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Le théâtre d'images de Pier Luigi Pizzi




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Même en costumes d'époque.

Il ne faut pas avoir peur du déjà-vu si le regard est nouveau. La culture classique nous apprend sans arrêt bien des vérités.

Passons à votre style et plus précisément à son évolution. Au début, il était marqué par une grande profusion de détails et d'ornements mais vous avez évolué vers plus d'épure.

Quand on commence, on a envie de montrer tout ce qu'on sait, surtout quand on a vu beaucoup de lieux, beaucoup de musées, d'expositions. Et bien sûr, on exagère. Puis on s'aperçoit qu'on n'a pas besoin d'une encyclopédie pour arriver à l'essence des choses.

Votre style est très caractérisé par la symétrie.

Pas nécessairement : par la recherche de la beauté, par l'équilibre, par l'harmonie, dirais-je plutôt, par l'harmonie qui me vient de l'architecture, qui est à la base de ma formation.
Ce qui est vrai c'est que, peu à peu, j'ai essayé d'enlever, de dépouiller. Mes derniers spectacles sont à la limite du minimalisme. Elegy for young lovers de Henze est dans cette tendance.

Et quand vous montez un spectacle pour une reprise, allégez-vous aussi par rapport à ce que vous aviez prévu à l'origine ? Par exemple pour la reprise de la Grande-Duchesse de Gerolstein à Venise, récemment...

C'était une adaptation, compte tenu des dimensions de la scène du Théâtre Malibran. Ce spectacle avait été créé il y a très longtemps, en plein air, avec un grand espace. d'autre part, il est vrai que chaque reprise, sous prétexte de l'adaptation, est l'occasion de remettre le projet en discussion.

C'est un problème, pour vous, de travailler aussi bien dans des théâtres gigantesques comme les Arènes de Vérone que dans de tout petits théâtres comme celui de Versailles ?

Non, ce n'est jamais un problème, il faut savoir organiser l'espace.



Dessin de Pier Luigi Pizi pour Edipo Re d'Andrea Gabrieli (Giocasta) 1979. photographie © DR



Connaître la salle ?

Profiter des ressources de la scène et ne pas la considérer comme un obstacle !

Et ne pas laisser d'espace vide sur scène...

Ça dépend, un espace vide peut être plus fonctionnel, plus éloquent qu'un autre trop rempli.

Est-ce difficile d'obtenir un résultat épuré dans ces espaces gigantesques ?

Pas du tout. Chaque espace a son mystère qu'il faut découvrir, des exigences qu'il faut savoir maîtriser, des proportions dont il faut trouver l'échelle.

Il semble que la chorégraphie soit aussi un aspect important de vos mises en scène. Dans vos trois dernières productions vénitiennes c'était le cas : le Domino Noir, Thaïs, Les Pêcheurs de Perles.

J'aime utiliser la danse et le pantomime, quand il y a matière à s'en servir.

Mais il y a beaucoup de metteurs en scène qui n'utilisent pas du tout la danse.

Pour moi, c'est un élément important, sil peut s'intégrer dans la dramaturgie.
Un divertissement, dans un opéra du XIXème siècle, s'il n'est qu'un remplissage, je préfère le couper. En revanche, dans un opéra comme La Gioconda, qui a trois moments dansés de styles différents : la Furlana, qui est une danse populaire, un menuet, qui est une danse de cour, et la « Danse des heures » qui est une vraie représentation, je pense qu'il est nécessaire de leur donner tout l'espace et l'importance qu'ils méritent.

Mais là, c'est dicté par le fait qu'il y a un ballet ou une danse dans l'opéra. Il y a par contre des opéras dans lesquels vous faîtes appel à la danse pour illustrer, par exemple, la « Méditation de Thaïs », ou la vision de Leïla « au fond du temple saint », qui ne sont pas des ballets mais, dans ce cas, un intermezzo et un duo. Est-ce parce qu'il est important, à l'opéra, d'utiliser les moyens d'expression artistique les plus divers ?

Le théâtre lyrique est un théâtre d'images.
Pour cela, j'ai parfois besoin d'un chorégraphe avec lequel établir une complicité, comme Giorgio Iancu, dans les trois spectacles de Venise, qui possède un vocabulaire et une sensibilité qui me plaisent et me conviennent et qui est partage avec moi la recherche de l'image qui correspond au sens de la musique. Nous cherchons à travers un geste, à travers un mouvement, de l'émotion pure.

Pourriez-vous à votre tour vous considérer comme un chorégraphe d'acteurs ?

La direction d'acteurs est importante mais elle n'a rien à voir avec la chorégraphie. L'évolution du théâtre lyrique a fait qu'on peut désormais compter sur des chanteurs capables d'être acteurs et prêts à suivre un travail de gestualité, d'adhérence, de crédibilité de leurs personnages. Autrefois, c'était bien plus difficile, en peu de répétitions, d'obtenir un résultat satisfaisant Malheureusement il y a encore aujourd'hui des chanteurs qui arrivent à la répétition générale et là, c'est difficile de faire une direction d'acteurs efficace et approfondie. C'est un grand manque de respect.

Comment faire pour changer les choses ?

Les choses changent d'elles-mêmes. Heureusement, on ne vit plus dans un Star System où les chanteurs imposent leurs caprices. Aujourd'hui, les chanteurs sont généralement plus conscients, plus respectueux de leur travail, ils viennent aux répétitions, les suivent avec attention et profit.

Passons à votre répertoire, si on peut parler de répertoire pour un metteur en scène...

J'ai beaucoup d'intérêt pour tout, du baroque au contemporain !

On dit pourtant que depuis quelques années vous avez abandonné le baroque.

J'en ai beaucoup fait. J'ai été un des premiers à proposer un genre de théâtre que personne ne connaissait.

Vous avez beaucoup contribué à la « Renaissance baroque ».

J'ai contribué aussi à la « Renaissance Rossini » en mettant en scène des oeuvres qui étaient de vraies découvertes. A Pesaro notamment, nous avons représenté des oeuvres complètement oubliées. J'y ai mis en scène en trois différentes productions Tancredi, j'ai actualisé la Pietra del paragon. Il y a eu aussi Mosè in Egitto, Maometto II, Bianca e Falliero, Otello. A Aix-en-Provence, j'avais mis en scène en 1980 Semiramide. Dernièrement, j'ai eu la chance d'approcher des oeuvres contemporaines, ce qui m'a fait un peu négliger le répertoire baroque et rossinien.
Il faut aussi éviter de se faire mettre des étiquettes sur le dos. Je suis passé pendant longtemps pour le metteur en scène du théâtre baroque, ce qui n'est pas vrai car, en même temps, je m'occupais de Verdi, Bellini, Donizetti, Massenet, Bizet, Berlioz, Offenbach, Wagner...



Dessin de Pier Luigi Pizi pour I Due Foscari, 1979. photographie © DR



Y a-t-il un répertoire qui vous plaise davantage que les autres ?

On pourrait penser que je préfère Rossini ou Verdi parce que j'en ai fait presque l'oeuvre complète mais en fait ça ne marche pas comme ça. J'aime Britten, dont je n'ai fait que Death in Venice et A midsummer night's dream.

Y a-t-il alors des compositeurs dont vous ne pourriez jamais rien mettre en scène ?

Ne jamais dire jamais ! j'ai toujours détesté le théâtre vériste, ça oui. Je n'en renie pas tout : j'aime Puccini, mais il n'y a que Turandot qui m'intéresse. La Scala m'avait demandé une Tosca, mais j'ai refusé.
Pourtant, récemment, j'ai pu aborder des opéras impensables auparavant. Par exemple, Gioconda, je pensais que c'était une oeuvre très laide (et aujourd'hui je ne suis pas non plus convaincu que ce soit un chef-d'oeuvre) mais je l'ai fait et théâtralement ça a fonctionné. On me demande de la reprendre partout.
Ça a été est pareil avec Andrea Chénier : j'ai enlevé toute la pacotille révolutionnaire pour faire un opéra des personnages, un drame psychologique, en laissant tout l'espace à la musique qui a une certaine efficacité dramatique. Je ne regrette pas d'avoir choisi des opéras que, dix ans auparavant, je n'aurais jamais pensé écouter.

Avez-vous encore des rêves ?

Des rêves, il y en a toujours : tant qu'on a envie de travailler, de vivre.

Cette année, vous auriez dû faire à la Fenice un opéra très rare de Meyerbeer, le Crociato in Egitto, qui a été reporté à janvier 2007. Aviez-vous déjà commencé à y travailler ?

Pas vraiment. Je connais cet ouvrage car c'est une proposition qu'on m'avait déjà faite en 1998. On verra si janvier 2007 sera la bonne fois. Il y aura une coproduction avec Lisbonne, d'autres théâtres étaient en négociation, donc ça devrait être refait ailleurs.

Pourquoi cela a-t-il été reporté ?

A cause de coupures de subventions de la part du gouvernement italien. Cela est bien triste.

A la première de La Juive, on a entendu à la Fenice un message téléphonique de vous pour dénoncer ces coupures. Etes-vous engagé politiquement ?

Je ne refuse pas ces prises de positions. Tout ce qui rend précaire ce métier, lui fait obstacle, doit être combattu. C'est pour moi un engagement politique, moral surtout, que de faire en sorte qu'un service social comme l'est le théâtre soit aidé. Donc je m'exprime dans cette direction.



Dessin de Pier Luigi Pizi pour La Cenerentola, 1964. photographie © DR



Y a-t-il, pour finir, une question qu'aucun journaliste ne pose jamais à un metteur en scène ?

(Rires) C'est vrai qu'on me pose toujours les mêmes questions...
Je considère ce métier d'homme de théâtre comme une vraie profession, plus proche de l'artisanat que de l'art, très liée au travail. Je travaille du matin au soir et ça, on ne le sait pas assez, on pense que je fais du théâtre en intellectuel détaché, en artiste blasé qui donne des ordres assis dans la salle. c'est le côté artisanal de ce métier qui me plaît. Je continue à le faire, même si j'ai atteint un âge où il serait plus normal de faire courir les assistants ! Mais c'est précisément ce qui me plaît, de courir. C'est la composante essentielle d'un vrai travail. Il y a les phases de préparation, celle d'interroger le texte, celle d'écouter la musique... chaque étape prend son temps mais le temps de la réalisation est encore plus important. Peu importe que ce soit fait avec des croquis ensuite développés à l'ordinateur, qui valent comme des notes pour moi et que je continue à faire pour me raconter le spectacle avant sa réalisation. Dans les ateliers ou sur scène, ça se modifie, parce que je modèle les costumes directement sur les chanteurs et les décors sur le plateau. Je fais des changements car, en mettant en confrontation les différents éléments d'un spectacle, on met à l'épreuve leur unité de style, leur raison. c'est fondamental. Si je remettais mes dessins à quelqu'un qui les réaliserait, je trouverais sûrement à la fin du parcours un spectacle qui n'aurait rien à voir avec celui que je voulais vraiment.
C'est ce côté qu'on ne connaît pas.
C'est très dérangeant, quand on a l'impression que les gens, même en admirant le résultat, n'imaginent pas le travail qu'il y a derrière. Les journalistes n'en parlent quasiment plus, car la presse consacre de moins en moins de place au théâtre. Et ils ne tiennent que trop rarement compte de combien de fatigue, de souffrance, d'engagement personnel il y a chaque fois dans ce travail.

Eh bien, nous le saurons, désormais !

Propos recueillis et traduits de l'italien
Par Jérémie Leroy-Ringuet
Venise, San Polo, 26 février 2006

Remerciements à Jérôme Pesqué pour la préparation de l'entretien.

Les éditions Marsilio ont publié, en l'honneur de Pier Luigi Pizzi et à l'occasion de la remise du Prix «Une vie dans la musique», en septembre 2005, un ouvrage intitulé Pizzi alla Fenice, qui revient sur près de cinquante années de travail à Venise et publie de nombreuses photographies ainsi que les affiches de tous ces spectacles.


Chronologie d'une carrière


1952

Don Giovanni, Gênes, mars 1952 msc. G Cesare Castello avec Birgit Nilsson, Nicola Rossi-Lemeni, Italo Tajo, Cesare Valletti.


1955

Il Turco in Italia, Naples, Teatro di corte, mars 1955, msc F. Enriquez

Madama Butterfly, Gênes, avril 1955, msc F. Enriquez

La serva padrona, Naples, Teatro di corte, octobre 1955, msc F. Enriquez

Barbier de Sevilla, Rome, 1955 Venise, 1956, msc F. Enriquez


1956

Carmen, Gènes, 1956 msc F. Zeffirelli

Turandot, Gènes, avril 1956

l'Aiglon, Bologne, novembre 1956 msc Marcel Lamy


1957

Il signor Bruschino, Milan, Piccola Scala, février 1957, msc S. Bolchi

Samson, Gènes, mars 1957, msc F. De Quell

Lo Frate ?nnamurato de Pergolèse msc F. Zeffirelli Spolète, juin 1957


1959

La Cantata del caffe Rome, Cometa, mars 1959 msc F. Bollini

Il Te delle tre de Gino Negri, Rome, Cometa, mars 1959 msc F. Bollini

Le retable de Maître Pierre Rome, Cometa, mars 1959 msc F. Bollini

Orlando de Haendel, Florence, juin 1959 msc M. Ferrero


1960

Il Mitridate Eupatore d'A. Scarlatti, Palerme, 1960, msc R. Bacchelli

Il Turco in Italia, Venise, 1960, msc. G. Pacuvio


1962

Il Trovatore, Scala, 1962, msc G. De Lullo avec A. Stella, F. Corelli, E. Bastianini, F. Cossotto


Il Trovatore, 1962. Photographie © DR.



1963

Luisa Miller, Palerme, janvier 1963, msc M. Wallmann


1964

Cenerentola, Scala, mars 1964, msc G. De Lullo avec G. Simionato

Barbier de Sevilla, Venise, 1964 msc de G. Poli avec A. Kraus


1966

Alceste, Florence, mai 1966, msc G. De Lullo avec L. Gencer


1967

Maria Stuarda, Florence, mai 1967, msc G. De Lullo avec L. Gencer et S. Verrett

Festa monteverdiana, Florence, Palazzo Vecchio, mai 1967

Lucia di Lammermoor Scala, 7 décembre 1967, msc G. De Lullo avec R. Scotto et G. Raimondi

Il Gattopardo d'Angelo Musco Palerme, 1967, msc L. Squarzina


1968

Mose in Egitto, Venise, 6 février 1968, msc A. Fassini avec R. Raimondi

I due Foscari Rome, 1968, msc G. De Lullo

Edipo Re Scala, mars 1968, dir. C. Abbado msc G ; De Lullo avec M. Horne

Medea, Venise, 6 décembre 1968, msc. A. Fassini avec L. Gencer et R. Raimondi


1969

Belisario, Venise, 9 mai 1969, ms. A. Fassini, avec L. Gencer et G. Taddei

Macbeth, Rome, 1969, msc G. De Lullo avec L. Gencer

Turandot, Vérone, juillet 1969 (reprise à Florence, mai 1971), msc L. Squarzina avec B. Nilsson et P. Domingo

Don Carlo Vérone, 2 août 1969 msc J. Vilar avec M. Caballé, F. Cossotto, P. Domingo, P. Cappuccilli (costumes)

I Lombardi, msc L. Squarzina, Rome, novembre 1969

Ernani, Scala, décembre 1969, msc De Lullo avec R. Kabaïvanska, P. Domingo, P. Cappuccilli, N. Ghiaurov.


1970

Armida, msc A. Fasssini, Venise, avril 1970, avec C. Deutekom

La Traviata, Verone, juillet 1970, msc. M. Bolognini

Carmen, Verone, juillet 1970; msc. L. Ronconi

Juditha Triumphans, msc. S. Sequi, Rome, Basilique Santa Sabina, 1970

I Vespri sicilianii, Scala, 7 décembre 1970, msc. De Lullo


1971
Il Corsaro, Venise, mars 1971, msc. A. Fassini avec K. Ricciarelli / A. Gulin et R. Bruson

Carmen, Venise, 22 avril 1971, msc L. Ronconi avec F. Cossotto, M. Del Monaco, R. Bruson, M. Chiara et G. Zancanaro (Morales)

Il Matrimonio segreto, Rome, Teatro Olimpico, msc. S. Sequi


1972

Roberto Devereux, Venise, 10, 13, 19, 22, 24 février 1972, msc. A. Fassini avec M. Caballé

Aïda, Scala, avril 1972, msc De Lullo

Boris Godounov, Venise, 14 décembre 1972, msc . P. Faggioni, avec R. Raimondi


1973

Don Carlo, Venise, 22 novembre-6 décembre 1973, G. Prêtre-P. Faggioni, avec V. Luchetti, K. Ricciarelli, F. Cossotto, N. Ghiaurov, P. Cappucccilli


1974

Guglielmo Tell, Florence, décembre 1974


1975

Faust, Bologne, février 1975, msc . L. Ronconi

Sigfrido, Scala, mars 1975 msc . L. Ronconi

Otello, Trieste, novembre 1975, msc. A. Fassini

Carmen, Bologne, décembre 1975, msc. V. Puecher


1976

Attila, Venise, janvier 1976, msc. A. Fassini avec B. Christoff

Cosi fan tutte, Scala, janvier 1976, msc. G. Patroni-Griffi

Maria Stuarda, Bologne, janvier 1976

Oberon, Berlin, Deustche staatsoper, mai 1976, msc L. Ronconi

Aïda, Orange, 24 et 27 juillet 1976; msc. S. Sequi avec G. Cruz-Romo, G. Bumbry, I. Wixell


1977

Don Giovanni, Turin, 4 mai 1977, première mise en scène

Nabucco, Florence, mai 1977, msc . L. Ronconi

Der Fliegende Holländer, Nuremberg, octobre 1977 msc. L. Ronconi


1978
I Masnadieri, Scala, 24 janvier 1978 dir. R. Chailly

Fedora, Bologne, février 1978

Orlando furioso de Vivaldi, Vérone, Teatro Filodrammatici, juin 1978, avec M. Horne et J. Bowman dir. C. Scimone (reprise à Dallas, Nancy, Châtelet, San Francisco)



Orlando Furioso Vérone, 1978. Photographie © Lelli& Masotti.



La Fugue d'Alexis Weissemberg, Paris, Espace Cardin msc JC Brialy

Les Martyrs, Venise, juin 1978, msc. A. Fassini avec L. Gencer et R. Bruson

Carmen, Venise, juillet 1978 msc. L. Ronconi

La parisina de Mascagni, Rome, 1978


1979

l'oro del Reno, Florence, mai 1979 msc . L. Ronconi

Porporino, Aix, juillet 1979 avec J. Bowman

12-24 juillet 1979, Venise, Otello, , E. Inbal / A. Fassini avec K. Ricciarelli et G. Chauvet

Rigoletto, Trieste, octobre 1979

I Diavoli di Loudun, Rome, novembre 1979

I due Foscari, Scala, 18 décembre 1979


1980

Semiramide, Aix, juillet 1980 avec M. Caballé, M. Horne, F. Araiza, S. Ramey




Semiramide, Aix en Provence. Monserrat Caballe et Marilyn Horne. Photographie © DR.



1981

Die Walküre et Siegfried, Florence, mai 1981, msc . L. Ronconi

Gotterdämmerung, Florence, juin 1981, msc . L. Ronconi

Tancredi, Pesaro, août 1982 avec L. Valentini-Terrani et K. Ricciarelli

l'assedio di Corinto, Florence, 1981 avec K. Ricciarelli et M. Dupuy

1981, Ariodante à la Piccola Scala de Milan (reprise à Edimbourg, Nancy et TCE)


Ariodante TCE, 1981. Photographie © Lelli& Masotti.



1982

Macbeth, Châtelet, 1982


1983

Parsifal, Venise, Février 1983, G. Ferro / PL Pizzi, avec P. Hoffman et G. Gilmore (reprise à Chicago en octobre 1986)

La Prova di un'opera seria
Les Indes galantes, Châtelet, 1983 (reprise à Venise en juin 1983 sous la direction de P. Herreweghe et à Dijon)



Hippolyte et Aricie, 1983. Photographie © Lelli & Masotti.



Lucia di Lammermoor, Scala, 15 mars 1983

Hippolyte et Aricie, Aix, juillet 1983, avec J. Norman et J. Van Dam
(reprise à Lyon, à l'Opéra-Comique en mars 1985, à Lausanne et à Reggio Emilia)




Hippolyte et Aricie Aix en Provence, 1983. Photographie © DR


Mose in Egitto, Pesaro, 1983 (reprise en 1985) avec C. Gasdia et R. Blake

Tancredi, Turin, 1983




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