même thème fort et bouleversant.
Mais Paisiello, quelque part, va plus loin, puisqu'on ne verra finalement jamais vraiment Nina dans son "état normal" tout en imaginant merveilleusement bien combien elle a aimé, elle aime toujours son beau Lindoro qu'elle reconnait dans les figures masculines jeunes qu'elle croise comme ce superbe berger venu lui chanter des airs populaires.
Lindoro reviendra pourtant, en chair et en os, pas vraiment mort, et même bien vivant mais il devra la reconquérir patiemment pour qu'elle le reconnaisse enfin... la happy end n'est pas sûre... elle s'évanouit à la dernière seconde un peu comme Florestan dans le Fidelio mis en scène par Guth cet été. Foudroyée par le bonheur ...

Musicalement, l'oeuvre est également intéressante : elle évoque d'abord Mozart mais s'en éloigne assez vite pour faire songer plutôt finalement à Rossini. Il offre la part belle au rôle de Nina qui domine l'ensemble de l'oeuvre et donne d'immenses possibilités vocales et scéniques à l'interprète, qui vont des hurlements hystériques à la romance de la jeune fille en fleur, à l'amante qui déshabille son Lindoro adoré.
L'opéra offre aussi de beaux moments musicaux, une étrange audace avec un air de Mozart qui se glisse dans l'oeuvre avant la fin du premier acte, "Ah Io previdi" KV 272 ou cet air du berger accompagné sur la scène par une cornemuse puis par une flûte à bec, du plus bel effet.
L'opéra est à la fois drôle et tragique, et alterne les séquences parlées assez nombreuses avec des airs de toute beauté, de grande virtuosité pour tous les protagonistes.

Cecilia Bartoli est à son affaire dans une interprétation scénique éblouissante, et musicalement intéressante qui marque son style capable d'alternances de chant martelé et décidé avec des vocalises d'une grande douceur presque aériennes. Ce n'est sans doute pas la voix du siècle (sûrement pas même) mais j'avoue que j'aime l'entendre et la voir et que, dans ce cas d'espèce, déjà célèbre, elle défendait comme souvent, un opéra rare à découvrir.

En comte et surtout en père éploré, responsable de la folie de sa fille qui ne le reconnait pas, la basse Lazlo Polgar est, comme à son habitude, royal, beau chant, belle humanité torturée, superbe acteur, duos d'enfer réglés au millimètres avec Lindoro (un fidèle de Zurich qu'on peut agréablement revoir aussi dans le Fidelio dirigé par Harnoncourt).

Les deux domestiques, Juliette Galstian et Angelo Veccia, croisés aussi dans d'autres oeuvres de cette époque de Zurich, sont tout simplement parfaits.

Quant à Jonas Kaufmann dans le double rôle de Lindoro et du berger, rôle très secondaire, il prend toute sa place sur la scène, surtout dans la deuxième partie.
Sa voix est moins sombre qu'aujourd'hui mais parfaitement reconnaissable malgré tout à son timbre très particulier, le chant est encore très mozartien (il est souvent Ferrando et Tamino à cette époque de sa carrière), les premiers airs sont encore très scolaires, mais, se prenant au jeu mené tambour battant par Bartoli, il se déchaine littéralement, se désengage de ses "bonnes" habitudes et nous donne un numéro de chanteur-acteur qui préfigure très sérieusement ses exploits suivants. Cela permet d'ailleurs de vérifier qu'il maitrisait déjà la technique du diminuendo dans l' aigu pleine voix et forte au démarrage de la phrase.



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Re: retransmission d'opéra au cinéma

Message par MariaStuarda » 03 avr. 2016, 16:23

Mais ... Jonas était un bébé :baby:

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Re: retransmission d'opéra au cinéma

Message par HELENE ADAM » 03 avr. 2016, 16:42

MariaStuarda a écrit :Mais ... Jonas était un bébé :baby:
Bartoli ne le regarde pas comme un bébé.... :winkiss: :lol:
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Re: retransmission d'opéra au cinéma

Message par HELENE ADAM » 04 avr. 2016, 13:42

Rare, une séance au cinéma Balzac le 9 avril à 14h

Les Noces de Figaro


Hommage au Festival d'Aix-en-Provence, représentation de 1962
Les séances sont présentées par Christian Labrande

Wolfgang Amadeus Mozart, sur un livret en italien de Lorenzo da Ponte

Direction musicale : Michael Gielen
Orchestre de la Société des concerts du Conservatoire de Paris
Chef de choeur : Elisabeth Brasseur


Mise en scène : Maurice Sarrazin
Décors et costumes : Antoni Clavé
Avec Mariella Adani (Suzanne), Erich Kunz (Figaro), Ilva Ligabue (la comtesse), Hermann Prey (le comte), Teresa Berganza (Chérubin), Bruno Marangoni (Bartolo), Michel Hamel (Bazile), Christiane Gayraud (Marceline), Jeanne Marie Grobel (Barberine), Jean-Christophe Benoit (Antonio), Michel Lecocq (Don Curzio)


Retransmis en eurovision en juillet 1962
Présentation : Max Pol Fouchet
Réalisation : Roger Benamou
INA
Durée 180'


http://www.cinemabalzac-musique.com/fr/ ... te/53.html
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Re: retransmission d'opéra au cinéma

Message par HELENE ADAM » 15 avr. 2016, 16:55

Viva l'opéra

Les 14 et 21 avril
http://www.vivalopera.fr/saison/opera/dongiovanni2015

Don Giovanni

Mozart

Enregistré au Festival de Salzburg en 2008

direction musicale : Bertrand de Billy
Mise en scène : Claus Guth


Avec
Don Giovanni : Christopher Maltman
Il Commendatore : Anatoly Kocherga
Donna Anna : Annette Dasch
Don Ottavio : Matthew Polenzani
Donna Elvira : Dorothea Röschmann
Leporello : Erwin Schrott
Zerlina : Ekaterina Siurina
Masetto : Alex Esposito

Deux mots sur cette représentation qui propose une mise en scène et une direction d'acteur assez époustouflante (et une lecture passionnante de Don Giovanni) mais qui est assez faible musicalement, ce qui est assez contrariant car on se prend à imaginer en permanence ce qu'aurait pu donner cette noire vision de l'opéra le plus innovant de Mozart, véritable révolution musicale et dramatique, avec les interprètes que je suis en train par ailleurs, d'écouter (Raimundi, Van Dam, Berganza,King, Moser, sous la direction de Maazel- CBS d'anthologie)...

Claus Guth plante un décor unique : celui d'une forêt effrayante et oppressante, qui tourne pour dévoiler ses différents aspects, ses ravines, ses allées ensablées, ses arrêts improbables de bus perdus au milieu de nulle part, ses troncs de pin cassés... Les éclairages créeront le reste d'une atmosphère qui colle formidablement à la richesse musicale de ce qui restera toujours une de mes oeuvres fétiches.
Don Giovanni et Leporello sont deux voyous magnifiques, beaux gosses sexy, irrésistibles, un peu junky, beaucoup tricheurs, superbement incarnés par Maltmann, qui refusera tout compromis, bravache jusque dans la mort inévitable qu'il semble choisir en toute connaissance de cause (ce qu'il est beau dans cette performance) et Schrott, lâche et veule, qui trahit, ment, respire comme le bouffon faible qu'il est (ce qu'il joue bien...). Au fur et à mesure que DG se livre à ses dépravations, la forêt se dégrade, le sol est peu à peu jonché d'ordures, les vêtements de protagonistes puis leurs corps sont couverts de poussières, de boue, de sang.

Si c'était une pièce de théâtre il n'y aurait qu'à s'incliner devant l'audacieux et parfait jeu de ces deux-là...

Guth imagine que Don Giovanni est blessé par le Commandeur qu'il tue et que cette blessure au flanc (manière Amfortas) ne guérit jamais tout au long de l'opéra, le faisant saigner et souffrir et le destinant forcément à la mort. Il jouit alors au maximum du temps qu'il lui reste, sans le moindre scrupule. Il finit en se jetant dans la tombe que le Commandeur lui a creusé.
L'opéra s'arrête sur ce final magistral ce qui garde intact (à mon sens....) le caractère forcément tragique de Don Giovanni. Les premières notes de l'ouverture l'annonce. Les dernière notes de cette vraie-fausse fin se répètent.

Les autres protagonistes se prêtent également plus ou moins bien, mais plutôt globalement bien, à la direction d'acteurs réglée au millimètre par un Guth très inspiré : Don Ottavio-Polenzani, un peu balourd, sans cesse trompé, trop honnête et trop amoureux, Donna Anna-Anette Dasch, la plus égarée dans Mozart, la superbe et époustouflante Donna Elvira de Dorothea Röschmann, et la charmante (mais rouée) Zerlina de Ekaterina Siurina.

Seulement voilà, musicalement ça se gâte.

Maltmann s'en sort plutôt bien, le chant est globalement beau mais manque de richesse et d'épaisseur, mais Schrott peine à chanter en mesure, ses airs se barrent dans tous les sens et font vraiment "désordonnés", Anette Dasch ne sait pas chanter Mozart (c'est laid, aucune ligne de chant, les notes sont jetées sans grâce, sans classe), Ekaterina Siurina a une voix trop frêle pour son rôle et chante très "scolaire" alors que sa partition est (à mon sens) l'une des plus belles...
Le Commandeur chante fort, et faux.... :cry:
Restent heureusement Polenzani qui chante admirablement bien Don Ottavio et surtout Dorothea Röschmann, qui vaut sans doute elle-seule le déplacement.
Pas sûr quand même...
Pour Mozart pas trop mal servi par de Billy.

Et pour la mise en scène (pour ceux qui aiment les transpositions audacieuses évidemment.... :D )

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Re: retransmission d'opéra au cinéma

Message par HELENE ADAM » 21 avr. 2016, 14:13

La saison 2016-2017 de Viva l'opéra est en ligne

http://www.vivalopera.fr/saison/annees/2016-2017

A noter :

Les retransmissions en direct de l'opéra de Paris :
- Samson et Dalila : 13 octobre (Antonenko, Rachvelishvili, direction : Jordan, mise en scène : Michieletto
- Les contes d'Hofmann (noté en retransmission depuis Garnier alors qu'ils sont donnés à Bastille) : le 15 novembre (mise en scène: Carsen, avec Devielhe, Jaho, d'Oustrac, Kaufmann, Aldrich, Gay, Beuron, direction : Jordan)
- Cosi Fan tutte : le 16 février,direction Jordan
- La Fille des Neiges : le 25 avril,, direction : Tatarnikov, mise en scène : Tcherniakov
- la Cenerentola : le 20 juin



Les retransmissions d'autres oeuvres font la part belle à Kaufmann de toute évidence (la Tosca de Zurich, mise en scène de Carsen, avec Magee, Hampson et Kaufmann, la "Forza del destino" de Munich (Harteros, Kaufmann, Tézier) et le Cav/Pag de Salzburg (Kaufmann dans les deux rôles).
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